Prévention

  • Arrêté du gouverneur de la province de Liège

    Rassurant, car la gestion de la crise chez les voisins Hollandais fait peur...

    L'arrêté de police complet est à lire sur le site internet http://gouverneur.provincedeliege.be/fr/evenement/80?nid=7707&from=actu

  • La stratégie néerlandaise dangereuse pour nous ?

    L'avis du bourgmestre d'Aubel

    Du côté d’Aubel, les relations frontalières ne sont pas la première des priorités. « Ça m’interpelle vraiment en tant qu’homme mais en tant que bourgmestre, je dois d’abord gérer tout ce qu’il se passe au sein de ma commune. Par exemple, nous sommes en train d’équiper tout le personnel communal pour qu’il puisse travailler à distance. Une fois que tout sera réglé au sein d’Aubel, on s’occupera de nos voisins mais une chose est sûre, ce n’est pas du tout une bonne mesure que de laisser tout comme si de rien n’était », explique Freddy Lejeune, le bourgmestre d’Aubel.

    D'une page de LA MEUSE du 19 mars 2020

  • Bistrot d'Ethan, fini d'être traiteur

    Depuis l’ordre de fermeture reçu du gouvernement, Fabrice Van Genechten, aux commandes du Bistro d’Ethan, avait opté pour la formule traiteur. Mais il va arrêter et fermer son restaurant tout le temps que les mesures de confinement dureront.

    « On a transformé le restaurant en traiteur mais, là, on pense à tout fermer », glisse-t-il. « J’ai eu une discussion avec mon comptable et c’est ce qu’il y a de mieux à faire. » En quelques jours, le restaurateur a vidé son stock et il n’envisage pas de se réapprovisionner. En cause, le spectre d’une Belgique totalement bloquée. « On se dirige vers ça. Reprendre de la marchandise alors que tout risque de fermer, c’est non. Ici, on n’a pas eu de pertes car on a su écouler le stock. »

    La suite, c’est un gros manque à gagner. « On avait une centaine de réservations pour cette semaine au restaurant. J’avais aussi des banquets prévus. En tout, je perds 600 couverts sur la semaine », peste-t-il. « On va décaler les vacances, se reposer et espérer que ça ne dure pas trop longtemps. »

    D'un article de JULIEN DENOËL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2020

  • Énorme élan de solidarité pour procurer des masques au personnel soignant

    Les villes de Verviers et Malmedy ont décidé de jouer la carte de la solidarité en fournissant des masques aux services de secours. 250 issus des services techniques de la ville de Verviers ont été donnés au CHR Verviers. À Malmedy, la générosité de la population et des commerçants a permis de rassembler 729 masques. Mais le secteur privé se mobilise aussi. Detry à Aubel a donné 1.000 masques et 1.500 salopettes jetables aux pompiers.

    « Waw, grâce à la réactivité de la population et des commerçants nous avons pu rassembler 729 masques ! », s’enthousiasme la ville de Malmedy sur Facebook.

    1.500 SALOPETTES CHEZ DETRY

    Par ailleurs l’entreprise Detry d’Aubel a offert à la zone de secours VHP 1.500 salopettes jetables, 1.000 masques barrières et 20 paires de lunettes de protection.

    Autre type de matériel dont on parle moins, mais qui devrait se révéler important dans la lutte contre la propagation du virus : les gants. S’il y avait une ruée sur ce type d’article, la rupture de stock menacerait, estime-t-il. 

    D'un article d'YVES BASTIN ET BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2020

  • Boutique fermée à Aubel

    Capture d’écran 2020-03-17 à 08.43.17.png« Suite à une longue réflexion, nous avons décidé de fermer les portes de notre boutique temporairement, le temps que la situation s’améliore. » La boutique Plaisir d’offrir, un concept store proposant bijoux, sacs, accessoires, chaussures, vêtements à Aubel, a pris une décision courageuse et responsable dans le cadre de l’épidémie de coronavirus.

    « En fait, on s’est dit qu’on ne souhaitait pas mettre en danger la santé de notre personnel et de nos clients. Parce qu’en laissant le magasin ouvert, on risque une contamination potentielle », expliquent Tom Delville et sa maman Christine Hubert, la patronne. « Puis on a aussi voulu fermer par solidarité envers nos confrères de l’Horeca qui ont été contraints de fermer purement et simplement. C’est une manière pour nous de nous soutenir tous ensemble en tant qu’indépendants. C’est tous ensemble que nous vaincrons ce fléau ! »

    La réouverture de la boutique physique dépendra de la durée de l’épidémie chez nous. « On compte fermer jusqu’à ce que la situation s’améliore et que la menace soit éradiquée. Je pense que c’est le moment de se serrer les coudes. Si les ministres ne prennent pas la décision de fermer les magasins non-alimentaires, on le fait », sourit l’Aubelois.

    Sa boutique reste néanmoins en activité durant cette période particulière avec des commandes à distance possibles. « On avait déjà mis en place un service de livraison à domicile. Des moyens comme Facebook et internet nous permettent de poursuivre notre activité en parallèle », précise Tom Delville.

    A.F. dans LA MEUSE VERVIERS du 17 mars 2020