Politique

  • Débat au conseil communal autour des médecins de garde

    Aubel ne jouerait-elle pas avec la santé de ses habitants ? C’est la question qu’a posée Léon Stassen, membre du groupe d’opposition Aubel Citoyen ce lundi au conseil communal. La semaine dernière, nous annoncions dans nos colonnes que l’association des médecins de garde de l’est de la Belgique francophone (l’AGEF), souhaitait étendre son système de garde en semaine pour lutter contre la pénurie de médecins. Nous annoncions aussi qu’Aubel ne voulait pas contribuer à ce tout nouveau système. Léon Stassen ne l’entend pas de cette oreille. « Ils ne demandent qu’1€ par habitant. Est-ce que pour la santé on ne devrait pas mettre les fonds nécessaires », demande le restaurateur.Capture d’écran 2019-10-16 à 07.53.56.png

    Une accusation qui a fait réagir le bourgmestre Freddy Lejeune pourtant d’ordinaire très calme. Logique, pour la première fois depuis son élection, sa parole était mise directement en cause. « En ce qui concerne l’AGEF, nous avons juste reçu une lettre qui nous demandait de payer. Je ne vois pas pourquoi on devrait payer sans justification alors qu’on a un système qui marche très bien », signale Freddy Lejeune qui nous apprend n’avoir reçu qu’une seule lettre et qui assure que ce ne sont pas des manières de demander les choses. Le bourgmestre a ensuite comparé cette initiative de l’AGEF à médecin sans frontière et d’autres actions caritatives. Des propos qui font penser que, de fait, la communication s’est mal passé quelque part. Ce système de garde n’a rien d’une association caritative puisqu’il toucherait directement les Aubelois. La commune paierait pour un tout nouveau service. Suite aux demandes insistantes de l’opposition qui persistait à demander que le bourgmestre reconsidère la question lorsqu’il aurait plus d’informations, Freddy Lejeune a mentionné qu’il y réfléchirait le cas échéant.

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 octobre 2019.

  • Aubel veut des caméras

     

    Des caméras dans la commune, c’est l’idée qui trotte dans les têtes des élus polutiques à Aubel. Celles-ci seraient mobiles et devraient aider à lutter contre les incivilités.

    « On ne veut pas transformer Aubel en Londres, on veut juste installer quelques caméras de surveillances pour lutter contre les incivilités ». Benoît Dorthu, premier échevin de la commune a assez bien résumé l’ambition d’Aubel ce lundi soir au conseil communal. La commune veut en effet acquérir quelques caméras afin d’assurer une meilleure répression des délits sur son sol. Ces caméras seraient mobiles afin de ne pas privilégier une zone plutôt qu’une autre. La commune doit pour cela demander à la zone de police si son projet est faisable. On ne connaît pas encore le nombre exact de caméras qui seraient achetées. Sept ou huit, a-t-on annoncé au conseil.

    Que les citoyens se rassurent, ces caméras ne serviront pas à espionner la population. Elles ne seraient consultables que si la police le désire en cas de délits. Quelqu’un qui jetterait ses déchets sur la voie publique, si on a commis des dégâts sur une voiture voire un cambriolage…

    Les données sur les caméras sont effacées au bout d’un mois.

  • L’avis de l’opposition : « On est passé du noir au blanc »

    Capture d’écran 2019-10-15 à 14.58.49.pngDu côté du groupe d’opposition Aubel citoyen, on félicite avant tout Freddy Lejeune pour son dialogue. « Du temps de JeanClaude Meurens, ce n’était pas vraiment dictatorial, mais disons que c’était autoritaire », estime Jacques Piron, chef de file. « À l’époque, les conseils étaient expédiés en 10 ou 20 minutes. Ici on prend le temps de débattre, d’expliquer et c’est bien plus agréable. »

    Léon Stassen, qui était membre de la majorité quand Freddy Lejeune n’était qu’échevin, ne manque pas de lui tirer son chapeau. « Je le connais depuis 50 ans. C’est quelqu’un de vrai qui ne pratique pas la langue de bois. Ceci dit, c’est bien dommage que la majorité continue de voter systématiquement contre nos propositions. »

    Une des choses qui frappe lorsque l’on se rend au conseil communal à Aubel, c’est que le bourgmestre ne participe pas tant que ça au débat. « C’est un choix qu’ils ont fait d’avoir un président du conseil qui ne soit pas le bourgmestre en la personne de Frédéric Debouny », signale Jacques Piron. « La grande force de Freddy Lejeune, c’est qu’il est bien entouré. Benoît Dorthu et Francis Geron sont deux experts dans leurs domaines. Le bourgmestre a plus une attitude rassembleuse de bon-papa. Il est vraiment à l’écoute. Cette méthode rassembleuse est un peu à l’image du collège », souligne l’avocat, qui estime qu’il est bien plus agréable de siéger au conseil actuellement. Léon Stassen tient, de son côté, à demander au bourgmestre de s’imposer un rien plus. « On a vu lors d’un récent débat sur Vedia que le premier échevin (NDLR : Benoît Dorthu) répondait à sa place. Pour moi, c’est un manque total de respect. »

  • Il ramène ses dossiers à la maison où ils lui servent de livres de chevet

    Il y a un an, lors des élections communales, Freddy Lejeune récoltait le plus gros score de sa commune. Ce succès électoral allait le propulser bourgmestre d’Aubel. Il revient avec nous sur cette année qui n’a pas laissé à cet hyperactif le temps de s’ennuyer.

    Un entretien d'Adrien Renkin, avec Freddy Lejeune, bourgmestre d'Aubel, à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 octobre 2019.

  • Aubel vient de procéder à l'acquisition d'une camionnette 100 % électrique.

    La Commune d’Aubel et son Centre Public d’Action Sociale (CPAS) d’Aubel avaient déposé leur candidature commune dans le cadre de l’appel à projets de Verdissement des flottes.

    La volonté aubeloise était d’investir dans un véhicule utilitaire léger 100% électrique de type camionnette-fourgonnette de moins de 3,5 tonnes « zéro émission ».

    La Ministre De Bue avait retenu la candidature d'Aubel et a octroyé un subside de 14.694,43 € pour l'acquisition d'un véhicule 100 % électrique (coût total : 24.161,89 €).

    Ce véhicule vient d'être livré, il sera exploité à la fois par le Service de voirie de l’administration communale ainsi que par le CPAS pour les diverses missions qui lui sont confiées (Initiatives locales d’accueil, logements d’urgence, déménagements d’urgence, etc.).

     

    Disposer d’un véhicule utilitaire léger zéro émission contribuera à la volonté exprimée par la majorité communale dans sa Déclaration de politique générale en faveur d’actions pratiques et constructives en faveur de l’environnement, comme le détaille Freddy Lejeune, Bourgmestre d'Aubel : "Le groupe Aubel Demain, conscient de sa responsabilité environnementale pour les générations futures, entend poursuivre l'effort environnemental avec la prolongation des investissements dans l'isolation des bâtiments publics et afin de réduire la consommation énergétique avec le recours à des véhicules respectueux de l'environnement (véhicules Euro 6, voire électriques ou au gaz naturel…), un travail permanent sur la biodiversité et la conservation du patrimoine environnemental local…"

    Sur la base du taux de CO2 du véhicule remplacé (137 g/km) et du kilométrage moyen (10.000 km/an), la diminution des rejets générée par le véhicule électrique serait de 1,37 tonne de CO2 par an.

    Freddy Lejeune : "Les pouvoirs publics ont un devoir d’exemplarité : nous devons à nos enfants d'assumer notre responsabilité sociétale et environnementale."