Enseignement

  • L'ECOLE CHANGE

    Tous et  toutes, nous sommes conscients que  le système d'enseignement belge dysfonctionne. Les enquêtes internationales le  prouvent suffisamment.
    Nous  ne pouvons  pas rester inactifs devant cette situation . Nos  politiciens essaient  d'y remédier  notamment  par  la  mise  en place du Plan D'Excellence  qui devrait  être généralisé dans  l'enseignement fondamental et l'enseignement secondaire pour  2030. Dès septembre 2020, toutes les écoles maternelles  devront , progressivement , se référer à un nouveau référentiel(programme). Cette mise en application s'étendra aux autres années d'année en année( 2021 = 2° maternelle, 2022= 3° maternelle...2023   1ère primaire et ainsi de suite jusqu'à la fin du secondaire.
    Notre rôle à nous, parents, citoyens, enseignants c'est de nous  informer, d'essayer de comprendre ce que sera  notre école demain. L'émission de TV de lundi soir peut vous  y aider. Tout se passe dans deux classes du secondaire: vidéos + débat.
     
    Chaîne:   La  TROIS
     
    Heure: 21h 05
     
    Commentaire:  Encore un film sur  l'école? Oubliez les enquêtes Pisa et les controverses sur  le Pacte d'Excellence Anne Schiffmann et Chergui Kharroubi, deux réalisateurs  bien connus de  la RTBF.
    Ils filment deux écoles toutes nouvelles, qui ont choisi les pédagogies actives . Ce sont  le  Lycée Intégral Roger Lallemand de Saint-Gilles et l'école Secondaire Plurielle Maritime de Molenbeek. Toutes deux ont fait de  la  mixité sociale leur fer de  lance. "Tout n'est pas parfait ni facile tous  les  jours confient  les réalisateurs , qui filment  la  fatigue des enseignants , les doutes et  les critiques des élèves. Pourtant, ce que  l'on retient  c'est un formidable espoir.Julie Moens, directrice de l'école secondaire plurielle martèle: " L'enseignement peut servir d'ascenseur social"
    Une  phrase que, tous les  jours, elle rend  plus vraie.
     
    Ce commentaire est extrait de "MOUSTIQUE"  du 15 février au vendredi 21 février. page 102. A la  page 103, du même numéro, le commentaire continue et a pour titre : "Dans  les classes,  tandis que  les saisons  passent" et " Du micro au macro".
     
    P.Bour

  • Souper de l'école de La Clouse

    Le samedi 7 mars  aura lieu le traditionnel souper de printemps 

                     au hall omnisports d’Aubel (à partir de 19h).

    Au menu :

    Pour les adultes : Rôti de porc ou boulettes saucées, croquettes, salade et mousse au chocolat.

    Pour les enfants : boulette, croquettes, compote et glace.

    Si vous désirez acheter des cartes en prévente, merci de passer à l’école (le lundi 2 mars au plus tard).  Le prix des cartes est de 12€ pour les adultes et de 6€ pour les enfants en prévente.

    Elles seront également disponibles au hall le jour-même au prix de 13€/adulte et 7€/enfant.

  • Les parents de l’école de La Clouse sont compréhensifs

    Mercredi dernier, un petit garçon était oublié dans le car scolaire à Aubel. Par chance, le petit a été retrouvé dans le bus en fin d’après-midi. Ce mardi, les parents de l’école de La Clouse se montrent assez compréhensifs par rapport à cet oubli.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 février 2020.

  • Un môme de 5 ans oublié dans le bus tout l’après-midi !

    Capture d’écran 2020-02-04 à 07.52.24.pngC'’est une histoire peu banale qui est arrivée mercredi dernier à Aubel. Alors qu’il devait quitter l’école communale de La Clouse pour rejoindre l’accueil extrascolaire, un enfant de 5 ans a été oublié par le chauffeur du bus communal. Le gamin s’est endormi et n’a pas été vu par le chauffeur quand il a quitté le véhicule, rangé dans le garage. Ce n’est qu’en fin d’après-midi qu’un ouvrier communal a entendu des coups de klaxons et a libéré l’enfant, passablement traumatisé. Du côté de la commune, on regrette cet incident, même si on affirme qu’il y a eu plus de peur que de mal.

    D'un article de CHARLES BOURY ET BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE du 14 février 2020.

  • Le pacte d’excellence : Où en sommes-nous ?

    Quelques nouvelles récentes :

    1. La nouvelle ministre responsable de l’enseignement obligatoire a promis qu’elle assurerait la continuité du travail amorcé par mesdames Milquet et Schyns.

    Comme on dit aujourd’hui en politique : « Elle ne partira pas d’une page blanche ».

    1. Un tiers des écoles ont élaboré leur plan de pilotage. Si le plan est accepté, ces écoles le mettront en œuvre à partir du 1erseptembre 2020 pour une durée de 6 ans. Le tiers suivant est occupé à élaborer le plan de pilotage en école. Ces écoles devront rentrer leur plan durant le premier trimestre de 2020. Ce sera pour l’appliquer en 2020-2021. Le dernier tiers est au début de la démarche.
    2. Du neuf à l’école maternelle.

    À partir du 1er septembre 2020, les instituteurs et institutrices maternels auront un nouveau référentiel à mettre en œuvre. D’ici là, ils devront suivre des formations pour comprendre ce qu’on leur demande dans ce nouveau référentiel (programme). Le 1er septembre 2020, c’est la première année du tronc commun (de 3ans à 15 ans) qui commence en 1re  maternelle. Chaque nouvelle année scolaire, ce sera l’année suivante qui continuera (1.9.2021 – 2° maternelle) tout doit être en place pour 2030. Les parents de maternelle doivent s’attendre à découvrir du neuf pour leurs enfants dans les prochaines années scolaires.

    1. Cette semaine, soit par la presse écrite, soit par la presse orale, vous aurez eu l’occasion de découvrir les grandes lignes du document intitulé : «  Indicateurs 2017-2018 ». Ce document traduit en chiffres, en graphiques et par des commentaires la situation de l’enseignement obligatoire durant la période 2017-2018.

    Que nous dit-il ce document ?

    • Que le redoublement en maternelle, primaire, secondaire coûte à l’État 386 millions d’euros.
    • Toujours à propos du redoublement, 13 % des élèves de primaire et 45 % des élèves de secondaire sont en retard scolaire. C’est le cas aussi pour 7 % des petits à peine inscrits en première année primaire. Une autre caractéristique : en 6° primaire : 82 % des élèves n’ont pas de retard, 12 % ont un an de retard et 6 % ont deux ans et plus pour certains, de retard.

    En fin d’humanités, 43 % des élèves qui terminent n’ont pas doublé, 26 % ont un an de retard et 31 % ont au moins deux ans de retard. Ces pourcentages ne tiennent pas compte des différentes orientations en humanités. Ajoutons qualifiant que dans l’enseignement général.

    Portrait peu reluisant. Que faire ?

    C’est la raison du pacte d’excellence : «  réduire le taux de redoublement à tous les niveaux ».

    Une mesure qui paraît être intéressante, prévue par le pacte : « repérer au plus tôt les difficultés d’un élève afin de l’accompagner au mieux ». Concrètement, deux heures par semaine d’accompagnement personnalisé dans chaque classe en commençant par la première maternelle et la mesure continuera dans les autres années. Le système prévoit TROIS ENSEIGNANTS POUR DEUX CLASSES PENDANT DEUX HEURES SEMAINE. Des écoles expérimentent déjà ce système durant cette année. Il faudra attendre l’évaluation de ce renforcement humain.

    P. BOUR