Aubel - Page 4

  • Impressionnantes les aubeloises

    aubeloises

     

    « Fierté, je n’ai que ce mot en tête depuis mercredi », glissait tout sourire, Stef Dorthu. Pour le match des 16e de finale de la Coupe de Belgique, les aubeloises recevaient l’ogre d’Ostende, une Ligue A qui a joué le titre suprême chez nous la saison passée. Du lourd, du costaud. « C’était un peu un match de gala ! Une démonstration d’un volley encore bien supérieur au nôtre » …

    Et non président ! Les filles ne sont pas montées sur le terrain en victimes consentantes ! Pas question de nourrir un seul complexe. Ostende, c’est du costaud… Aubel, c’est du caractère… Du coup, les filles du Pays de la crevette n’ont pas fait qu’une bouchée de celles du Pays du Piquant.

    Le Herve aurait pu laisser un goût amer !

    Avec un peu de réussite, Ostende aurait pu mordre la poussière dès le premier set. Le marquoir indiquait 24-26… elles ont peur. « Les filles m’ont scotché, poursuivait Stef Dorthu. Elles sont rentrées avec audace dans ce match et elles ont présenté un volley chatoyant, agressif et dynamique… »

    L’œil du Tigre du président ne s’était pas trompé, puisqu’Aubel revenait à 1 set partout, 25-21. « Certes avec des si… mais je ne sais pas quelle tournure aurait pris le match, si nous avions remporté le 1er set. A 2-0, cela aurait pu être un autre match ».

    « Mais loin de moi l’idée de faire la fine bouche », commentait notre interlocuteur. « La différence Ligue A – Ligue B a été respectée, même si les filles se sont battues jusqu’au bout (18-25 et 17-25) ».

    Et au-delà de cette vraie et palpitante soirée de gala, l’homme fort d’Aubel a pu tirer un enseignement intéressant de cette rencontre.

    « Je crois que nous tenons là un match référence… Elles l’ont fait… elles peuvent le refaire.  La hargne, le caractère, le volley, tout y était. Et chose très importante à mes yeux, elles nous ont régalé avec un maximum de changements. Face à une pointure comme Ostende, toutes les joueuses sont montées sur le terrain ! Chapeau ! On les a senties toutes survoltées. A nous comité, aux joueuses et au staff de tirer de saines analyses de ce match.

    Les filles de la Ligue B ont-elles franchi un stade supérieur dans leur volley ?

    A elles de nous le dire et le montrer…  notamment ce samedi soir à 20.30 à Blaasveld pour le deuxième match de championnat !

  • Heureux de rejouer ensemble, Adrien Gerarts et Romain Klassen sont performants

    Tout roule en ce début de saison pour Aubel malgré les absences du début de saison. Après avoir quitté SFX Saint-Michel pour Spa, Romain Klassen a retrouvé son ami Adrien Gerarts chez les Herbagers depuis cette saison. Heureux de rejouer ensemble, le duo est pour le moment très performant et fait mal aux défenses adverses car il score énormément.
    Après plusieurs saisons à SFX Saint-Michel et une montée en TDM2 décrochée la saison dernière, Adrien Gerarts a décidé de poursuivre sa carrière à Aubel tout comme Raph Perin et Alexandre Bousmanne.
    Chez les Herbagers, il a retrouvé son ami d’enfance Romain Klassen avec qui il jouait encore à SFX il y a quelques années. Et on peut dire que les deux joueurs sont heureux de se retrouver et de jouer ensemble.

    D’un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019.

