Produits d'Aubel

  • Les fûts de Val-Dieu débarquent en Chine

    On peut avoir le sourire du côté de l’abbaye de Val-Dieu. Dire que la mission économique en cours en Chine aura été prolifique est un euphémisme. Un contrat a en effet été conclu à Shanghai pour exporter des fûts de Val-Dieu afin de les servir dans des immenses bars à bières de la mégapole chinoise. « Le business de la bière, c’est à travers l’horeca qu’on l’a. Et pour ça, on doit pouvoir servir la bière au fût, pour avoir un goût qualitativement meilleur, dans Capture d’écran 2019-11-21 à 08.20.53.pngle bon verre, etc. C’est pour ça qu’on pousse depuis plusieurs mois maintenant pour démarrer les fûts de Val-Dieu ici en Chine », explique le directeur des ventes, Lionel Delbart. Mine de rien, il s’agit là de quelque chose de tout à fait exceptionnel pour l’abbaye. « Nous avons trouvé un accord avec une dame qui est « la » référence de la bière à Shanghai. Elle possède 5-6 brasseries dont l’une des plus grandes du monde et une quinzaine de bars à bières dans lesquels on vend entre 7 et 8.000 bières ! Il y a 40 pompes et nous en aurons deux à chaque fois. » Les deux sortes de Val-Dieu qui seront donc servies sont la Triple et la Grand Crû, renommée la « Quadruple » pour le marché chinois.

    Autant dire qu’avoir deux pompes de Val-Dieu dans chacun de ces bars est assez inédit. « D’autant que c’est vraiment un deal qui ne nous coûte rien, renchérit Lionel Delbart. D’habitude, on doit toujours payer pour mettre nos fûts, ne serait-ce que l’installation. Là, rien et c’est vraiment dû au côté princier de cette mission économique. Vraiment, je n’exagère pas en disant que le fait de signer le contrat devant la princesse Astrid, devant les ministres (Willy Borsus, Didier Reynders, notamment, NDLR) et être sur la photo avec eux, ça les fait rêver. Cela donne clairement de l’importance à l’événement. » L’intéressé rappelle également le rôle primordial de l’AWEX (Agence wallonne à l’Exportation) dans les contacts initiaux.

    Pour Val-Dieu, ce deal va permettre d’accélérer les ventes à l’exportation. « Nous vendons 20 % de notre production à l’étranger, dont seulement 5 % pour le grand export, c’est-à-dire les Etats-Unis et la Chine essentiellement. Mais ça se développe de plus en plus, et très rapidement », souligne le responsable ventes. Cela fait deux ans désormais que Val-Dieu vend en Chine. « Mais cette année a été exceptionnelle. On fait fois quatre. On a vraiment trouvé le bon importateur », souligne Lionel Delbart. Désormais, l’abbaye va s’atteler à agrandir son site. La capacité Capture d’écran 2019-11-21 à 08.20.27.pngmaximale est de 20.000 hectolitres de production de bière. Les 17.000 seront atteints cette année et le cap des 20.000 sera franchi l’an prochain.

    Grâce à deux investissements de quatre millions d’euros chacun environ (une nouvelle unité d’embouteillage et un agrandissement de l’atelier de production), la capacité de production de Val-Dieu va passer à 40.000 hectolitres par an.

  • Detry se scinde en trois entités

    Cette fin du mois d’octobre marque un sacré virage pour le groupe Detry. La société d’Aubel, active dans le secteur de la viande, a décidé de se scinder en trois entités. L’objectif ? Donner plus d’autonomie et de flexibilité aux actionnaires historiques.

    Detry comme nous le connaissons aujourd’hui, c’est terminé. En janvier 2020, le groupe aubelois fondé en 1963 ne sera plus composé d’une seule et unique société mais de trois branches distinctes, lesquelles ne seront donc plus chapeautées par une holding. Dans quelques semaines, la production de charcuterie, le commerce de détail et les activités de grossistes formeront donc trois entités totalement autonomes sans plus aucun actionnariat commun. Le processus de transformation de la société devrait être bouclé en mars 2020. Une réduction de capital de 14 millions a également déjà été actée, nous apprennent nos confrères du journal L’Écho. Capture d’écran 2019-10-31 à 09.57.40.png

    Cette décision a été actée par le conseil d’administration le 11 octobre dernier.

    Il se justifie en expliquant que : « Aujourd’hui, la réalité du marché et les évolutions attendues nous imposent un nouveau changement. La décision qui a été prise est une décision responsable et positive pour l’avenir de nos travailleurs. » En 2011, déjà, le groupe avait revu sa stratégie pour s’adapter au marché. À l’époque, les activités d’abattage et de commerce de la viande fraîche avaient été revendues afin de se recentrer sur trois activités : la fabrication et le tranchage de charcuteries ; la distribution composée de points de vente et d’artisans bouchers ; des grossistes spécialisés dans la distribution.

