Politique

  • De Nosbau vers le Foyer malmédien

    Après la scission de la société Nosbau, les cinq communes francophones qui la com- posent (Thimister-Clermont, Aubel, Plombières, Baelen et Welkenraedt) se retrouvaient sans société de logements. Trois choix se présentaient à elle.
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    Elles pouvaient rejoindre Logivesdre, la Régionale Visétoise ou bien le Foyer Malmédien. Ces trois sociétés étant mitoyennes d’au moins une commune des communes en question.
    Dernièrement, ces communes avaient affiché leur préférence pour le Foyer malmédien.
    La Société wallonne du logement s’est rangée à cet avis. Elle va dès lundi proposer au ministre un transfert des compétences de Nosbau au Foyer malmédien.
    Un choix qui enchante Lambert Demonceau, le bourgmestre de Thimister-Clermont et actuel président de Nosbau. Les deux foyers sont en effet de taille relativement similaire, alors que Logivesdre est plus imposante. «Dans nos communes, il y a 480 logements, le Foyer malmédien en comporte 400.
    Ensemble nous formerons une structure toujours à taille humaine», avance le bourgmestre, qui précise ne rien avoir contre Logivesdre. Mais on sent que la taille de cette société de près de 3.000 logements l’effraye un peu.
    Avant que les communes fusionnent avec le Foyer malmédien, il reste encore énormément de travail.
    Le ministre doit tout d’abord valider cette décision. Il faut également que les différents intervenants se rencontrent afin de déterminer comment cette fusion va s’opérer.
    Les nouvelles communes veulent également créer un centre à Welkenraedt afin de pouvoir coordonner les efforts dans leur zone. On peut en effet constater que l’espace couvert par cette nouvelle structure est fort étendu. Entre Trois-Ponts et Plombières, il y a près d’une heure de route. D’où l’intérêt de ce nouveau centre à Welkenraedt. « Nous allons tout mettre en œuvre pour qu’il soit opérationnel d’ici janvier, mais ça ne sera pas simple », avance Lambert Demonceau.
    Des entretiens individuels seront bientôt organisés avec les membres du personnel de Nosbau afin de déterminer s’ils vont rejoindre la nouvelle structure ou continuer à travailler avec les communes germanophones.
    Actuellement, Nosbau emploie 26 temps pleins.
    Une fois les francophones complètement séparés des germanophones, il ne leur faudra que six temps plein pour assurer le travail au niveau des nouvelles communes du Foyer.0939F920-BCF4-4F8B-9090-7A72CB9AE183.jpeg
    UN RAPPROCHEMENT BIEN VU
    Cette probable fusion est accueillie chaudement par l’échevin du Logement de Malmedy Ersel Kaynak. « Elle va nous permettre d’atteindre un stade critique plus intéressant. Il devrait y avoir pas loin de 900 logements, ce qui pour des raisons d’économie d’échelle est plus intéressant financièrement », souligne le Malmédien. « Bien entendu, cette fusion représente un défi en termes de logistique car les communes sont assez éloignées. Mais avec l’installation d’un centre dans le nord, ça devrait aller. »
    La directrice-présidente de la société Isabelle Mathonet, tient à rappeler que rien n’est encore fait dans ce dossier et que le nouveau ministre devra prendre une décision.
    Elle estime tout de même que ce rapprochement a du sens. « Il s’agit du même public en termes socio-économiques. Et nous avons en commun la proximité avec les personnes qui parlent allemand par exemple. Ce serait logique que l’on fusionne », conclut la responsable.
    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019

  • 7 logements sociaux à créer à Aubel

    Avec 40.000 ménages en attente, les besoins en logements sociaux sont grands. Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes, au regard des demandes, de l’emploi, des services.

    Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon. Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services. Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.

    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements. 

    Aubel figure sur la liste avec 7 logements à créer, tandis que Plombières n'y figure pas comme Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa... « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.

    D'une double page à lire dans LA MEUSE du 18 septembre 2019.

  • La présidente du CPAS donnera ses jetons à des œuvres

    Les conseillers communaux touchent un jeton de présence de 65 € à chaque conseil auquel ils participent. Les échevins, pas. Céline Denoël-Hubin, la présidente du CPAS, pensait être logée à la même enseigne que ses confrères du collège et ne comptait pas recevoir les jetons… Mais il s’avère que les présidents du CPAS doivent les recevoir : c’est la loi. Comme l’Aubeloise n’en veut pas, elle reversera cette somme à des associations.

    « Ce n’est pas facile de vivre avec deux enfants en bas âge, mais je ne voulais pas qu’il y ait de différence avec les autres », estime la jeune dame. Elle reversera les jetons de sa première année de mandature au comité de loisirs de la maison de repos locale. « Pendant six ans j’ai fait partie du conseil d’administration et je me rends bien comte à quel point ils ont besoin d’argent. Ça devrait les aider à organiser des sorties ou bien à entretenir les jardins. Ça me permet de m’investir dans une des compétences dont je n’ai pas encore eu le temps de vraiment m’occuper. » Ces jetons rapportent 650 € l’an.

    Chaque année, l’Aubeloise devrait venir en aide à une autre association en rapport avec ses compétences : la famille, les aînés, l’enfance, l’enseignement, les crèches et les handicapés. -

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 septembre 2019.

  • Céline Hubin offre ses jetons à l’ASBL Loisir

    Le saviez-vous ?

    À Aubel comme partout en Wallonie, le bourgmestre et les échevins (à savoir : Mme Perée, M. Lejeune, M. Dorthu et M. Geron) ne perçoivent pas de jeton de présence lors des différents conseils communaux. C’est la loi.  

    Mme Hubin – qui n’a pas le même statut légal en tant que présidente du CPAS – est légalement tenue de percevoir ses jetons de présence…

    Ne pouvant les refuser, elle a décidé de faire don de la somme qu’elle devrait percevoir à des associations locales.

    Cette année, Céline a décidé de faire un don l’ASBL Loisir de notre maison de repos, La Kan.

  • Bien-être animal et les intérêts économiques…

    L’abattage sans étourdissement, c’est -20 % de bêtes tuées à Aubel. Depuis le changement de législation, les affaires diminuent grandement

    Depuis le premier septembre, il est impossible d’abattre des bêtes sans les étourdir au préalable en Wallonie. De ce fait, les viandes produites dans la région ne peuvent plus bénéficier du label halal. La commune d’Aubel, qui possède des abattoirs, a tenté de lutter contre cette législation, en vain. Depuis le premier septembre, on abat 20 % de bêtes en moins sur place regrettent les autorités communales.

    Les abattoirs d’Aubel ont une partie importante de leur clientèle qui lui achète de la viande halal. Afin que la viande soit considérée comme tel, il faut égorger la bête sans l’étourdir.

    LA CONCURRENCE DE LA FLANDRE

    Résultat des courses : la première semaine du mois de septembre, ce sont 120 bêtes qui ont été abattues en moins que de coutume, soit une perte de 20 %. Benoît Dorthu, l’échevin de l’agroalimentaire, estime que les clients se sont tournés vers… la Flandre. « Elle n’applique pas la même législation que nous en la matière. Il s’agit de nos premiers concurrents », précisait l’échevin que l’on sentait agacé par la situation ce lundi soir, au conseil communal.

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