Environnement

  • Les sangliers envahissent le Pays de Herve

    Les sangliers sont de plus en plus nombreux. Du coup, ils étendent leur espace vital et causent de plus en plus de ravages dans les prés, et pelouses au Pays de Herve. Au grand dam des propriétaires mais aussi de certains chasseurs qui s’estiment fort démunis, en raison de la loi et de la réglementation de la chasse.


    Au Pays de Herve, deux zones sont particulièrement touchées par l’invasion de sangliers : le nord (Plombières, Gemmenich, Sippenaeken...) et le sud (Chaudfontaine, Trooz, Olne, Ensival et Wegnez, notamment). Mais certains ont été attestés à Bolland (Herve), Saint-Jean-Sart (Aubel), Mortroux (Dalhem)... alors qu’on ne se souvenait pas en avoir vu dans ces coins.


    VENUS DU BOIS ROUGE
    Pour la population venant du nord du plateau, la population qui a proliféré provient du Bois Rouge, dans les Fourons, qui est une réserve naturelle, où l’on ne peut chasser le sanglier. De là, la bête a essaimé vers le sud. Côté sud, les sujets, provenant du Condroz, ont proliféré à partir de la zone de Beaufays en passant la Vesdre. Une jonction des populations est cependant rendue complexe par le passage de l’autoroute E40 et de ses bermes.

    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 novembre 2019

  • Aubel vient de procéder à l'acquisition d'une camionnette 100 % électrique.

    La Commune d’Aubel et son Centre Public d’Action Sociale (CPAS) d’Aubel avaient déposé leur candidature commune dans le cadre de l’appel à projets de Verdissement des flottes.

    La volonté aubeloise était d’investir dans un véhicule utilitaire léger 100% électrique de type camionnette-fourgonnette de moins de 3,5 tonnes « zéro émission ».

    La Ministre De Bue avait retenu la candidature d'Aubel et a octroyé un subside de 14.694,43 € pour l'acquisition d'un véhicule 100 % électrique (coût total : 24.161,89 €).

    Ce véhicule vient d'être livré, il sera exploité à la fois par le Service de voirie de l’administration communale ainsi que par le CPAS pour les diverses missions qui lui sont confiées (Initiatives locales d’accueil, logements d’urgence, déménagements d’urgence, etc.).

     

    Disposer d’un véhicule utilitaire léger zéro émission contribuera à la volonté exprimée par la majorité communale dans sa Déclaration de politique générale en faveur d’actions pratiques et constructives en faveur de l’environnement, comme le détaille Freddy Lejeune, Bourgmestre d'Aubel : "Le groupe Aubel Demain, conscient de sa responsabilité environnementale pour les générations futures, entend poursuivre l'effort environnemental avec la prolongation des investissements dans l'isolation des bâtiments publics et afin de réduire la consommation énergétique avec le recours à des véhicules respectueux de l'environnement (véhicules Euro 6, voire électriques ou au gaz naturel…), un travail permanent sur la biodiversité et la conservation du patrimoine environnemental local…"

    Sur la base du taux de CO2 du véhicule remplacé (137 g/km) et du kilométrage moyen (10.000 km/an), la diminution des rejets générée par le véhicule électrique serait de 1,37 tonne de CO2 par an.

    Freddy Lejeune : "Les pouvoirs publics ont un devoir d’exemplarité : nous devons à nos enfants d'assumer notre responsabilité sociétale et environnementale."

  • Un lettrage signé Artistouille

    Pour souligner l'engagement communal en faveur de l'environnement, le véhicule a bénéficié d'un lettrage spécifique qui a été conçu en interne par les animatrices culturelles d'Artistouille. Le résultat est pour le moins… réussi !

  • Le sol n’est pas stable, le chantier va coûter plus cher

    Du retard dans les travaux du centre culturel.
    Aubel ne possède malheureusement pas le sol le plus rigide de la région. Un inconvénient de taille alors que les travaux du centre culturel sont censés avoir démarré. Une étude est en cours afin de savoir quand seront finis ces travaux et combien ils vont coûter.
    Officiellement les travaux du nouveau centre culturel d’Aubel ont commencé le 30 septembre. Pourtant, les travaux sont bel et bien déjà à l’arrêt. Les essais de sol ont montré que celui-ci n’était pas stable au-dessus de 13m de profondeur. Tout est à refaire concernant les fonda- tions de ce bâtiment. Une nou- velle étude va être commandée afin de savoir comment on pour- ra construire ce fameux bâtiment.
    LA COMMUNE AVAIT PRÉVENU
    « J’avais averti l’ingénieur que le problème risquait de se présen- ter, mais il m’a dit que c’était bon », déplore Francis Geron, l’échevin des Travaux. « Malheureusement chez nous, nous n’avons pas de très bons sols. Un certain nombre de bâtiments chez nous sont sur des pieux afin d’avoir une plus grande stabilité. C’est le cas des halls sportifs par exemple. On va probablement devoir là aussi utiliser des pieux pour construire par-dessus. » En ce moment, on n’a aucune idée de la somme que la commune devra débourser en plus pour faire ces aménagements. L’échevin Geron estime à la louche qu’il faudra compter 200.000 € de plus que les 3,9 millions prévus. En ce qui concerne le retard, là aussi, la commune est dans le flou. « On va essayer de réaliser cette étude le plus vite possible. L’ennui, c’est qu’il faut trouver des gens disponibles pour faire le travail et on va tout doucement rentrer dans une période qui sera moins favorable pour les travailleurs du bâtiment », peste Francis Geron.
    « J’ai bien peur que ça nous reporte d’un an dans la fin des travaux », se désole le bourgmestre. « On attend avec impatience les résultats de l’étude afin de savoir ce qu’il en est exactement. »

    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019.

  • Les taxes poubelles vont augmenter

    Intradel demande une plus grande cotisation aux communes qui vont devoir répercuter cette hausse.

    Dès 2020, Intradel, l’intercommunale qui gère le traitement des déchets de 72 communes de la province de Liège, augmentera ses tarifs. Une augmentation qui, sauf miracle, devrait avoir des conséquences sur le portefeuille des citoyens. Mais les communes auront quand même le dernier mot.

    D'une page de GEOFFREY WOLFF à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 octobre 2019.