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  • Un lettrage signé Artistouille

    Pour souligner l'engagement communal en faveur de l'environnement, le véhicule a bénéficié d'un lettrage spécifique qui a été conçu en interne par les animatrices culturelles d'Artistouille. Le résultat est pour le moins… réussi !

  • 100 ans de Hick au moulin

    Ce samedi avait une saveur un peu particulière pour Christian Hick. Copropriétaire du Moulin du Val-Dieu avec Philippe Van Laethem et Benoît Tyberghein, ça fait cette année 100 ans que son nom de famille est associé à l’histoire du moulin. « C’est évidemment une vraie fierté », rapporte Christian Hick.

    LA QUATRIÈME GÉNÉRATION

    Tout a commencé en 1919 donc lorsque François, son arrière-grand-père a repris l’exploitation du moulin. Quelques années plus tard, ce sont Eugène, Remi, François et Henri, quatre de ses fils, qui s’associent pour prendre la succession de leur père. Puis ce seront aux tours d’Alphonse, le papa de Christian et Albert, l’oncle de Christian, de mener les rennes. Et c’est en 1985 que Christian entre dans l’entreprise qu’il gère aujourd’hui avec ses deux associés. « Je suis donc la quatrième génération de Hick », clame-t-il fièrement.

    Mais sûrement la dernière aussi puisque son fils a choisi une autre voie que meunier. « Il

    faut dire que la formation s’est compliquée avec le temps. Moi, j’ai appris sur le tas mais on ne peut plus faire comme ça maintenant », confie-t-il. Ce qui complique également la tâche pour trouver des gens qui continueront l’aventure. « Mais on essaye de trouver des jeunes motivés ».

    LA PRODUCTION A QUADRUPLÉ

    Actuellement, ce sont une douzaine de personnes qui travaille au Moulin du ValDieu. L’entreprise concasse du grain pour l’élevage en tout genre. De la volaille de qualité différenciée, des canards gras, des vaches laitières, des viandeuses et même des escargots ! Et l’entreprise se porte plus que bien puisque, par rapport à 25 ans la quantité produite a été multipliée par quatre ! « Ce qui fait notre force, c’est qu’on reste une entreprise familiale et que l’on peut faire du grain à façon. On fait les mélanges que le client désir, ce que les grosses entreprises ne font pas. Vous n’êtes pas juste un numéro chez nous, on appelle nos clients par leur prénom », expose Christian Hick. D’ailleurs, si tout se passe comme prévu, on devrait dans les prochaines années amener de nouveaux silos de stockage. « Mais on est limité par la place », conclut-il. 

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 16 septembre 2019.

  • À peine 3 mois et déjà récompensée

    La « Blanche de Liège », la nouvelle bière de la brasserie de l’Abbaye du Val-Dieu, ne traîne pas en chemin. Trois mois à peine après sa sortie, elle est déjà récompensée. Elle vient en effet d’obtenir une médaille de bronze aux World Beer Awards 2019, dans la Capture d’écran 2019-08-14 à 07.59.17.pngcatégorie « Belgian Style Witbier ».

    « C’est une très bonne nouvelle pour nous, réagit Lionel Delbart, le directeur commercial de la brasserie. Surtout parce que c’est un produit tout nouveau, qu’on a lancé en mai seulement. Trois mois après, on peut dire que le produit plaît. Beaucoup de cafés de la région de Liège et de supermarchés en sont contents. C’est un succès. Et ce prix c’est une reconnaissance internationale, il est connu dans le monde entier. » C’est à la fin du mois de mai dernier que la « Blanche de Liège » faisait son arrivée. Une bière estivale, légère, qui se boit facilement. Soit un produit que n’avait pas encore la brasserie du Val-Dieu, connue pour ses bières spéciales. La brasserie l’a inscrite aux World Beer Awards pour « se tester », voir si elle tenait la comparaison avec les autres bières blanches. Manifestement c’est le cas.

    DÉJÀ RÉCOMPENSÉS EN 2018

    Si un tel prix est surtout utile à l’exportation, vu sa renommée internationale, une arrivée sur les marchés étrangers n’est pas à l’ordre du jour pour cette nouvelle bière. Tout simplement parce que toute la production s’écoule déjà en Belgique. Et parce que la brasserie est à l’heure actuelle aux limites de ses capacités. Mais ça va bientôt changer, puisque l’an prochain, un vaste chantier d’agrandissement va être réalisé. Toute la brasserie actuelle sera rénovée et l’espace mieux occupé, pour brasser 2,5 fois plus et arriver à 12 millions de bières produites par an.

    C’est la deuxième année de suite que la brasserie aubeloise reçoit des World Beer Awards. En 2018, elle avait obtenu trois médailles : l’or pour la Val-Dieu Cuvée 800, le bronze pour la Val-Dieu Triple et le bronze pour la Val-Dieu de Noël. 

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 août 2019