Aubel - Page 5

  • Pour fournir les 9 boulangeries Remacle de la région verviétoise

    L’atelier des boulangeries Remacle déménage. Michel Remacle et ses ouvriers quittent le zoning des Plenesses pour s’installer dans le zoning de l’East Belgium Park, à Lontzen. Avec cette nouvelle construction de 1.200 m2, l’Aubelois espère bien continuer la success story qu’il a commencée voici 20 ans en développant encore la gamme des produits qu’il vend dans ses neuf boulangeries de la région verviétoise.
    Des boulangeries Remacle, on en trouve à Baelen, Dalhem, Aubel, Henri-Chapelle, Herve, Petit-Rechain, Dison, Andrimont et Limbourg. Et la success story du boulanger Michel Remacle, qui a démarré avec une boulangerie à Henri-Chapelle voici 20 ans, ne semble pas près de s’arrêter. Ce lundi, on donnera le premier coup de pelle du nouvel atelier du boulanger. « On déménage des Plenesses dans le zoning de Lontzen où on construit un bâtiment de 1.200m2. Il y aura 200m2 de bureaux et le reste ce sera l’atelier. Il faut savoir qu’on est aux Plenesses depuis 2008 et, sur 10 ans, on a triplé notre chiffre d’affaires. Là c’est vraiment devenu trop petit”, explique Michel Remacle.

    D’un article de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 novembre 2019

  • Les filles de Ligue B se sont fait peur !

    La mécanique tourne comme une horloge suisse, le moral est au beau fixe… tout baigne ! Et puis… En sport, plus qu’ailleurs, tout peut basculer en une fraction de seconde. Pourquoi ? Difficile à dire…

    A Vilvoorde, dimanche dernier, le président était assis confortablement dans la tribune, (ce club est l’école de volley de la Flandre avec des installations au top) et assistait à un match dominé par ses protégées, (20 – 25 et 14 – 25). « Tout tournait bien, malgré deux absentes pour blessures. Pas de mouron à se faire ! Et puis, on perd brusquement les commandes du match et notre adversaire revient à 1-2. Comment ? pourquoi, je ne le sais pas encore aujourd’hui, » expliquait le président.

    Pire ce qui aurait pu être un relâchement compréhensible, tournait à la cata avec un 4e set entamé en fanfare par les locales. « Elles ont pris la direction des opérations, nous laissant parfois à 4 voire 5 points. Pas vraiment prévu, ce scenario ! Il est clair que cette école possède de bons éléments d’avenir. Et c’est probablement là que nous nous sommes faits presque piégés, commentait Stef Dorthu. Elles jouent avec la hargne de leur jeunesse et elles y ont cru.

    Vous imaginez, elles ont même eu une balle d’égalisation à 2 sets partout. Ça ce n’était pas prévu dans nos plans. Et là chapeau aux filles à 24 – 23, elles n’ont pas tremblé et elles ont redressé in extrémiste la situation, pour conclure sur un 24-26 ». Mauvais pour les cardiaques… « Assurément » acquiesçait le président.

    « Nous avions bien commencé ce match et puis un foutu grain de sable ! Il faut dire que sans Lotte, l’équipe se prive d’un élément stabilisateur. C’est une vraie professionnelle. Son expérience est rassurante. Maurine était aussi sur la touche et là c’est sa combativité qui nous manque . » On attend toujours des nouvelles des médecins pour en savoir un peu plus sur leur indisponibilité.

    « Nous avons certes un noyau réduit, mais d’excellente qualité. Nous savons palier à ces absences. On en aura besoin dimanche à 18.00 dans nos installations pour le derby Wallon. Nous recevons Waremme. Cette équipe lutte pour le maintien, mais un derby est un match toujours particulier. Dites donc bien aux supporters que l’on compte sur eux. Il faut de l’ambiance et ils savent y faire ». A vos agendas !

    La mécanique tourne comme une horloge suisse, le moral est au beau fixe… tout baigne ! Et puis… En sport, plus qu’ailleurs, tout peut basculer en une fraction de seconde. Pourquoi ? Difficile à dire…

    A Vilvoorde, dimanche dernier, le président était assis confortablement dans la tribune, (ce club est l’école de volley de la Flandre avec des installations au top) et assistait à un match dominé par ses protégées, (20 – 25 et 14 – 25). « Tout tournait bien, malgré deux absentes pour blessures. Pas de mouron à se faire ! Et puis, on perd brusquement les commandes du match et notre adversaire revient à 1-2. Comment ? pourquoi, je ne le sais pas encore aujourd’hui, » expliquait le président.

    Pire ce qui aurait pu être un relâchement compréhensible, tournait à la cata avec un 4e set entamé en fanfare par les locales. « Elles ont pris la direction des opérations, nous laissant parfois à 4 voire 5 points. Pas vraiment prévu, ce scenario ! Il est clair que cette école possède de bons éléments d’avenir. Et c’est probablement là que nous nous sommes faits presque piégés, commentait Stef Dorthu. Elles jouent avec la hargne de leur jeunesse et elles y ont cru.

