Volley

  • À Aubel, 2021 est attendu avec impatience

    Capture d’écran 2020-10-29 à 08.17.28.pngAubel, comme tous les clubs de volley, s’est mis à l’arrêt depuis une semaine et fait le gros dos pour la deuxième vague de la pandémie. Pierre Vanspauwen reste fermement à la barre de la flotte après avoir essuyé une terrible tempête en mars. En fait, son navire amiral, la Ligue B, sacré et donc en droit de rejoindre la Ligue A (devenue Ligue), a coulé corps et biens en vue pourtant de sa destination.

    « Le plus difficile était fait et on rejoignait enfin notre but, le top belge. Je ne vais pas vous cacher que, début mars, j’étais à la fois heureux de nos succès sportifs mais également inquiet de constater que le club ne mettait pas réellement les choses en place, ne se donnait pas les moyens de ses ambitions car c’était bien le projet de notre président, cette montée », explique Pierre Vanspauwen, qui se concentrait avec le professionnalisme qu’on lui connaît sur l’aspect sportif de sa saison.

    Maurine Renard et Océane Reul, qui ont été transférées à Tchalou durant l’inter-saison, étaient, elles, déjà persuadées en janvier que l’aventure allait tourner court car aucun bruit de transfert ne leur revenait et, qu’à ce niveau, la prochaine saison se prépare à mi-saison.

    Ajoutons, avec pudeur, que le président du club, Stéphan Dorthu, a connu des problèmes personnels qui n’ont rien arrangé. Un temps, il fut question d’un rapprochement avec Tchalou ; la conjoncture en décida autrement.

    « UN RÊVE QUI S’EST BRISÉ »

    Mais le club d’Aubel est solide et a repris sa route avec une flottille de qualité, deux promos dames, une P2, une P4,Capture d’écran 2020-10-29 à 08.17.35.png des minimes et un capitaine directeur technique toujours motivé, même s’il est légitimement déçu. « C’est une belle aventure qui s’est arrêtée et un rêve pour les filles et les supporters qui s’est brisé. Mais on continue, on reconstruit. Je donne entraînement à plusieurs équipes, aux jeunes, je coache la P2. Pour nos deux promos, c’est Nicola Wagener et Christian Greiff qui coachent », explique Pierre Vanspauwen, prêt à reconstruire un projet solide.

    Une chose est certaine, Aubel a grandi très vite, trop vite, parfois en s’appuyant sur des joueuses formées ailleurs. Aubel repart avec sagesse, sans vouloir précipiter les choses, avec patience cette fois. « On prendra le temps qu’il faudra pour arriver à notre meilleur niveau, on travaille en profondeur, à long terme », explique ‘Vanspo’, qui voit néanmoins bien la Promo A monter en N3 la saison prochaine avec les meilleures jeunes du club sous la conduite de Nicolas Wagener, content de son groupe. « Cela se passe très bien, le groupe est talentueux. Nous n’avons joué qu’un match jusqu’à présent et celui qu’on devait jouer entre nous a été reporté pour cause de Covid. Il reste à espérer que le championnat débute vraiment… en janvier. » 

    PHILIPPE HALLEUX dans LA MEUSE VERVIERS du 29 octobre 2020

  • Tchalou, le rêve des Aubeloises Océane Reul et Maurine Renard

    Deux jeunes volleyeuses d’Aubel vont tenter l’aventure cette saison à Tchalou (Chapelle-lezHerlaimont) en première Ligue, soit le top belge de Volley Belgium, qui remplace la Fédération Royale Belge de Volley-ball, depuis avril. Océane Reul et Maurine Renard, aussi belles que talentueuses, auraient aimé connaître cette consécration avec Aubel, qui a remporté le championnat de N1 haut la main, mais qui a dû scratcher son équipe « faute de moyens, d’anticipation et d’ambitions. » « Ce n’est pas la crise sanitaire qui a amené cette décision, disons qu’elle n’a rien arrangé. Je ne jette pas la pierre aux dirigeants d’Aubel qui auraient certainement voulu aller jusqu’au bout de ce phantasme. Ils n’ont pas pris la mesure de la difficulté », nous explique Océane qui a déjà pas mal d’expérience derrière elle, à 28 ans. « J’ai débuté le volley à Dison puis j’ai rejoint Hermalle pour quelques belles saisons. Ensuite Aubel, puis Thimister, puis Aubel après une saison aux Barbar’s d’Ixelles en première Ligue avec une faillite de l’équipe et un arrêt forcé…

