Sécurité

  • Aubel veut des caméras

     

    Des caméras dans la commune, c’est l’idée qui trotte dans les têtes des élus polutiques à Aubel. Celles-ci seraient mobiles et devraient aider à lutter contre les incivilités.

    « On ne veut pas transformer Aubel en Londres, on veut juste installer quelques caméras de surveillances pour lutter contre les incivilités ». Benoît Dorthu, premier échevin de la commune a assez bien résumé l’ambition d’Aubel ce lundi soir au conseil communal. La commune veut en effet acquérir quelques caméras afin d’assurer une meilleure répression des délits sur son sol. Ces caméras seraient mobiles afin de ne pas privilégier une zone plutôt qu’une autre. La commune doit pour cela demander à la zone de police si son projet est faisable. On ne connaît pas encore le nombre exact de caméras qui seraient achetées. Sept ou huit, a-t-on annoncé au conseil.

    Que les citoyens se rassurent, ces caméras ne serviront pas à espionner la population. Elles ne seraient consultables que si la police le désire en cas de délits. Quelqu’un qui jetterait ses déchets sur la voie publique, si on a commis des dégâts sur une voiture voire un cambriolage…

    Les données sur les caméras sont effacées au bout d’un mois.

  • Deux nouveaux radars fixes au Pays de Herve

    Ils seront tous deux placés sur des axes accidentogènes qui traversent Thimister-Clermont

    Financés par la Région wallonne, ils seront fixes et posés dans des zones limitées à 70km/h où se produisent régulièrement des accidents, à Thimister-Clermont.

    « Il faudra voir si c’est faisable au niveau technique mais, en principe, un devrait être installé sur la N3, chaussée Charlemagne, près du virage de La Forge, et l’autre sur la route entre Battice et Aubel, un peu avant la station Gulf, avant La Minerie », indique le commissaire Jacques Maton, responsable du service roulage au sein de la zone de police du Pays de Herve.

    A priori, ils se trouveront tous deux dans des zones limitées à 70km/h et choisies pour leur côté accidentogène. « Il y a deux méchants virages sur la route de Battice vers Aubel, le premier virage avant la station Gulf et l’autre juste avant le carrefour de Froidthier », indique Jacques Maton qui rappelle qu’il y a également eu de nombreux accidents sur la chaussée Charlemagne.

    D'une page de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 juin 2019.

  • Ouf ! Pas de plainte à Aubel.

    Ce blog s'étonnait le 13 décembre dernier du fait que les boîtes jaunes étaient devenues bleues à Aubel. Bénédicte Willems-Léger nous avait précisé qu'elles étaient bien jaunes.

    A Courcelles, les boîtes étaient effectivement devenues bleues et, distribuées en septembre 2018, elles pouvaient être confondues avec des gadgets électoraux. Une plainte a été déposée à la commission ad hoc du Parlement wallon et la sanction vient de tomber: mois 40 % de salaire pendant trois mois pour la bourgmestre et les échevins.

    Espérons maintenant que les Aubelois feront bon usage des ces boîtes jaunes.

     

  • 12 communes sur 20 sans cellule de sécurité

    L’organisation de ces réunions visant à prévenir la radicalisation est pourtant obligatoire depuis septembre.

    Chaque commune devrait en avoir une et pourtant, en région verviétoise, au 1 er janvier 2019, 12 communes sur 20 n’avaient pas encore mis sur pied de cellule de sécurité intégrale locale (CSIL-R). Gênant alors que ces cellules servent à prévenir le radicalisme et sont imposées par le fédéral aux communes depuis le mois de septembre 2018. Le point en région verviétoise.

    D'une page de V.M.& F.DE H. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 février 2019.

     

  • Vague de vols dans les vestiaires : la résistance s’organise. À Aubel, les caméras ont déjà été utiles.

    Si les autres clubs de la région n’ont pas été touchés, le problème n’inquiète pas moins pour autant. « On en parlait mardi à l’entraînement », avoue Vincent Heins, le coach de Ster-Francorchamps. Dans des clubs comme Ster, RaerenEynatten ou encore Capture d’écran 2018-11-15 à 07.55.29.pngWeywertz, les vestiaires sont à vue des joueurs qui s’entraînent. À Rechain, le nombre important d’équipes fait que les vestiaires sont toujours occupés.

    Aubel semble également armé à toutes éventualités avec 11 caméras installées lors de la construction du tout nouveau bâtiment. « C’est un fameux investissement mais il est nécessaire », juge Marc Duthoo, le président du club. « D’abord car elles sont assez dissuasives et qu’elles permettent d’être visionnées jusqu’à trois mois après les faits. » Et il avoue qu’elles ont déjà servi. « Un jour, quelqu’un a volé les chaussures et le téléphone d’un joueur. Grâce aux caméras, nous avons pu retrouver le coupable, contacter le club du joueur en question et il a tout ramené la semaine suivante. Je suis connecté en permanence à ces caméras. » Néanmoins, il avoue qu’il n’est quand même pas totalement à l’abri même si la situation géographique du club (en plein milieu du village) peut être un frein aux voleurs. « Avec ces nouveaux bâtiments, on a tout mis en œuvre pour que cela ne nous arrive pas. De plus, l’entraînement ne commence pas avant que le coach ne ferme la porte du vestiaire à clé. » Bien sûr, tous les clubs ne sont pas munis de caméras. Dans ce cas, il vaut mieux appliquer les conseils de la police. Il existe toujours des solutions pour que cela n’arrive pas dans votre club.

    D'une page d'ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 15 novembre 2018.