Ski

  • Il reste un mois et demi à Armand Marchant afin d’être prêt pour le début de la Coupe du Monde

    Armand Marchant s’apprête à s’envoler pour la Suède afin de préparer au mieux une saison qui sera chamboulée par les mesures sanitaires. Une donnée qui pourrait jouer en sa faveur et redistribuer les cartes durant une saison où il visera avant tout la constance.

    D'un article d'ARNO CHANDELLE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 novembre 2020

  • Armand Marchant est prêt pour une nouvelle saison de slalom

    Capture d’écran 2020-10-15 à 08.26.41.png« Mon histoire plaît à beaucoup de gens »

    La Coupe du monde de ski 2020-21 démarre, ce week-end, à Solden. Armand Marchant, lui, attendra la fin décembre pour son premier slalom.

    Il a déjà une quarantaine de jours de ski dans les jambes depuis le mois de juin. « Et dès dimanche, je réattaque l’entraînement à Saas-Fee ! », ajoute-t-il. Armand Marchant est presque prêt pour la Coupe du monde, qui prend ses quartiers ce week-end, à Sölden, en Autriche. « Mais comme je ne disputerai que le slalom, cette saison, ce n’est pas avant le 21 décembre, à Alta Badia, en Italie, que j’entrerai en action. Je me sens bien, j’ai beaucoup travaillé physiquement pendant le confinement et je sens que mon genou a franchi un cap. » À bientôt 23 ans, un an après son retour sur le grand cirque blanc après presque 1.000 jours d’absence, le skieur de Thimister veut poursuivre son chemin vers la rédemption. La saison dernière, déjà, il en avait épaté plus d’un en se hissant à la 30 e place du classement général final de la Coupe du monde de slalom et, surtout, en terminant 5e de la manche de Zagreb au début du mois de janvier, lui dont le genou gauche avait éclaté en janvier 2017 à Adelboden avant un long chemin de croix entrecoupé de sept opérations.

    D'un article de PHILIPPE VANDE WEYER à lire dans LA MEUSE du 15 octobre 2020

  • En stage en Andorre, le skieur thimistérien a fait la connaissance du pilote espagnol Maverick Vinales

    Parti en stage en Andorre, le Thimistérien Armand Marchant a eu l’occasion de s’adonner à sa passion pour la moto durant une semaine. Cerise sur le gâteau, il a pu rouler aux côtés de l’Espagnol Maverick Vinales, l’une des stars du MotoGP, et de Tito Rabat, ancien champion du monde en Moto2, mercredi sur un circuit de flat-track. Une chose est sûre : le Thimistérien n’est pas près d’oublier cette journée exceptionnelle.

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 août 2020

  • Marchant aux Deux Alpes

    Après avoir rechaussé les skis à Val d’Isère, le Thimistérien Armand Marchant s’est octroyé quelques jours de vacances. Il vient de donner quelques nouvelles de son programme, avec d’abord un bloc de préparation physique étalé sur deux semaines en province de Liège. Et ce, avant de remonter sur les skis. Ce sera aux Deux Alpes. « On va skier 10-15 jours là-bas puis on va revenir en Belgique faire du physique », indique-t-il sur la page Facebook de son Fan Club.

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 4 août 2020

  • « Ce serait dommage que les prochaines générations soient contraintes de s’entraîner constamment sur rollers »

    Une journée de stage se referme, à Val d’Isère. L’été enserre la station des Alpes, Armand Marchant est fourbu et heureux. « La prochaine saison hivernale mobilise déjà les esprits et nos énergies au sein de l’équipe. On a tous besoin de cette perspectivelà… » Le skieur originaire de Thimister, qui s’est immiscé dans le top mondial du slalom ces derniers mois (top 5 à Zagreb, en janvier dernier), éprouve visiblement encore plus de plaisir dans la pratique de son sport depuis qu’il a surmonté la gravissime blessure au genou qui a bien failli mettre un terme à tout cela, il y a trois ans déjà. « J’adore ce que je fais, je pense que tous les skieurs pros mesurent la chance qu’ils ont de pouvoir être en communion directe avec la haute montagne. Un cadre d’expression exceptionnel, d’une puissance telle qu’elle impose la modestie et l’humilité. Mais nous savons aussi que cette beauté majestueuse est fragile… »

    Sur le circuit pro, la prise de conscience est silencieuse mais profonde. « Les changements climatiques qui affectent notre planète et notamment, la qualité et la quantité de neige qu’on voit tomber sur les cimes, n’alimentent pas toutes nos conversations sur le circuit mais on est attentif, respectueux. On se sent redevable vis-à-vis d’une nature exceptionnelle, fragile et forte à la fois. »

    Le slalomeur verviétois, sur le circuit pro depuis décembre 2014, constate ainsi de moins en moins de déchets à l’arrivée des télésièges, au sommet des pistes. Il souligne aussi l’interdiction récente de l’utilisation du fluor pour le fartage des skis, qui a contraint les équipementiers et compétiteurs à définir d’autres protocoles, « écoresponsables », ou la limitation d’utilisation de sel, qui permettait de combattre une neige trop humide, voire la modification des canons à neige, moins énergivores.

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