    Bref, en signant à Tchalou, je passe dans un autre monde, très pro, enfin. C’était mon rêve, m’investir totalement dans le volley. Avec 6 entraînements par semaine, ceux en soirée durent 3 heures, je ne reviens pas sur Liège tous les jours », continue celle qui a en poche un diplôme de professeur de français, mais qui travaille dans l’informatique avec son conjoint Arnaud, lui-même volleyeur. « Il me soutient dans mes choix, c’est très important. Sous la houlette de Hugo Blairon, l’équipe mixte de jeunes et d’anciennes, d’étrangères et de joueuses du cru, ne peut que progresser et viser très vite le maintien. »

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  • Le VBC Aubel a repris l’entraînement lundi

    On le sait, les sports de salle sont dans l’attente du feu vert pour une reprise, même partielle, des activités. Cela n’a pas empêché le club de volley d’Aubel de reprendre les entraînements lundi soir, en extérieur. Puisqu’il est interdit d’aller en salle, c’est sur les terrains de foot voisins du hall omnisports aubelois que la séance s’est déroulée, « avec l’aimable accord de la commune et du club de foot », indique Stéphan Dorthu, le président du VBC Aubel.Capture d’écran 2020-05-27 à 08.18.09.png

    Concrètement, les quatre équipes seniors féminines qui seront alignées la saison prochaine par le club étaient présentes, ce qui représente « plus ou moins 10 filles par équipe, avec 4 coachs ». Les groupes, répartis sur deux terrains, ont eu droit à une séance axée sur le physique ainsi que sur quelques exercices individuels avec ballon. « Comme on peut être maximum 20 par terrain, cela nous correspondait bien et cela a donc été simple à mettre en place. Au final, il ne manquait que deux filles sur l’ensemble des quatre équipes. Cela a été une réussite à tous les niveaux. Le but était de se revoir, de reprendre contact pour préparer la saison prochaine et de se maintenir en forme. On espère bien entendu reprendre au plus vite dans des conditions normales. En attendant, on prévoit deux séances par semaine jusqu’à la fin du mois de juin. »

    Et même si les conditions sont très spéciales (vestiaires fermés, etc.), la satisfaction primait. « C’était une première pour le club. Il faut dire aussi que la météo s’y prêtait et qu’on a de belles infrastructures à Aubel. C’est gai de pouvoir en profiter et c’était l’occasion rêvée, d’autant plus que le club de foot a décidé de ne pas reprendre les entraînements », conclut Stéphan Dorthu. La voie était donc libre…  

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 27 mais 2020

  • Deux joueuses d’Aubel signent à Tchalou, en Ligue A

    Le recrutement de Tchalou, qui veut absolument se renforcer pour mieux tenir la route dans le prochain championnat de Ligue A, se poursuit et le club cher à la famille Blairon vient d’officialiser les arrivées de deux joueuses en provenance d’Aubel. Un club qui a remporté le titre en Ligue B et avec qui Tchalou envisage une collaboration suite à l’accord conclu entre les deux clubs.

    La capitaine d’Aubel Océane Reul débarque avec une sacrée polyvalence et de grosses qualités dans le jeu défensif, pour le plus grand bonheur du coach Ugo Blairon. « C’est une fille qui a déjà connu la Ligue A avec les Barbar Ixelles par le passé et qui reste sur deux très grosses saisons. C’est une meneuse qui va faire du bien à tout le groupe. » Maurine Renard suit le même chemin vers Tchalou : « Elle a également un profil très intéressant et vient tout droit d’une famille où on pratique le volley. C’est une attaquante avec beaucoup de peps qui devrait également nous faire du bien. » Ces deux renforts viennent s’ajouter aux arrivées de Magdalena Karpinska et d’Aleksandra Omelaniuk, deux joueuses qui viennent de Pologne.

    « On doit franchir un cap si on ne veut pas vivre une saison compliquée comme la première que nous venons de vivre en Ligue A », a commenté un Ugo Blairon visiblement satisfait de la manière dont les choses avancent. 

    J.-F.S. dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mai 2020

  • Aubel aura deux équipes en... 5 e division

    Le verdict est connu et les choses sont désormais claires pour le club de volley d’Aubel, dont l’équipe fanion a pour rappel décroché la première place en Ligue B cette saison et, de facto, sa montée en Ligue A, soit le premier échelon national. Mais depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et c’est finalement en Promotion (l’équivalent de la cinquième division nationale) que le club aubelois s’alignera la saison prochaine, avec deux équipes.

    Aubel alignera finalement deux équipes en Promotion (5 e division nationale) la saison prochaine. Pas précisément le scénario voulu… Alors, comment en est-on arrivé là ? C’est le fruit d’un long cheminement.

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