Histoire

  • Un livre sur les deux guerres mondiales au Pays de Herve

    Les conflits de 14-18 et 40-45 ont marqué profondément notre histoire et notre présent, par leurs conséquences et les traces profondes qu’ils ont laissées dans les mentalités. Ce que retrace le dernier numéro de la revue de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Plateau de Herve, qui vient de paraître.

    Nouvelle publication de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Plateau de Herve. Avec cette fois des focus sur les deux guerres mondiales. C’est la Deuxième guerre mondiale et ses suites qui se taillent la plus grosse partie du volume. Avec quelques chapitres qui révèlent des aspects moins connus.

    UN CORTÈGE PATRIOTIQUE D’APRÈS-GUERRE

    Événement amusant dans l’immédiat après-guerre : l’organisation d’un cortège patriotique à Aubel, le 16 septembre 1945. On ne fera pas dans le détail avec 37 groupes ou chars représentant le poste frontière de Merckhof, un camp de prisonniers, la marine allemande, la voiture des quatre grands vainqueurs : Staline, Roosevelt, de Gaulle et Churchill. 

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 janvier 2020

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  • Récente publication de la Société d'Histoire et d'Archéologie du Plateau de Herve

    Elle qui, pourquoi pas, pourrait être un cadeau de Saint Nicolas ou de Noël ...

    Sur le Plateau de Herve, la fin des deux guerres : 1919-29 et 44-47. Evénements et Conséquences 

    Sur quelques 202 pages, toutes en couleurs, notre Société vous propose d'aborder :

    A Après les deux guerres : 1919-29 et 1944-47.

    1. 1919-1929

    a. Les commémorations de la première guerre mondiale

    b. Le Traité de Versailles

    c. La Société des Nations (SDN)

    d Les changements dans la société belge (Thomas Lambiet)

    2. 1944-1947

    a. Le bombardement de la gare de Montzen (Marc Simons)

    b. Liège et sa région sous les V1 (Thomas Lambiet)

    c. Le drame de Forêt-Trooz - 5 septembre 1944 (Thomas Lambiet)

    d. La campagne de la "Brigade Piron" (Thomas Lambiet)

    e. La Libération sur le Plateau de Herve (Thomas Lambiet,  Th. Gramme-Schyns, André Moureau)

    f. L'inquiétante brigade du colonel Skorzeny (Thomas Lambiet)

    g. Le cortège de la Libération à Aubel (Thomas Lambiet)

    h. Le retour des Prisonniers et des Déportés(Julien Spronck)

    i. Le cimetière américain de Henri-Chapelle (Hombourg) (Albert Stassen)

    j. Le "Remember Museum" à Clermont (Marcel et Mathilde Schmetz)

    k. Théo Fleischman la voix belge de Londres : dernier message (Thomas Lambiet)

    B. Alphonse Willems, Zouave Pontifical

    Imprimeur-éditeur, fondateur du "Journal d'Aubel" 1843-1913

    Lettres : Alphonse Willems, Zouave Pontifical 1866-1867

     

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  • Aubel et ses vieilles enseignes du XVIIIe siècle

     

    Nos villes et nos villages conservent un grand nombre d’anciennes enseignes sculptées. Leur origine remonte à la construction des façades auxquelles elles ont été intégrées.

    Ces enseignes servaient généralement à désigner les maisons des négociants par un titre quelconque choisi par le propriétaire sans nécessairement un lien avec l’objet du commerce. C’est un choix personnel, parfois religieux, parfois personnel, parfois original. Très souvent, elles se rencontraient sur les façades des auberges et des cabarets. Tout le monde savait où se trouvait l’auberge Au blanc cheval, quand on donnait un rendez-vous dans cette auberge !

    Chez nous, la ville de Liège est très riche en vieilles enseignes. Mais, la ville championne est sans doute Maestricht avec ses 178 enseignes anciennes. On y trouve un grand nombre de thèmes, dont beaucoup ne manquent pas d’originalité. Les sujets sont historiques, religieux, humoristiques ou simplement figuratifs.

    Au XVIIIe siècle, Aubel jouit d’une grande prospérité, grâce à sa position au cœur du Duché de Limbourg (Limbourg, Dalhem, Fauquemont et Rolduc), mais surtout grâce à sa position sur la ligne qui délimite les terres de labour (céréalière) au Nord et les terres de pâturages (lait, beurre, fromage, …) au Sud. La preuve en est le succès exceptionnel de son marché institué le 28 août 1630.

    Comme le marché se tient à cette époque le lundi, les ambulants doivent se déplacer le dimanche pour rejoindre les places d’Aubel. Les auberges et les cabarets vont donc se multiplier. Et avec eux, les enseignes originales. Ces jolies pierres, souvent au-dessus des portes ou dans la façade, caractérisent le commerce. Toutefois, en 1778, une enseigne d’un cabaret de Fexhe-Slins annonce : « J’existe et embellis la rue ». C’est bien là sa raison d’être !

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  • Les obus du panzer sont restés enfouis 71 ans

    Le 11 septembre, les Américains avancent vers Aubel et les Trois frontières. Pour Aubel, l’avant-goût de la délivrance coïncide avec le goûter. Mais cela n’ira pas sans mal, ni effusion de sang, souligne Thomas Lambiet dans un volume que se prépare à publier la Société d’Histoire et d’Archéologie du Pays de Herve. Les premiers G.I. arrivent par la route de Battice. Ils se méfient et craignent notamment qu’un sniper se cache dans la tour de l’église. Il n’en est rien. Mais des anciens occupants sont à un jet de pierre, du côté de la rue de la Bel et de la côte de Hagelstein. Ils se préparent même à donner du canon. Mais un blindé US posté près de la chapelle Saint-Antoine au Kierberg le réduit au silence. Non loin de là, la ferme Steins, à Hagelstein, est en feu, suite à un tir d’obus.Capture d’écran 2019-09-11 à 09.39.34.png

    Ce mauvais moment passé, entre 18h30 et 19h, les Aubelois peuvent sortir de leurs caves, agiter des mouchoirs, pavoiser… : les Allemands ont retraité au-delà de Merckhof, le poste-frontière qu’ils avaient installé en 1940.

    Ce même jour, Welkenraedt peut aussi fêter joyeusement ses libérateurs.

    Idem à Montzen, village vers lequel se dirigeront des blindés allemands. Dont un Jagdpanzer qui sera détruit sur la place de Montzen. En 2015, lors de travaux, on découvrira neuf obus non explosés sous une plaque de blindage de ce char. La plaque en question est désormais exposée au Remember Museum de Clermont.

    À Moresnet, c’est la panique. Notamment chez les sœurs du Pauvre enfant Jésus, installées au château David, où les religieuses vont prier dans les caves, avec des paroissiens. Ce même jour, les Allemands font exploser plusieurs ponts. Dans ce secteur, les combats seront acharnés.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 septembre 2019.

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  • La météo d'il y a 75 ans

    HISTOIRE MÉTÉO

    Le pays de Herve est concerné par des averses orageuses abondantes le 26 août 1944. On mesure 91,8 mm à Aubel, 87,5 mm à Thimister et 83,0 à Herve.