Aubel - Page 2

  • Lumières de Noël 15 jours avant à Aubel

    Objectif : regonfler le moral du citoyen

    Noël, c’est dans plus d’un mois et pourtant, certaines communes commencent déjà à installer leurs illuminations. C’est le cas de Verviers, Aubel et Herve. De quoi réjouir les cœurs en cette période morose.Capture d’écran 2020-11-18 à 11.47.36.png

    « Suite à l’annulation du marché de Noël, on se retrouvait sans rien. Les ouvriers mettent d’habitude du temps avant d’installer tous les chalets. Alors ils pouvaient se permettre d’installer les illuminations plus tôt », détaille Freddy Lejeune le bourgmestre.

    « On voulait, non pas montrer qu’il y avait une atmosphère de fête car ce n’est pas le bon mot, mais montrer qu’il y avait encore des choses positives qui se passaient. Pour les commerces, ça apporte un plus. On montre comme ça que tout n’est pas mort et on sort de cette atmosphère lugubre », poursuit Freddy Lejeune. « On a eu des problèmes avec le panneau à l’entrée de la commune où il est écrit Joyeuses Fêtes. Certains ne comprenaient pas comment on pouvait parler de fêtes en ce moment. Mais voilà, ce sont des illuminations qu’on a depuis des années. On ne peut pas changer comme ça. » Le sapin a déjà été installé à Herve, pas encore à Aubel.

    Mais qu’en est-il de la question énergétique ? Ces lumières allumées deux semaines de plus devraient en effet représenter un certain coût. Cependant, pour l’instant, on ne s’en préoccupe pas trop dans les communes qui ont pris les devants. « On a de bons rapports avec Ores, ça devrait aller », tempère Freddy Lejeune.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 18 novembre 2020

  • Au tribunal pour la mort des deux Aubelois

    L’Aubelois Benjamin Trefois demande justice. Le 23 février 2017, un arbre déraciné par la tempête tombait sur la voiture de ses parents, qui circulaient sur la N608. Le couple ne s’est en pas sorti. Aujourd’hui, l’Aubelois estime que la commune de Dalhem et le SPW sont responsables de par leur négligence.

    « L’expertise qui a été pratiquée sur l’arbre montre un vice qui aurait dû être décelé bien avant la tempête. L’arbre était attaqué par un champignon », avance Maître Thunus.

    En d’autres mots, les autorités compétentes auraient dû procéder à son abattage avant le drame, qui n’aurait donc pas dû avoir lieu.

    Reste à voir quelle sera la décision de la justice. Maître Thunus et son client aimeraient que le SPW et la commune payent pour le manque de vigilance. « L’affaire sera plaidée courant 2021. On verra bien », conclut-elle.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 novembre 2020.

  • Retour au niveau d’il y a 5 semaines

    Capture d’écran 2020-11-18 à 09.12.14.pngSi l’arrondissement verviétois était un bateau, celui-ci aurait traversé une tempête particulièrement violente ces dernières semaines. Les rafales du covid ont en effet fait tanguer méchamment le navire. Un orage d’une force inouïe s’est abattu sur la région et on a entendu le tonnerre gronder chez nous plus fort que partout ailleurs dans le pays. Si les tumultes ne sont pas totalement terminés et si dans les hôpitaux on cherche encore à réparer les dégâts, il semble que les eaux soient devenues plus clémentes. En effet, il faut remonter à cinq semaines pour compter si peu de nouveaux cas de covid dans notre arrondissement.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 novembre 2020.

  • « C’est un deal win-win avec le magasin »

    Le club phare du projet initié par Francisport, c’est Aubel.

    « Ce club fait de la superbe publicité auprès de ses membres », constate Laetitia Eussen, propriétaire du magasin avec son frère Christophe.

    Et côté aubelois, on est enchanté par le projet.

    « Ils nous ont contactés pour voir si on était d’accord de lancer ce webshop. On doit en être à la troisième saison. Cela permet à nos membres de commander en direct avec des ristournes. Tous les vêtements arrivent floqués avec le logo du club et sont en plus personnalisables (nom dans le dos, numéro, initiales). De base, notre club offre un training. Avec ce web-shop, les membres du club peuvent compléter leur équipement à leur guise avec un short, un polo, etc. aux couleurs du club. On peut ainsi être équipé de la tête aux pieds aux couleurs aubeloises. Cela apporte une uniformité aussi. Et cela représente du chiffre d’affaires pour Francisport ainsi qu’une ristourne pour le club.

    C’est donc un deal win-win avec le magasin, sans que cela nous demande beaucoup d’effort, si ce n’est de faire de la publicité», détaille Marc Duthoo, le président aubelois. « Cela fonctionne très bien. Il faut dire qu’on accorde beaucoup d’importance à la communication et aux réseaux sociaux. On a beaucoup de suiveurs et quand on publie quelque chose, cela booste les ventes. » Concrètement, les membres et supporters aubelois peuvent
    passer par le site web du club et sont directement dirigés vers la plateforme de vente en ligne, où 28 articles sont disponibles. « Et les commandes sont à retirer au magasin. »
    Élargir l’offre du webshop à d’autres articles à l’effigie d’Au-bel (tasses, écharpes, etc.) n’est par contre pas à l’ordre du jour. « On est un trop petit club pour se lancer dans le merchandising», indique Marc Duthoo.

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 novembre 2020

  • Plusieurs clubs de la région se sont lancés dans la vente en ligne de produits à leurs couleurs

    Le commerce en ligne est de plus en plus présent dans notre quotidien et la crise sanitaire mondiale a encore accentué la tendance. Nos clubs sportifs régionaux n’y échappent pas et quelques-uns d’entre eux disposent de leur propre boutique en ligne, principalement via des magasins de sport, mais pas uniquement, en atteste l’initiative lancée par le RFCU La Calamine, avec le brassage de sa propre bière.

    Quand on pense boutique en ligne pour les clubs de sport, on imagine immédiatement que cela s’adresse aux clubs professionnels, comme l’AS Eupen. En ce qui concerne le club germanophone, l’onglet fanshop est en cours d’élaboration. « Le contenu sera bientôt disponible », peut-on lire.

    En réalité, à l’heure où le commerce en ligne est en plein boom, pas mal de clubs amateurs se sont lancés dans le mouvement aussi. Il y a par exemple cette initiative que vient de lancer le RFCU La Calamine, avec le brassage de sa propre bière. Mais il y a aussi le projet initié par le magasin welkenraedtois Francisport à destination de ses clubs partenaires. C’est ainsi que Raeren-Eynatten (D3 ACFF), Aubel (P1), Elsaute (P1), Hombourg (P2B), Sart (P2C) et Goé (P3D) pour ce qui est du football, mais aussi le Royal Hockey Club Verviers (hockey sur gazon) disposent de leur propre boutique en ligne avec des articles personnalisés et personnalisables à leurs couleurs.

    D'un article d'OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 18 novembre 2020