Sécurité

  • La Région, via son institut de statistiques, a analysé les causes des accidents des 10 dernières années

    À la suite d’une enquête fouillée, l’IWEPS, Institut wallon de la statistique, donne une série de Capture d’écran 2020-12-03 à 10.19.31.pngrecommandations aux communes wallonnes afin de réduire leur nombre d’accidents. Parmi elles : Stoumont, Aubel, Verviers et Jalhay.

    À Aubel, c’est un nombre anormal d’accidents liés à une circulation de nuit qui ressort ce à quoi l’IWEPS recommande un meilleur éclairage ou une amélioration de celui-ci ainsi que qu’une signalisation au sol accrue, notamment. Francis Geron, l’échevin de la Mobilité de la commune est pour sa part surpris des résultats de l’enquête du fait qu’il n’a jamais eu vent d’une telle problématique. « Les routes sont éclairées et nous sommes justement en train de remplacer nos luminaires par du led », expose-t-il. Peut-être était-ce ça le problème, l’avenir le dira.

    « On va en tout cas être attentif à cette problématique », promet-il.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 décembre 2020.

  • Arrêté du gouverneur de la province de Liège

    Rassurant, car la gestion de la crise chez les voisins Hollandais fait peur...

    L'arrêté de police complet est à lire sur le site internet http://gouverneur.provincedeliege.be/fr/evenement/80?nid=7707&from=actu

  • La stratégie néerlandaise dangereuse pour nous ?

    L'avis du bourgmestre d'Aubel

    Du côté d’Aubel, les relations frontalières ne sont pas la première des priorités. « Ça m’interpelle vraiment en tant qu’homme mais en tant que bourgmestre, je dois d’abord gérer tout ce qu’il se passe au sein de ma commune. Par exemple, nous sommes en train d’équiper tout le personnel communal pour qu’il puisse travailler à distance. Une fois que tout sera réglé au sein d’Aubel, on s’occupera de nos voisins mais une chose est sûre, ce n’est pas du tout une bonne mesure que de laisser tout comme si de rien n’était », explique Freddy Lejeune, le bourgmestre d’Aubel.

    D'une page de LA MEUSE du 19 mars 2020

  • Bistrot d'Ethan, fini d'être traiteur

    Depuis l’ordre de fermeture reçu du gouvernement, Fabrice Van Genechten, aux commandes du Bistro d’Ethan, avait opté pour la formule traiteur. Mais il va arrêter et fermer son restaurant tout le temps que les mesures de confinement dureront.

    « On a transformé le restaurant en traiteur mais, là, on pense à tout fermer », glisse-t-il. « J’ai eu une discussion avec mon comptable et c’est ce qu’il y a de mieux à faire. » En quelques jours, le restaurateur a vidé son stock et il n’envisage pas de se réapprovisionner. En cause, le spectre d’une Belgique totalement bloquée. « On se dirige vers ça. Reprendre de la marchandise alors que tout risque de fermer, c’est non. Ici, on n’a pas eu de pertes car on a su écouler le stock. »

    La suite, c’est un gros manque à gagner. « On avait une centaine de réservations pour cette semaine au restaurant. J’avais aussi des banquets prévus. En tout, je perds 600 couverts sur la semaine », peste-t-il. « On va décaler les vacances, se reposer et espérer que ça ne dure pas trop longtemps. »

    D'un article de JULIEN DENOËL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2020

  • Énorme élan de solidarité pour procurer des masques au personnel soignant

    Les villes de Verviers et Malmedy ont décidé de jouer la carte de la solidarité en fournissant des masques aux services de secours. 250 issus des services techniques de la ville de Verviers ont été donnés au CHR Verviers. À Malmedy, la générosité de la population et des commerçants a permis de rassembler 729 masques. Mais le secteur privé se mobilise aussi. Detry à Aubel a donné 1.000 masques et 1.500 salopettes jetables aux pompiers.

    « Waw, grâce à la réactivité de la population et des commerçants nous avons pu rassembler 729 masques ! », s’enthousiasme la ville de Malmedy sur Facebook.

    1.500 SALOPETTES CHEZ DETRY

    Par ailleurs l’entreprise Detry d’Aubel a offert à la zone de secours VHP 1.500 salopettes jetables, 1.000 masques barrières et 20 paires de lunettes de protection.

    Autre type de matériel dont on parle moins, mais qui devrait se révéler important dans la lutte contre la propagation du virus : les gants. S’il y avait une ruée sur ce type d’article, la rupture de stock menacerait, estime-t-il. 

    D'un article d'YVES BASTIN ET BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2020