    Vous imaginez, elles ont même eu une balle d’égalisation à 2 sets partout. Ça ce n’était pas prévu dans nos plans. Et là chapeau aux filles à 24 – 23, elles n’ont pas tremblé et elles ont redressé in extrémiste la situation, pour conclure sur un 24-26 ». Mauvais pour les cardiaques… « Assurément » acquiesçait le président.

    « Nous avions bien commencé ce match et puis un foutu grain de sable ! Il faut dire que sans Lotte, l’équipe se prive d’un élément stabilisateur. C’est une vraie professionnelle. Son expérience est rassurante. Maurine était aussi sur la touche et là c’est sa combativité qui nous manque . » On attend toujours des nouvelles des médecins pour en savoir un peu plus sur leur indisponibilité.

    « Nous avons certes un noyau réduit, mais d’excellente qualité. Nous savons palier à ces absences. On en aura besoin dimanche à 18.00 dans nos installations pour le derby Wallon. Nous recevons Waremme. Cette équipe lutte pour le maintien, mais un derby est un match toujours particulier. Dites donc bien aux supporters que l’on compte sur eux. Il faut de l’ambiance et ils savent y faire ». A vos agendas !

     

  • Le Boukai-Moulin, gîte le mieux coté de Wallonie avec ses 5 épis, est repris par une famille du cru

    Changement de propriétaire, mais maintien des cinq épis, soit le classement maximal, pour le gîte 5 épis aubelois du Boukai Moulin. Il avait obtenu cette cote suprême à l’époque où il était propriété de Jean-Pierre Stassen et de son épouse. Mais après le décès de celle-ci, Jean-Pierre Stassen a décidé de vendre. On aurait alors pu craindre que le bien allait être acquis par une personne étrangère à la région, qui allait en faire un cocon douillet, à l’écart du tissu local. Mais il n’en est rien. C’est Paul Geron, son épouse et ses trois enfants qui sont désormais aux commandes. Paul, chef d’entreprise aux Plenesses, est un expert de la technique. Il est bien secondé dans ce domaine par Thomas, son fils, surnommé « couteau suisse ». Claude, qui a suivi des études de stylisme, gérera le site et maintiendra la déco au goût du jour. Monique, la maman, experte comptable, aura un œil sur les finances, tandis que Frédérique, la cadette, veillera à la dimension développement durable.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 novembre 2019.

  • Mutsinzi et Van Hoof sur la touche.

    Il est acquis qu’on ne reverra pas Mutsinzi et Van Hoof avant la fin de l’année civile. « Ils souffrent tous les deux des ischios », explique Toni Niro qui devra se passer de Lahaye, suspendu.

    Une information d'ARNO CHANDELLE qui a fait le ROUND-UP DE PROVINCIALE 1 pour LA MEUSE VERVIERS du 28 novembre 2019.

  • Les Aubelois ont réussi à trouver le bon équilibre

    Capture d’écran 2019-11-28 à 09.43.50.pngSi la première d’Aubel a vécu un début de championnat très difficile en première provinciale, ce n’est pas le cas de son équipe B. Malgré trois matchs nuls concédés pour débuter le championnat, les hommes de David Malta enchaînent les bons résultats depuis quelques semaines et sont en lutte pour remporter la deuxième tranche de la P3C à la mi-course : « On compte 32 points sur 45 et on arrive à bien jouer depuis le début de la seconde tranche, donc c’est très positif évidemment » se réjouit l’entraîneur, « Lors des premières rencontres, il a fallu le temps que l’on se mette en route et surtout que l’on trouve nos automatismes, mais maintenant tout va pour le mieux ». Si au début du championnat, l’entraîneur des Aubelois ne s’attendait pas à ce que son équipe performe aussi bien, ils savaient néanmoins qu’ils pouvaient compter sur un noyau de qualité : « C’est un peu une surprise que l’on soit dans cette position, mais en même temps, on avait de bonnes bases et on a fait monter des petits jeunes des U19 qui nous donnent entière satisfaction. En plus, on peut aussi compter sur des joueurs de la P1. Tout ça mis ensemble, cela donne ce que l’on voit pour le moment ». En effet, l’une des clés du succès d’Aubel réside dans sa capacité à pouvoir compter sur un noyau soudé avec celui de la P1, où les joueurs sont habitués à faire des allers-retours, notamment dans le secteur offensif : « Notre attaque fonctionne bien depuis le début de la saison, et c’est en partie grâce au fait que l’un ou l’autre joueur du secteur offensif de la première est descendu en P3. Il ne faut pas se cacher, cela aide d’avoir des gars de ce niveau pour marquer quelques buts » affirme Malta, qui tient aussi à souligner la mentalité affichée par l’ensemble des joueurs : « Quand un joueur de P1 a un coup de mou, il redescend avec la P3, et quand un joueur de P3 est en pleine forme, il monte en P1. On a toujours fonctionné comme ça, que ce soit avec René Ernst en début de saison, ou avec Antonio Niro maintenant. Ce qui est très positif, c’est que tout le monde montre une mentalité exemplaire. Personne n’arrive en P3 avec les pieds de plombs, car les joueurs se rendent compte que ce n’est pas une punition. On a la chance d’avoir des gars qui ont une mentalité qui permet de faire ça » 

    NICOLAS EVRARD dans LA MEUSE VERVIERS du 28 novembre 2019.