Logement

  • Nosbau: les francophones choisissent le Foyer malmédien

    Les cinq communes francophones affiliées à la société de logements sociaux Nosbau, à savoir Welkenraedt, Plombières, Thimister-Clermont, Aubel et Baelen, espèrent devenir autonomes dès juin prochain à l’occasion du renouvellement des instances. Elles souhaitent ainsi préparer au mieux l’éventuelle fusion avec le Foyer malmédien, option choisie par les cinq communes francophones, a fait savoir lundi à l’agence Belga, Jean-Luc Nix, bourgmestre de Welkenraedt.

    Nosbau, dont la particularité réside dans l’affiliation de communes francophones et germanophones (Lontzen, Raeren, La Calamine, Eupen), est touchée par la sixième réforme de l’État qui octroie à la Communauté germanophone une pleine autonomie en matière de logement.

    Créée en 2003 et forte de 1.750 logements, elle va donc être scindée en deux, les communes germanophones se ralliant à la structure existante de Saint-Vith. Pour les communes francophones, la donne était claire: choisir entre Logivesdre, la Régionale visétoise et Le Foyer malmedien.

    C’est cette dernière structure qui a été choisie « car la typologie des communes correspond. De plus, nous aurions été absorbés par les deux autres structures. Ici, avec nos 600 logements, on rejoint une structure de 400 habitations. Cependant, cette solution doit encore faire l’objet d’analyses surtout financières », admet Jean-Luc Nix.

    Selon une analyse, les cinq communes francophones affiliées à Nosbau pourraient réaliser une structure indépendante, mais cette solution n’est pas préconisée par la ministre wallonne du Logement, Valérie De Bue.

    « Avant de parler fusion, il faudra que le décret soit voté. Néanmoins, nous souhaitons être autonome dès juin en récupérant le numéro de Nosbau pour préparer ce mariage sereinement », ajoute M. Nix.

  • Aubel dans le Top 10

    Obligatoires depuis 2010, le nombre de certificats résidentiels augmente chaque année. En 9 ans, la Région wallonne en a enregistré 497.236. « Les deux dernières années ont à elles seules fait augmenter la base de données de près de 30 % (+ 106.911 certificats) », annonce Valérie De Bue. « Nous sommes encore loin d’un certificat par logement puisque le parc wallon en compte 1.615.774. Les logements ne sont en effet certifiés que lors de la mise en vente ou en location. Nous avançons donc mais ces premières données nous permettent d’établir des ordres de grandeur tout à fait crédibles pour la Wallonie. » Entre 2016 et 2018, c’est le label C qui a le plus progressé (+31,4 %), suivi par les labels D (+30,7 %) et E (+29,7 %).

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    Aubel affiche donc 3,6 % de ses logements en A, A+ et A++, mais aussi 30% de ses logements en label G.

    D'un article de DIDIER SWYSEN (AVEC B.J.) dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019 et sur sur www.sudinfo.be .

  • Le 1er gîte 5 épis wallon est à vendre

    Une des demeures les plus cossues d’Aubel, le Boukai Moulin, est en vente. Prix demandé : 2,995 millions d’euros. Ceci pour un domaine de 12 hectares (l’équivalent de quelque 18 terrains de foot) dans une vallée privée sillonnée par la Berwinne, à deux pas d’Aubel et du pré-RaVEL de la ligne 38. Au Boukai Moulin, deux demeures se partagent les 1.500 m 2 habitables, proposant pas moins de 14 chambres à coucher et 13 salles de bain.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2019.

  • 60 logements neufs en projet sur le site de la Driesch

    Pour les Aubelois, le projet d’urbanisation de la Driesch est considéré comme le monstre du Loch Ness. Tout le monde en parle, mais personne ne croit véritablement en son existence. Un nouveau projet est cependant à l’étude. Le groupe Horizon souhaite en effet construire une soixantaine de logements sur ce site. « Il y aurait principalement des maisons à quatre façades », précise Yves Decors, développeur immobilier au sein du groupe. « On prévoit aussi quelques groupes de deux et trois maisons collées et deux immeubles de six appartements. Il n’y aurait qu’une quinzaine de logements par hectare. »Capture d’écran 2019-03-14 à 10.18.55.png

    En ce moment, le terrain est totalement vide. Les herbes y poussent librement. Or il a toujours été question d’y bâtir. Déjà en 2004 on se demandait où en était le dossier. En 2007, la commune et la Région wallonne ne parvenaient pas à se mettre d’accord sur le nombre de logements que l’on pourrait construire. Le ministre Antoine souhaitait à l’époque qu’Aubel cesse sa politique de sélection pour des revenus aisés pour se tourner vers une politique de village pour tous, ce qui n’était pas du goût du bourgmestre de l’époque, Jean-Claude Meurens. Le dossier a ainsi vivoté de mandature en mandature pour ressortir dernièrement. « On a négocié la densité de population à la baisse avec tous les gouvernements successifs pour arriver ici à un compromis qui nous satisfait », assure le bourgmestre actuel, Freddy Lejeune. Ce projet tombe bien car la commune souhaite rajeunir sa population. « Nous voulons conserver nos jeunes. Ils ne savent plus rester car il n’y a plus de terrain disponible sur le territoire de la commune », poursuit le bourgmestre.

    Même si le projet est orienté pour les jeunes, Freddy Lejeune se rend compte que tout le monde ne pourra pas acheter les logements qui sont actuellement prévus. « Il faudra un couple solide, où les deux personnes travaillent. L’aide des parents serait idéale. D’après ce qu’on m’en a dit, ce seraient des logements assez chers à plus de 200.000 €. Mais ça reste moins onéreux que si on devait acheter un terrain et construire dessus. On pense que nos jeunes seront intéressés par une telle opportunité. »

    Le projet va bientôt faire l’objet d’une étude d’incidence sur l’environnement et les habitants seront consultés le 26 mars. Leurs avis sont attendus afin de faire évoluer le projet dans une direction qui conviendrait au plus grand nombre. « On sait que ça ne plaira pas à tous. Avoir une soixantaine de logements, ça signifie un plus grand trafic. Mais bon, on pense que nos concitoyens ne seront pas égoïstes et comprendront tout le positif que ce projet peut apporter sur la commune. De toute façon, même si tout se passe bien, ce n’est pas l’an prochain qu’on va donner les premiers coups de pelle », conclut le bourgmestre. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 mars 2019.

  • Demande de permis d’urbanisation, sur un terrain situé rue des Bocages (ZACC de La Driesch) à Aubel.

    Une demande de permis d'urbanisation pour un terrain de plus de deux hectares va être introduite par:
    Minguet et Lejeune s.a.
    Rue Natalis 2
    4020 LIEGE
     
    Cette demande fait l’objet d’une ETUDE D'INCIDENCES SUR L'ENVIRONNEMENT.
    A cette fin, la population est conviée à une réunion d’information préalable : le mardi 26 mars à 19h00 à la salle "Le cercle des Bons Loisirs", Rue de la Station 41 à 4880 AUBEL

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