Gastronomie

  • Le Bistro d’Ethan mue en orangerie

    L’établissement aubelois proposera une plage éphémère, un espace lounge et des plantes exotiques.Capture d’écran 2020-06-20 à 07.48.41.png

    Ceux qui n’auront pas la chance de pouvoir partir à la mer cette année pourront se rabattre sur le Bistro d’Ethan. Il ne manquera que l’eau. Fabrice Van Genechten, gérant du restaurant aubelois, a en effet décidé d’installer une orangerie et une plage devant son établissement durant les grandes vacances.

    Voici deux semaines désormais que les restaurateurs ont la permission de recevoir à nouveau des clients au sein de leur établissement. Et s’ils sont nombreux à se réjouir de cette nouvelle, du côté du Bistro d’Ethan, à Aubel, on reste porte close actuellement. Il faut dire que Fabrice Van Genechten, le gérant du restaurant, est en train de bosser sur un tout gros projet afin de satisfaire sa clientèle pour les beaux jours.

    En effet, le Bistro d’Ethan deviendra « Aux Belles Plages » durant les congés d’été. Alors que la salle de son restaurant restera fermée jusqu’à la mi-août, une orangerie viendra prendre place devant le restaurant. « Je voulais profiter des beaux jours pour proposer quelque chose d’un peu différent. Il y aura une plage artificielle avec du sable, un espace lounge… Ce sera quelque chose de très convivial », annonce Fabrice Van Genechten. Par ailleurs, sa formule de menu changera pour cette période estivale puisque le client pourra composer son menu. « On proposera 4 entrées, 4 plats et 4 desserts et ce sera possible de composer soi-même son menu », rapporte-t-il.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 20 juin 2020.

  • Une sauce liégeoise toute prête !

    L’Aubeloise Martine Meurens présente un tout nouveau produit à base de son sirop de Liège qui devrait être Capture d’écran 2020-05-15 à 08.30.27.pngcommercialisé dès le mois de juin. Le concept est gourmand puisqu’il s’agit d’une sauce liégeoise toute prête dans laquelle il n’y aura plus qu’à ajouter des boulettes.

    « C’est à cause ou grâce à Facebook plutôt que l’idée m’est venue de développer ce produit. Régulièrement, je publie la recette des boulets sauce chasseur ou lapin, selon la région, sur Facebook, et à chaque fois elle est partagée des centaines et des centaines de fois, sans que j’aie à payer un sponsoring. Puis on sait que les boulets sauce chasseur font partie des plats préférés des Belges. Mais pour une bonne sauce, il faut un bon sirop », ajoute en souriant Martine Meurens.

    Si les gens ont peut-être un peu plus de temps pour cuisiner à la maison, vu la période, la recette pour de bons boulets saucés peut être fastidieuse, et puis « réussir sa sauce, c’est encore une autre histoire », souligne l’Aubeloise. Elle a donc collaboré avec un restaurateur de la région pour élaborer une recette à la hauteur de ses attentes. « Il fallait arriver au goût que je souhaitais obtenir. » Le commencement remonte à août-septembre 2019. « J’avais déjà travaillé dessus il y a une dizaine d’années, mais ce n’était jamais sorti. Puis j’ai eu des contacts avec une société de plats préparés. Je me suis dit que je pourrais peut-être travailler avec eux parce qu’ils étaient très ouverts. » C’est ce qu’elle fera avec de premiers tests à l’automne. Des tests prometteurs. « Toutes les personnes qui ont goûté le produit ont été satisfaites », se réjouit Martine Meurens.

    D'un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 mai 2020

  • De plus en de restaurateurs à domicile

    Depuis le 13 mars, les restaurants sont fermés. Mais certains « contournent » cette interdiction en proposant un service traiteur à emporter, toujours autorisé lui. Plusieurs restaurants ont opté pour cette formule récemment, alors que les mesures de confinement ont été prolongées.

    Rester coincé chez soi n’est pas gai. Certains ont profité de ce confinement forcé pour se mettre à la cuisine – on ne compte plus les apprentis boulangers sur les réseaux sociaux – mais au bout de plusieurs semaines, l’envie est Capture d’écran 2020-04-18 à 08.38.48.pnggrande de commander à emporter. Au départ, seuls quelques restaurants proposaient cette possibilité, voire livraient carrément à domicile. Mais, de plus en plus, franchissent le pas, poussés par le besoin de pouvoir payer les factures.

    C’est par exemple le cas de plusieurs restaurateurs de la région verviétoise : Le Clos de la Reine (Spa), le Bistro d’Ethan (Aubel) et Les Fines Gueules (Herve).

