Welkenraedt

  • 5 champions de Belgique au club de Welkenraedt

    La pratique du tir à l’arc est fort peu répandue dans notre région. Du moins, c’est ce que l’on imagine… À l’archerie d’Intertir à Welkenraedt, quarante-six membres, dont une vingtaine de jeunes, pratiquent pourtant régulièrement ce sport.

    Plusieurs d’entre eux se sont d’ailleurs distingués lors des derniers championnats de Belgique de la discipline. L’arrondissement de Verviers compte actuellement 4 clubs de tirs à l’arc : l’Archery club à Recht, sur le territoire de la commune de Saint-Vith, les Archers de l’ordre du Chuffin à Theux, la confrérie des archers spadois et enfin les White Bear à Welkenraedt. C’est en 2006 que cette section a vu le jour au sein d’Intertir, l’association qui regroupe les différentes sociétés de tir locales.

    « À l’époque, quelques passionnés s’entraînaient régulièrement. Quatre ou cinq jeunes prenaient part à l’entraînement, mais il n’y avait pas de réelle structure qui leur était destinée », se souvient Philippe Lorquet, l’Aubelois responsable de l’archerie.

    D'une article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 novembre 2019.

  • Meuh, on dirait bien du Dany Salme !

    Dany Salme est un artiste né à Liège, où il a obtenu un baccalauréat à l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc en 1987. Ses peintures associent les techniques de maîtres anciens à diverses influences, alliant réalisme et culture pop. Dany Salme s’inspire de son environnement, des vaches qui paissent dans la campagne d’Aubel où il habite mais aussi de souvenirs d’enfance et de l’univers Disney.

    PLUS VRAI QUE NATURE

    Observateur attentif du vivant, humain ou non, ses sujets de prédilection restent les animaux et les portraits. Pourtant son art peut dépasser la simple représentation, ses peintures sont souvent accentuées d’aspect surréaliste, de détails asymétriques et d’entités anthropomorphiques. Cela se voit surtout dans ses peintures murales psychédéliques et colorées, dont certaines peuvent être vues dans des endroits tels que le Pot au Lait, un bar bien connu au cœur de Liège. Pas si éloigné que ça des pâturages de ses petites protégées.

     

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  • Piste cyclable en projet sur la route du cimetière américain

    Le visage de la N608, entre Aubel et Henri- Chapelle, pourrait fortement changer d’ici quelque temps. D’abord parce qu’on y songe à des aménage- ments cyclables, un projet porté par les communes d’Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ensuite parce que la société coopérative Vin du Pays de Herve envisage de bâtir son chai en bordure de cette route de crête.
    Y aura-t-il une piste cyclable d’ici quelques mois entre le carrefour de Merckhof, à Aubel, et le cime- tière américain d’Henri-Chapelle et même au-delà ? L’idée a été en tout cas soumise dans le cadre d’un appel à projets lancé par Liège Europe Métropole. Et elle est soutenue par trois communes traversées par la N608, dans ce secteur : Aubel, Welkenraedt et Plombières (entité sur le territoire de laquelle s’étend d’ailleurs le cimetière américain, qui est en fait situé dans l’ancienne commune de Hombourg). Mais bon, il y a encore du chemin avant d’y arriver, tempère Benoît Dorthu, le premier échevin d’Aubel. Il faut notamment un cahier de charges et définir les zones où rouler à vélo.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019

  • Élandéline, le nouveau traiteur dès avril prochain

    Bonne nouvelle pour tous les Welkenraedtois qui n’ont pas toujours envie de se faire à manger ou de manger du surgelé ! En avril prochain, un nouveau commerce ouvrira ses portes rue Reine Astrid, dans l’ancienne boutique de L’Atelier Saumonier.

    Une nouvelle aventure qui réjouit l’Aubeloise. « Cela fait maintenant deux ans que je suis chef de cuisine-traiteur et que je me déplace sur des événements extérieurs. Avant, j’étais enseignante, mais finalement, j’ai décidé de laisser la passion l’emporter sur la raison et donc, j’ai changé d’orientation professionnelle. J’ai réduit mon horaire à l’école, travaillé en complément dans des restaurants et pour des traiteurs afin de continuer à me former sur le terrain. En parallèle, j’ai préparé le Jury Central et obtenu mon diplôme de restaurateur-traiteur en mars 2016 », explique-t-elle.

    Éline Levaux a décidé de ne pas s’arrêter en si bon chemin et de créer sa propre boutique : « Je réside à Aubel depuis un an et je voulais ouvrir un commerce dans la région tout en gardant ce côté campagnard et surtout, ce côté de proximité avec les clients.

    UN CROWDFUNDING

    Pour réaliser son rêve et surtout équiper son atelier de production, Éline Levaux a lancé un crowfunding en ligne à la mi-février. En quelques jours, elle avait atteint le premier palier de 4.000 €. Ce jeudi 5 mars, elle avait presque atteint les 5.000 € et espérait atteindre son second palier de 5.400. « Si j’arrive à atteindre cette somme, j’essaierai peut-être de franchir un troisième palier, qui est aux alentours des 7.000. » Le crowdfunding se clôturera à la mi-mars. 

    Extraits d'un article d'O.G. dans LA MEUSE VERVIERS du 6 mars 2019.

  • Les maïeurs francophones font bloc pour Nosbau

    Les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau, se positionnent pour son avenir. Ils déplorent en effet les nouveaux propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Les cinq maïeurs insistent sur la nécessité de ne pas sacrifier Nosbau.

    La sortie du ministre germanophone Antonio Antoniadis, ce 20 mars, n’est pas du goût des bourgmestres de Thimister, Baelen, Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ces communes, associées à la société de logements sociaux Nosbau, déplorent les propos du ministre confirmant la future scission de Nosbau et la fusion des deux sociétés implantées en Communauté germanophone. La matière du Logement est passée du fédéral vers la Région suite aux différentes réformes de l’État, et la Communauté germanophone a revendiqué cette compétence.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mars 2018.