  • Le sol n’est pas stable, le chantier va coûter plus cher

    Du retard dans les travaux du centre culturel.
    Aubel ne possède malheureusement pas le sol le plus rigide de la région. Un inconvénient de taille alors que les travaux du centre culturel sont censés avoir démarré. Une étude est en cours afin de savoir quand seront finis ces travaux et combien ils vont coûter.
    Officiellement les travaux du nouveau centre culturel d’Aubel ont commencé le 30 septembre. Pourtant, les travaux sont bel et bien déjà à l’arrêt. Les essais de sol ont montré que celui-ci n’était pas stable au-dessus de 13m de profondeur. Tout est à refaire concernant les fonda- tions de ce bâtiment. Une nou- velle étude va être commandée afin de savoir comment on pour- ra construire ce fameux bâtiment.
    LA COMMUNE AVAIT PRÉVENU
    « J’avais averti l’ingénieur que le problème risquait de se présen- ter, mais il m’a dit que c’était bon », déplore Francis Geron, l’échevin des Travaux. « Malheureusement chez nous, nous n’avons pas de très bons sols. Un certain nombre de bâtiments chez nous sont sur des pieux afin d’avoir une plus grande stabilité. C’est le cas des halls sportifs par exemple. On va probablement devoir là aussi utiliser des pieux pour construire par-dessus. » En ce moment, on n’a aucune idée de la somme que la commune devra débourser en plus pour faire ces aménagements. L’échevin Geron estime à la louche qu’il faudra compter 200.000 € de plus que les 3,9 millions prévus. En ce qui concerne le retard, là aussi, la commune est dans le flou. « On va essayer de réaliser cette étude le plus vite possible. L’ennui, c’est qu’il faut trouver des gens disponibles pour faire le travail et on va tout doucement rentrer dans une période qui sera moins favorable pour les travailleurs du bâtiment », peste Francis Geron.
    « J’ai bien peur que ça nous reporte d’un an dans la fin des travaux », se désole le bourgmestre. « On attend avec impatience les résultats de l’étude afin de savoir ce qu’il en est exactement. »

    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019.

  • Le bourgmestre n’a pas fait d’étincelles

    Au jeu « 71 » de RTL, le bourgmestre d’Aubel, Freddy Lejeune, a éliminé les 70 autres candidats, mais il n’a gagné 4DC98074-83FD-4C10-A66A-BAB6C0D54632.jpegque 800 euros qu’il a offerts au Bailou.

  • Un nouveau système de garde de médecins

    Le 1733, déjà utilisé les week-ends, pourra être composé également en semaine durant les soirées. Dans la région verviétoise, le manque de médecins se fait cruellement sentir. En semaine, durant la nuit, il est presque impossible de consulter un médecin généraliste dans certaines communes. Une situation que veut résoudre l’association des médecins généraliste de l’est de la Belgique. Elle veut mettre en place un système de garde en semaine, comme cela se fait durant le week-end. Pour cela, ils ont besoin d’argent et les communes rechignent à leur en donner.
    Pour les médecins généralistes, assurer la continuité des soins la nuit dans chaque commune est une obligation légale. Or dans certaines communes de la région, celle-ci n’est pas assurée. En général, les médecins de la commune s’arrangent entre eux s’ils veulent passer une soirée tranquille. Or, dans certaines communes, il n’y a que deux médecins généralistes. Un soir sur deux, ils doivent donc assurer cette garde la nuit. Une situation intenable que l’AGEF, l’association des médecins généralistes de l’est francophone de Belgique, compte bien résoudre dès 2020.
    L’AGEF veut en effet lancer un système de garde similaire à celui qu’elle a déjà mis en place le week-end. Il suffira de sonner au 1733, un standardiste prendra l’appel, qui redirigera vers un médecin généraliste. À lui de recevoir le patient ou d’aller jusqu’à lui suivant sa mobilité.

    DEMANDE AUX COMMUNES
    Pour cela, l’AGEF a besoin d’argent.

    L’INAMI et le gouvernement fédéral ne souhaitant pas dans l’immédiat participer à ce financement, l’association se tourne vers les communes concernées. L’AGEF leur demanderait 1 € par commune par habitant. « Une somme que nous sommes même prêts à diminuer », signale Michel Meuris, le président. Les négociations sont complexes car toutes les communes doivent se mettre d’accord. Il ne faudrait pas qu’une commune décide de ne pas payer et profite du système. Les premiers retours sont encourageants même si certaines ne semblent pas intéressées par la démarche. C’est le cas d’Aubel. Lorsqu’on lui a demandé s’il était prêt à débourser 4.000 €, le bourgmestre Freddy Lejeune, aurait répondu : « Désolé, mais si on doit donner pour tout, on ne s’en sort plus. » Une réponse qui a un peu déboulé les médecins de l’AGEF. « 4.000 € ce n’est rien. Et puis on a envie de lui répondre que pour continuer à récolter des voix, il est intéressant d’avoir des électeurs en bonne santé », nous signale un membre de l’association. Du fait que la santé est une compétence fédérale, les communes bottent en touche et demandent à l’association de se tourner vers ce niveau de pouvoir.

    En ce moment, le président de l’AGEF négocie avec l’INAMI afin de recevoir une aide. « On a envoyé un courrier, la réponse officieuse qui nous est revenue est encourageante. On a aussi Malik Ben Achour qui va interpeller la ministre au niveau fédéral. Je dirais que les choses se débloquent petit à petit », conclut le médecin.

    D’un article d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019