    Depuis le début du mois d’avril, Jérémy Finck, aux commandes du Clos de la Reine, à Spa, propose cette formule même s’il n’est pas directement aux fourneaux, étant embêté par des ennuis de santé. « Ma mère est en cuisine et mon père s’occupe des livraisons », glisse-t-il. « J’ai finalement opté pour cette option car nous sommes une jeune entreprise, ouverte depuis seulement 5 ans, et nous avons des prêts à rembourser. Jusqu’à présent, ça allait mais sans revenu, ça devient plus difficile. »

    Fabrice Van Genechten (Le Bistro d’Ethan) avait lui commencé au début du confinement, histoire de vider ses stocks, puis avait arrêté pour finalement reprendre depuis 3 semaines. « Je n’avais pas le choix. Je n’ai pas accès aux primes et j’ai des factures à payer. »

    TROUVER SON STYLE

    S’ils ne se sont pas lancés (ou poursuivi) au départ, c’était par peur de proposer des plats qui ne collent pas à leur style. « J’avais peur que des plats à réchauffer me soient préjudiciables », raconte Jeremy Finck. « Il faut qu’on retrouve l’esprit du resto dans l’assiette. Ça n’a pas de sens de proposer quelque chose qui ne vous correspond pas », assure Paul Knott (Les Fines Gueules) qui débutera son service traiteur fin de la semaine prochaine. « Mais on a déjà des gens qui nous téléphonent pour passer commande alors qu’on n’a pas encore annoncé le menu », rigole-t-il.

    Une preuve que cette formule répond à une demande des clients. « Les gens ont envie de revivre et ils prennent ce qu’on leur offre », juge Paul Knott. Jérémy Finck et Fabrice Van Genechten sont eux surpris du succès rencontré. « Je savais que j’aurais des demandes, mais pas autant », s’étonne le chef du Bistro d’Ethan qui tourne à 60 repas par jour ! « Ça a pris une belle ampleur. » « On est en rupture de stock tous les week-ends. Ça match bien. Les gens ont envie de manger des choses différentes du supermarché », appuie Jeremy Finck.

    Malgré tout, les trois restaurateurs ont dû s’adapter, notamment sur ce qu’ils proposent, en raison des ruptures de stocks chez les fournisseurs. « Pour mon écailler, je galère à trouver les produits », souffle le patron du Clos de la Reine. « On doit un peu chercher pour les plats, ce n’est pas évident », ajoute Paul Knott qui pourrait malgré tout proposer ses plats signatures bientôt si la demande est là. Sans parler de l’organisation de travail. « Je prépare mes plats mercredi et jeudi pour livrer les autres jours », explique Fabrice Van Genechten. « On a réorganisé le resto pour permettre la distanciation sociale. On n’est pas dans l’éphémère », conclut Paul Knott. 

    JULIEN DENOËL dans LA MEUSE VERVIERS du 18 avril 2020.

  • Bistrot d'Ethan, fini d'être traiteur

    Depuis l’ordre de fermeture reçu du gouvernement, Fabrice Van Genechten, aux commandes du Bistro d’Ethan, avait opté pour la formule traiteur. Mais il va arrêter et fermer son restaurant tout le temps que les mesures de confinement dureront.

    « On a transformé le restaurant en traiteur mais, là, on pense à tout fermer », glisse-t-il. « J’ai eu une discussion avec mon comptable et c’est ce qu’il y a de mieux à faire. » En quelques jours, le restaurateur a vidé son stock et il n’envisage pas de se réapprovisionner. En cause, le spectre d’une Belgique totalement bloquée. « On se dirige vers ça. Reprendre de la marchandise alors que tout risque de fermer, c’est non. Ici, on n’a pas eu de pertes car on a su écouler le stock. »

    La suite, c’est un gros manque à gagner. « On avait une centaine de réservations pour cette semaine au restaurant. J’avais aussi des banquets prévus. En tout, je perds 600 couverts sur la semaine », peste-t-il. « On va décaler les vacances, se reposer et espérer que ça ne dure pas trop longtemps. »

    D'un article de JULIEN DENOËL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2020

  • Souper de l'école de La Clouse

    Le samedi 7 mars  aura lieu le traditionnel souper de printemps 

                     au hall omnisports d’Aubel (à partir de 19h).

    Au menu :

    Pour les adultes : Rôti de porc ou boulettes saucées, croquettes, salade et mousse au chocolat.

    Pour les enfants : boulette, croquettes, compote et glace.

    Si vous désirez acheter des cartes en prévente, merci de passer à l’école (le lundi 2 mars au plus tard).  Le prix des cartes est de 12€ pour les adultes et de 6€ pour les enfants en prévente.

    Elles seront également disponibles au hall le jour-même au prix de 13€/adulte et 7€/enfant.