Aubel - Page 2

  • Balades en calèche tirée par des chevaux de trait à Aubel et à Plombières

    A Aubel

    Dès le samedi 29 juin, tous les samedis de juillet et d’août,jusqu’au 24 août, participez à la balade guidée et à la dégustation de produits régionaux. Découvrez Aubel d’une façon unique, attrayante et gourmande en calèche tirée par des chevaux de trait. La calèche vous emmènera à la découverte ou à la redécouverte de la campagne aubeloise pendant des sorties de 50 minutes.

    Ces balades sont commentées par une guide et suivies d’une petite dégustation de produits régionaux.

     

    Le samedi 24 août,une balade entre Aubel et Plombières (Ligne 38) vous permettra de rendre visite à un producteur : la Brasserie Grain d’Orge à Hombourg ou la siroperie artisanale Nyssen d’Aubel.

    Infos pratiques : maximum 14 personnes

    Prix : 10€ par adulte – 5€ par enfant (gratuit pour les enfants de moins de 3 ans). Réservation obligatoire pour toutes les balades.

     

    Départ devant l’Office du Tourisme, Place Nicolaï 1 - de 10h à 15h30 (dernier départ)

    Contact et réservations:

    Office du Tourisme du Pays d’Aubel – Place Nicolaï 1 – 4880 Aubel –

    tél. 087 68 01 39 – tourisme@aubel.be- www.aubel.be

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  • Le Val-Dieu Trail au profit du Télévie le 1 er mai

    Suite à l’accueil chaleureux réservé à ses deux premières éditions (800 participants en 2018), le Val-Dieu Trail revient le mercredi 1 er mai 2019 avec quelques nouveautés : plus de produits de terroir à déguster pendant la course (bière de ValDieu, nouveau fromage d’abbaye du Val-Dieu), nouveaux tracés champêtres et boisés mais toujours la même volonté : du sport pour la bonne cause ! La totalité des bénéfices est en effet reversée au Télévie et au Comité Loisirs de la maison de repos de la Kan (Aubel).

    3 possibilités : Trail du Val-Dieu (20km), Jogging du Val-Dieu (9km), Kiditrail pour les -12 ans (2km). Les tracés de 20km et 9km sont accessibles aux marcheurs. Les inscriptions en ligne sont ouvertes.

  • Un projet de salle inquiète les riverains

    Voilà un projet qui suscite l’inquiétude d’un ensemble de riverains habitant la vallée de la Berwinne. La SPRL Rives 903 a introduit une demande de permis unique afin de transformer un ancien moulin-ferme en gîte, salles de réception et conciergerie situé sur la route de Val-Dieu côté Herve et à quelques encablures de la commune d’Aubel.

    Capture d’écran 2019-04-16 à 08.17.41.pngLa demande a été introduite auprès de la commune de Herve le 18 mars dernier. L’enquête publique s’est ouverte le 25 mars et se clôturera le 24 avril prochain. Et autant dire que ce projet de nouvelle salle ne fait pas du tout l’unanimité auprès d’un ensemble de riverains qui ont décidé de s’y opposer. Ils se sont regroupés car ils souhaitent préserver le respect et la protection de la vallée de la Berwinne. Ils ont reçu le soutien de 200 riverains de Herve et Aubel qui ont signé une lettre d’opposition au projet. Selon eux, le projet de la SPRL Rives 903 comporte de nombreuses nuisances qui mettront à mal leur tranquillité et la vallée de la Bervinne. « Ce projet est situé dans une zone agricole d’intérêt paysager », explique un des riverains contre le projet. « Les prairies concernées sont aussi bordées par la Berwinne et une partie du domaine où s’implanterait ledit projet est située en zone inondable. Ce projet prévoit des bâtiments totalement neufs de grandes capacités et qui dénatureront totalement l’environnement préservé de notre belle vallée. Il est inadéquat avec celle-ci et menace les écosystèmes environnants et une flore très riche. De nombreuses espèces seraient profondément menacées si ce projet venait à se réaliser. »

    UN BRUIT TROP IMPORTANT Les riverains soulignent également un gros problème au niveau de l’amplification du bruit. Le lieu fait office de caisse de résonance et va amplifier le bruit produit à l’intérieur et aux alentours des bâtiments. Les mesures de réduction du bruit prévues dans une étude jointe au dossier sont très sommaires ou inexistantes, selon ces riverains.

