Aubel - Page 2

  • Dethier (Dinant) défie Aubel

    Bien connu dans notre région, Cédric Dethier évolue aujourd’hui à Dinant. Parti habiter dans la province de Namur pour raisons professionnelles, le fils de Jeannot et le frère de Gail habite Rochefort.

    équipe qui ne gagne pas régulièrement. En fait, je pense que nous sommes trop justes pour la R2. La saison dernière, l’équipe avait pas mal de gars expérimentés. Mais ceux-ci ne voulaient pas jouer au niveau régional et le groupe a fortement changé car nous avons dû intégrer 8 nouveaux joueurs. Il y a pas mal de jeunes et la sauce n’a pas encore

    S’il est passé par plusieurs clubs régionaux comme Pepinster, Theux ou encore Henri-Chapelle, il a ensuite évolué une saison en Régionale à Libramont avant de débarquer en P1 à Dinant. Aujourd’hui, Cédric en est à sa 3e saison dans ce petit club familial.

    Ce vendredi, Cédric et Dinant auront fort à faire car ils reçoivent Aubel, le leader invaincu et incontestable depuis le début du championnat. Autant dire que cela risque d’être difficile d’aller chercher une 2e victoire même si tout match doit être joué. Pour le fils de Jeannot, ce sera aussi des retrouvailles avec certains joueurs aubelois. Il a notamment joué avec Alexandre Bousmanne, Thibaut Remacle et Raph Perin à Henri-Chapelle. « Je serai heureux de les retrouver car on avait passé des bons moments à Henri-Chapelle. Par rapport au match de ce vendredi soir, il est clair que nous n’avons pas grand-chose à espérer normalement. Aubel est logiquement supérieur et les dynamiques des deux équipes sont totalement opposées. Je serai vraiment content de revoir certaines têtes en tout cas. »

    D'un article de C.B. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 décembre 2019.

  • Aubel et Aubel B connaissent leurs prochains adversaires en Coupe de la Province

    Ce jeudi soir, c’est à la Caserne de Saive, nouveau QG du Comité provincial depuis septembre, qu’avaient lieu les tirages au sort des quarts de finale de la Coupe de la Province (P1-P2 et P3-P4). Ceux-ci nous ont réservé de belles affiches : Sprimont B – Dison, Minerois – Rechain ou encore Hombourg – Trois-Frontières.

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  • Dans les news à mi-semaine dans nos clubs régionaux de P1

    Groupe quasiment au complet pour Tony Niro mardi à l’entraînement. Seuls Jabo Mutsinzi et Guillaume Van Hoof (blessés aux ischios et out jusqu’en fin d’année) sont absents. Il n’y aura pas de suspendu pour le duel face à Wanze/Bas-Oha.

    Tony Niro a programmé la reprise des entraînements dès le jeudi 2 janvier. « Si on veut se sauver, il faut travailler ! » Des matchs amicaux seront prévus avant la reprise du championnat et il y aura aussi le quart de finale de la Coupe de la Province le dimanche 5 janvier (tirage au sort ce jeudi soir).

    D'un article d'OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2019

  • Centre culturel : les travaux débutent lundi

    Avec plus de deux mois de retard, les travaux du centre culturel d’Aubel vont enfin pouvoir commencer. Les premiers coups de pelle retentiront ce lundi.

    Le début des travaux du centre culturel aurait en principe dû commencer fin du mois de septembre. Malheureusement les sols peu stables de la région en ont décidé autrement. Des essais ont en effet montré qu’en dessous de 13 mètres de profondeur, le sol ne permet pas la construction du bâtiment. Il faut d’abord planter des pieux dans la terre afin qu’elle puisse supporter cet imposant édifice ce qui n’était pas prévu à l’origine. Après avoir bataillé pour obtenir un prix correct de la part des entrepreneurs, Francis Geron, l’échevin des Travaux, peut enfin l’annoncer : le chantier démarrera ce lundi 9 décembre.

    DEUX ANX DE TRAVAUX

    Le chantier doit en principe durer deux ans. Il devrait donc être terminé à l’horizon de 2022. Il s’agit là d’une entreprise qui devait à l’origine coûter 3,9 millions d’euros. Suite aux retards et à l’installation de pieux pour stabiliser le terrain il grimpait de 130.000 € pour dépasser ainsi le palier de quatre millions.

    Pour rappel, l’état des sols à Aubel était bien connu de l’échevin Geron qui en avait touché un mot aux entrepreneurs. Celui-ci lui avait à l’époque assuré qu’il ne devrait pas poser de problème.

    AUCUN SUBSIDE

    Ce dont on se souvient peu c’est que si on estimait le coût du projet à 3,9 millions, en février le collège n’avait prévu que 3,6 millions au budget. La majorité estimait en effet pouvoir faire jouer la concurrence lors des appels d’offres et faire ainsi diminuer les coûts. Un pari qui s’est avéré perdant.

    Cette somme énorme avait fait grincer les dents de l’opposition qui déplore qu’aucun subside ne soit attaché à ce projet « mammouth », comme l’avait appelé Benoît Dorthu, l’échevin des Finances, en février dernier. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2019.

  • Les enseignes du passé, un patrimoine sacré à Aubel

    Au 18ème siècle, le marché d’Aubel se tient le lundi. Les ambulants doivent se déplacer le dimanche pour rejoindre les places. Les auberges et les cabarets vont donc se multiplier et avec eux, des enseignes originales. Ces jolies pierres se retrouvent souvent au-dessus des portes et dans la façade. Elles caractérisent le commerce parfois de façon très personnelle.

    Une enseigne rénovée

    À Aubel il en reste 8. L’une d’elles, "Aux Trois Rois" a été remise en état par le centre culturel. Un gage du passé qui ne pouvait disparaitre. "Je pense que c’est important pour le patrimoine aubelois", souligne Kathleen Perée l’échevine de la Culture.

    Celui qui a eu l’honneur de recréer l’enseigne est Jean Vaessen, horloger aubelois passionné de sculpture. Il voulait apporter sa pierre à l’édifice. "Je suis investi dans mon village. Ces enseignes font aussi partie de la vie à Aubel et du tourisme également", précise-t-il. 

    L’histoire de ces enseignes n’est pas toujours connue. C’est le cas de celle des Trois Rois. Choix personnel de l’époque , dans ce cas religieux certainement ou peut-être originale. Personne ne le sait. Mais cela n’a pas empêché le sculpteur de pouvoir y mettre sa touche. "Ce qui a été difficile pour moi, c’est de devoir créer cette pièce sans base existante car elle était trop abîmée. Les corps ça allait mais les visages étaient plus difficiles à reproduire sur base d’une photo. Je me suis donc permis de changer un peu le regard de certains personnages", ajoute encore le sculpteur qui a pleinement réussi son défi.

    VEDIA