Aubel - Page 3

  • Campo et Schyns, 1 an après leurs débuts en équipe première

    Il y a un an, en janvier 2019, Florian Campo et Samuel Schyns faisaient leurs débuts en équipe première, respectivement avec Aubel et La Calamine. Alors que les deux joueurs s’affrontaient dimanche dernier au Stade Prince Philippe, c’était l’occasion parfaite de faire avec eux le bilan après douze mois.

    En difficulté cette saison, Aubel se déplaçait à La Calamine dans le rôle de l’outsider. Quoi qu’il en soit, grâce à un gros match défensif, qui a permis de bien maîtriser l’attaque germanophone, les hommes de Tony Niro ont pu repartir de Kelmis avec un point précieux dans la lutte pour le maintien.

    « Le coach avait surtout insisté sur le fait que l’on devait être prêt défensivement ; c’était le plus important contre la meilleure attaque de la série », affirmait l’Aubelois Florian Campo après la rencontre. « On a réussi à inscrire le premier but, mais malheureusement, on a encaissé juste avant la mi-temps à cause d’une faiblesse défensive. Finalement, on s’est bien battu jusqu’à la fin du match et on a su prendre un bon point, même si c’est dommage que Thomas (Binot NDLR) n’a pas su mettre sa dernière occasion. »

    En équipe première depuis janvier 2019, Florian Campo est content des progrès qu’il a pu faire lors des derniers mois, dans une situation qui n’est pourtant pas simple à Aubel. « Je me suis forgé un plus gros caractère, notamment à cause du fait que l’équipe ne vit pas une saison facile. J’ai aussi gagné en expérience et en condition physique. J’essaye de travailler dur à l’entraînement car je veux être titulaire le plus souvent possible. Il faut se battre pour sa place et c’est ce que j’essaye de faire. »

    D'un article de NICOLAS EVRARD à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 janvier 2020.

     

  • La station de ski suisse a signé avec le sportif thimistérien un contrat de sponsor principal

    Armand Marchant a tapé dans l’œil d’une station suisse. Le skieur de Thimister-Clermont vient de signer un contrat de sponsor principal avec Anzère (Valais). « Nous sommes fiers de compter Armand comme ambassadeur de notre destination auprès de nombreux skieurs belges », expliquent les patrons de Télé Anzère.

    Précisons qu’Anzère accueille 200.000 touristes par an. 

    D'un article de PIERRE NIZET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 janvier 2020.

     

  • « L’autre part de moi » de Martin Lovenfosse

    Côté face, Martin Lovenfosse est connu en tant qu’Administrateur Délégué de Lovenfosse S.A. à Aubel, une entreprise spécialisée dans la découpe de porcs et la commercialisation de carcasses.

    Découvrez à présent Martin Lovenfosse, son côté pile : un goût et un talent prononcé pour la peinture.

    UN LIEU TRAIT D’UNION

    Pour dévoiler cette autre part de lui, l’artiste aubelois a choisi l’Espace Industriel des Plenesses. Sorte de trait d’union entre les deux énergies qui l’animent : l’industrie agroalimentaire, côté face, et sa passion pour l’art, côté pile, explique Martin Lovenfosse.

    PASSION DE L’OMBRE

    Depuis l’âge de 15 ans, l’homme est attiré, aspiré, inspiré par la peinture. Ebloui par les réalisations de grands peintres comme Picasso, Bacon, Freud, Chagall, Soutine, Egon Schiele, il n’a jamais cessé de dessiner et de peindre en toute discrétion, sans prétention, à l’abri des regards, mais avec un enthousiasme croissant.

    Comme une irrésistible envie… Il ne dessine et ne peint que ce qui le touche au plus profond. Des visages d’artistes, d’intellectuels ou d’anonymes. Il aime réinterpréter l’humain à sa manière, avec ses yeux et sa sensibilité.

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  • Pas de 2e tranche pour Aubel B

    Malgré son large succès à Soumagne, Aubel B ne remporte pas la 2 e tranche en P3C. L’Étoile Dalhem n’est en effet pas tombée dans le piège de Cornesse et gagne la tranche grâce à un meilleur goal-average.

    P3C

    SOUMAGNE - AUBEL B : 1-5

    Les buts : Pelsser (0-1), Pelsser (0-2), Chaineux (0-3), Rémy (0-4), Marlet (0-5), Scherer (1-5)

    Soumagne A : Marzelli, Haddadou, Vervoir, Dozot, Noel, Struvay, Cokaiko, Voneche, Loneux, Scherer, Léonard Aubel B : Cloes, Pesser, Malta, Dumont, Ernst, Delhalle, Chaineux, Marlet, Collings, Adam, Pelsser

    Arbitre : M. Delbovier

  • Aubel a su poser des problèmes à La Calamine, qui a manqué d’inspiration : un match nul logique

    Dimanche après-midi, Aubel se déplaçait à la Calamine pour continuer sa mission sauvetage. Alors que les hommes de Tony Niro avaient pris un point contre Dison juste avant la trêve, ils avaient pour objectif de contrecarrer les plans de l’attaque la plus prolifique de la P1 liégeoise.

    Mission réussie pour les Aubelois, qui ont pris un point en terre germanophone : « Même si on appréhendait ce déplacement, on ne se posait pas en victime consentante, car on était confiant après notre nul face à Dison », nous confiait Niro, qui regrettait tout de même de ne pas avoir arraché la victoire. « Je crois que le match s’est assez bien passé. Il a été équilibré, avec de l’agressivité saine. Malheureusement, dans notre situation, il a un goût de trop peu. La rencontre s’est jouée sur des petits détails, comme sur le but que l’on a pris juste avant la mi-temps et qui nous a mis un coup au moral. » Quoi qu’il en soit, le coach d’Aubel était aussi fier de ses hommes. « Notre abnégation et notre discipline ont fait que l’on a pu arracher le nul. Je pense que le résultat est logique, car malgré la domination de La Calamine au niveau de la possession, on a fait preuve de caractère pour limiter leur attaque. Même s’il n’est pas suffisant, c’est un point encourageant pour la suite. »

    De son côté, Alexandre Digregorio reconnaissait que le match nul était logique, mais déplorait néanmoins le manque de grinta de son équipe : « Aubel a fait un très bon match, mais je trouve qu’on a été beaucoup trop lents. On a toujours besoin d’un petit coup du sort pour nous aider, mais dès qu’il y a un coup du sort contre nous, on a du mal à réagir. On n’arrive pas à se faire mal, et même lorsque l’on domine, on manque de mouvement et de vitesse », affirme-t-il, évoquant par la suite les raisons de ce problème. « On sait qu’on ne sera pas champion, on n’a pas de concurrence dans le groupe et on a déjà remporté une tranche, ce qui fait qu’on doit aller chercher notre motivation ailleurs. Pour le moment, je trouve qu’on n’en montre pas assez. C’est notre boulot à nous, le staff, de trouver des solutions afin de rebooster l’équipe. »

    NICOLAS EVRARD dans LA MEUSE VERVIERS du 20 janvier 2020

     

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