    Ce sont les riverains aubelois qui risquent d’être le plus impactés car le bâtiment sera orienté vers cette commune alors qu’il est situé sur celle de Herve… « Les promoteurs veulent créer une salle des fêtes où plus de 440 personnes pourront se réunir », détaille un riverain. Le projet prévoit un parking de seulement 100 places. Autant dire que cela va engendrer un impact sur la sécurité des usagers de la route de Val-Dieu avec un trafic plus important. C’est un problème car la route de Val-Dieu est très dangereuse et dépourvue de marquage routier entre Val-Dieu et Froidthier. Par rapport au bruit, des demandes ont été réalisées pour obtenir une autorisation de nuisances sonores jusqu’à 2 heures du matin en semaine et jusqu’à 4 heures du matin le week-end et ce tous les jours de l’année sans exception ! Il est évident que ces demandes sont démesurées et complètement en inadéquation avec la quiétude des lieux. »

    LES PROMOTEURS PRUDENTS

    Au niveau de la SPRL Rives 903 (gérées par Anne-Françoise et Isabelle Hick), on préfère attendre la fin de l’enquête publique afin de prendre officiellement connaissance des remarques émises.

    C.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019

  • Les pierres de séparation sont sur la ligne 38 à titre temporaire

    Capture d’écran 2019-04-16 à 08.11.44.pngEn fin de semaine dernière, d’énormes pierres ont été placées sur la ligne 38, un peu après le fort de Battice en direction de Thimister. On vient d’y aménager le chemin, en créant deux bandes de circulation : l’une en asphalte, l’autre en cendrée. C’est le résultat d’un compromis entre les différents utilisateurs de la voie lente. Mais ces pierres, posées sur la bande en cendrée, réduisent de façon importante sa largeur et pourraient représenter un danger pour les utilisateurs. Cet aménagement fait donc polémique. Pourquoi ces pierres ? « Parce qu’il y a des riverains agriculteurs qui accédaient parfois à partir du fort à leurs parcelles agricoles voisines, explique François Leruth, du Service Public de Wallonie (SPW) qui gère les Ravel. L’objectif est de protéger la piste en asphalte, pour que ces machines agricoles ne l’empruntent pas et ne la défoncent pas. »

    Les occupants de deux habitations voisines de la ligne 38 avaient aussi pris l’habitude de l’emprunter pour arriver chez eux. L’un d’eux a déjà rétabli son accès privé par la route du fort, l’autre devrait le faire prochainement. En attendant, ces pierres ont aussi été placées pour protéger les utilisateurs doux. Elles seront vraisemblablement posées jusqu’au fort de Battice.

    « Mais c’est bien une situation provisoire. Au départ on avait pensé à une haie ou une clôture, mais le coût était tellement important qu’on a opté pour ces pierres qui viennent de la carrière de la Région wallonne », poursuit François Leruth. On enlèvera donc ces pierres dès que les problèmes d’accès auront été réglés.

    Apparemment, cette solution de pierres séparant deux bandes de circulation sur un Ravel a déjà été utilisée, de manière provisoire aussi, du côté de Vielsalm. -

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019.

  • Le sirop artisanal mieux avancé et candidat AOP

    Une première étape a été franchie quand les producteurs artisanaux sont enfin arrivés à accorder leurs violons pour une dénomination les englobant tous, tout en évoquant un certain terroir. Trois étaient du Pays de Herve (Nyssen à Aubel, Charlier à Henri-Chapelle et Thomsin à ThimisterClermont), mais un était localisé à Horion-Hozémont (Grâce-Hollogne). D’où un gros souci si on avait voulu faire référence au terroir bocager hervien. Mais on y est finalement arrivé avec ce « sirop ancien système liégeois ».

    Le cahier des charges a par ailleurs été bouclé. Et du point de vue historique, il a été plus aisé de replacer le produit dans un contexte paysager et historique.

    Entre-temps, la siroperie Thomsin s’est retirée du groupe.

    Et maintenant ? « Il faut des preuves qu’on fait le nécessaire du point de vue commercial et que le produit se développe sous ce nom », explique l’Aubelois Joseph Nyssen, qui coordonne la manœuvre du côté des artisans siropiers. « Au départ, je ne m’imaginais pas que ce serait aussi compliqué et problématique. » Il est vrai que l’on a commencé à plancher sur une AOP pour le sirop artisanal voici plus de 10 ans, avant que la Région wallonne participe au projet à partir de 2011. « Mais tout a été fait dans le bon sens », souligne Joseph Nyssen.

    On n’a donc pas encore décroché le titre convoité, alors que fin 2016, le ministre Collin reportait ses espoirs de consécration du sirop artisanal pour fin 2018. Reste que son porte-parole estime le dossier de ce produit bien plus avancé que d’autres.

    On notera qu’un deuxième dossier sirop est en lice, pour une Indication géographique protégée (comme pour la tarte au riz de Verviers), cette fois. Il vise le « sirop de Liège » tel que produit à Aubel par Meurens, en y englobant des dattes, conformément à une marque déposée en 1947. Cette reconnaissance, un peu moins prestigieuse que l’AOP car moins liée à un terroir très spécifique, pourrait empêcher une usurpation d’identité par un industriel étranger, néerlandais par exemple.

    (La MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019).