Personnalités

  • Hubert Grooteclaes : une trajectoire peu commune

    Né à Aubel dans le pays de Herve en 1927, Hubert Grooteclaes a vécu plus de trente ans de sa vie à Embourg, avec sa femme Ninette et ses trois filles, Marianne, Pascale et Madeleine. Fils de fromagers, il pense à une carrière artistique mais les difficultés de l'après-guerre contrarient ses projets. Après le travail à la fromagerie, il colorie les portraits des célébrités du monde du spectacle et à 27 ans, il reçoit son premier appareil photo.

    Premier à avoir réussi le pari de faire entrer la photographie dans les galeries de peintures, il fut un photographe actif doublé d’un enseignant généreux. Autodidacte, il pratique d’abord la photographie en amateur pour ensuite entrer comme stagiaire chez un professionnel dont il s’émancipe rapidement pour ouvrir son propre studio à Liège galerie Cathédrale. Spécialisé au départ dans l’art du portrait, fasciné depuis l’enfance par le monde du spectacle, il s’attache dans les années 1950 et les années 60 à immortaliser sur pellicule les vedettes de l’époque telles qu’Yves Montand, Danièle Darrieux, Jacques Brel, Romy Schneider, Jean Marais… et Léo Ferré dont il devient un ami intime jusqu'à la mort de ce dernier.

    Audacieux et éclectique, il élargit sa palette en créant ses premiers « photographismes » au début des années 1960. Autant d’images abondamment utilisées pour des affiches, des pochettes de disques (Léo Ferré, Jacques Brel, Sammy Davis Jr, Françoise Hardy, Charles Aznavour…) et des couvertures de livres. Par ailleurs, les sixties inaugurent la longue suite des voyages et expositions en Belgique et dans le monde ainsi que la multiplication des techniques, telle que ses célèbres photos floues, coloriées à la main d'où se dégagent poésie et mélancolie.

    Enseignant à l’Institut supérieur Saint-Luc à Liège pendant près de 20 ans,  et maître de stage aux Rencontres Internationales de la Photographie à Arles, Hubert Grooteclaes est invité à participer à quelques missions artistiques et reçoit en 1993 le premier « Prix SABAM » consacré à la photographie pour l’ensemble de son œuvre.

    Hubert Grooteclaes est décédé à Embourg le 23 octobre 1994.

  • Une grande expo dédiée à Hubert Grooteclaes

    Le 23 octobre 1994 décédait Hubert Grooteclaes. Le photographe né à Aubel en 1927 et ayant tiré le portait de grands artistes de son temps, comme Louis de Funès, Charles Aznavour ou encore Jacques Brel sera l’objet d’une grande exposition au centre culturel d’Aubel. Dès le 8 novembre, il sera possible d’admirer une fois encore ces fameuses photos qui montrent le pays de Herve comme nulle autre.

    Capture d’écran 2019-10-29 à 09.54.27.png

    AVEC DES ÉTUDIANTS DE ST-LUC

    Un grand honneur pour l’échevine de la culture Kathleen Perée. « Hubert Grooteclaes reste assez connu dans le village mais les plus jeunes ne savent pas toujours qui il est. C’est justement l’occasion de le faire découvrir. » En plus des photos de ce grand monsieur, l’exposition aura un autre volet. Les filles de l’artiste ont en effet contacté la section photographie de l’école de SaintLuc. Logique, Hubert Grooteclaes y a enseigné. Les étudiants ont été invités à se rendre à Aubel afin d’immortaliser la commune. « Le but n’était pas vraiment d’imiter Hubert Grooteclaes », signale Vincent de Waleffe, ancien élève et documentaliste qui s’occupe des œuvres de l’Aubelois. « D’ailleurs, en cours, il ne montrait jamais ses photos. L’exposition se tiendra du 9 au 24 novembre au centre culturel d’Aubel. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 29 octobre 2019

  • Les laines des alpagas primées à l’étranger

    Depuis 10 ans, Marc Stassen et son épouse Fabienne élèvent des alpagas à Messitert (commune d’Aubel). Pour fêter cette date particulière, le couple aubelois s’est rendu au premier salon international des camélidés qui se tenait ce week-end à Ganvry, près de Paris. L’occasion était donc belle pour le couple et le grand public de découvrir cet événement dédié aux chameaux, dromadaires, lamas et alpagas.

    S’ils ont pu découvrir de nombreuses choses sur les dromadaires notamment et effectuer des rencontres, Marc Stassen et son épouse se sont surtout rendu sur place pour participer à des concours de toison. Les Aubelois ont remporté trois prix, deux premières places et une deuxième place. Bravo à eux. 

    C.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 septembre 2019.

  • Que deviennent nos maïeurs marquants ?

    Une sérénité retrouvée impliqué au niveau politique pour Jean-Claude Meurens

    Figure politique bien connue de notre région, l’Aubelois Jean-Claude Meurens a également décidé de passer la main le 14 octobre dernier après quatre mandats à la tête de sa commune. Il était le bourgmestre d’Aubel depuis 1995. Un choix qu’il ne regrette absolument pas car il aspirait à retrouver du temps et de la sérénité. C’est un homme heureux que nous avons pu rencontrer chez lui. « Je ne suis pas mécontent d’avoir pris cette décision, que du contraire », souligne JeanClaude Meurens. « Il était temps pour moi de laisser la place car j’aspirais à réaliser d’autres choses. C’est vraiment en toute quiétude que je suis parti et je le vis très bien. J’ai retrouvé une belle sérénité et je suis épanoui dans ma vie. J’ai beaucoup plus de liberté pour m’adonner à des loisirs, voir mes proches… Cette décision a été réfléchie et je n’ai absolument aucun regret. »

    Deux pages de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 août 2019.

  • À la rencontre de Jean-Paul Nyssen, le coach qui a mené Minerois au titre en P2B

    Prof de néerlandais et d’anglais dans le secondaire à Herve, Jean-Paul Nyssen, clermontois d’origine, a mené Minerois vers le titre en P2B cette saison. Il nous a reçus dans son école, le Collège Royal Marie-Thérèse, pour une longue interview, histoire de découvrir quelle personnalité se cache derrière celle de l’entraîneur.


    UN REPORTAGE D’OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 mai 2019