Enseignement

  • PACTE D’EXCELLENCE – INFORMATION REFLEXION (2)

                                                    Aux parents des élèves fréquentant l’école maternelle, l’école primaire, l’école secondaire, peu importe le choix du réseau.

                                                   Chers parents,                                                                                   

                                                   Après un premier article paru il y a une quinzaine de jours sur le blog Aubel, article qui voulait introduire le sujet « le pacte d’excellence ». Je rappelle quelques éléments parus dans ce premier article.

    PACTE D’EXCELLENCE = 

    • Évolution
    • Depuis 2015 tous les réseaux.
    • Définitivement mis en place pour 2030
    • 10.000 collaborateurs depuis 2015
    • Participation de tous les acteurs de l’école
    • Revoir et améliorer le système de fonctionnement de l’enseignement à tous les niveaux.

    Abordons l’article 2 qui veut répondre à la question : « POURQUOI un pacte d’excellence aujourd’hui  ? »

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  • LE PACTE D’EXCELLENCE            INFORMATION RÉFLEXION (1)

    Aux parents des élèves fréquentant l’école maternelle, l’école primaire, l’école secondaire, peu importe le choix du réseau.

    Chers parents,

    La fin de l’année scolaire approche. Il nous paraît important de vous sensibiliser à la grande réforme des enseignements du maternel, du primaire, du secondaire.

    Cette réforme des trois niveaux d’enseignement n’est pas une « révolution », mais est bien « UNE ÉVOLUTION » pour améliorer notre système d’enseignement propre à la partie francophone de notre pays.

    Cette « ÉVOLUTION » est à l’étude depuis 1960, lancée par le ministre socialiste Abel Dubois pour un petit nombre d’écoles volontaires. Ce ne fut pas une grande réussite, mais le départ était donné à l’époque, mais si aujourd’hui le train est toujours en marche, c’est grâce à son point de départ. Ajoutons que l’itinéraire emprunté a rencontré pas mal d’obstacles. Ils ont été plus ou moins vaincus. 

    Aujourd’hui, grâce à Joëlle Milquet qui lors de son passage à l’éducation nationale a repris le pilotage de la réforme qu’elle avait appelé « PACTE D’EXCELLENCE » en 2015. Elle voulait que ce pacte soit le fruit d’un intense travail collaboratif. À cause d’ennuis avec la Justice, elle a démissionné et a quitté son poste. Très rapidement, c’est notre politicienne hervienne, Marie-Martine Schyns qui a pris le relais et qui de main de maître a maintenu le train de l’évolution sur les rails et qui l’a soutenu. C’est elle et tous ses collaborateurs qui font ce qu’il est aujourd’hui. Oui, participeront aux travaux les représentants des parents, de l’inspection, des directions, des pouvoirs organisateurs, de la ministre, des universités, de la société civile… et aujourd’hui de grands pas ont déjà été posés (vote du tronc commun la nuit du 29+ au 30 avril 2019, la gratuité à l’école maternelle…).

    Cette démarche a pour origine plusieurs constats qui traduisent la faiblesse de notre système d’enseignement : les résultats inégaux lors des évaluations internationales surtout en lecture, les taux de redoublement trop élevés, les inégalités sociales rien qu’au niveau des familles… Pour remédier à ces résultats insuffisants, il a été décidé de faire le point. Après une analyse fine du système, la ministre décide d’entreprendre un vaste chantier qui réunira tous les responsables des composantes du système.

    Un des grands changements c’est la fin des réformes pensées par le haut sans tenir compte des acteurs du terrain (directions, enseignants, syndicats, parents…) et aussi se donner du temps pour organiser cette évolution. Ainsi ce pacte d’excellence sera mis progressivement mis en place pour 2030. C’est la première fois que les réformes ne se font pas dans la précipitation. 

    Notre information comprendra plusieurs étapes :

    • Le pacte d’excellence, POURQUOI ?
    • Le pacte d’excellence, POUR QUOI ?
    • Le pacte d’excellence, POUR QUI ?*
    • Le contenu du changement et leurs auteurs
    • Le changement et sa répartition dans le temps et dans l’espace.
    • L’adaptation des écoles à ce changement
    • La formation des enseignants adaptée au changement
    • Les programmes appelés aussi référentiels
    • Les apports nouveaux
    • Les conditions de fonctionnement pour une plus grande efficacité. 

    P.Bour

  • Réflexions de Paul BOUR

    À propos de l’orthographe :

    Dans un commentaire précédent qui incite à une réflexion sur l’acquisition de l’orthographe, j’ai reconnu et félicité l’élève qui a réussi et ceux et celles qui ont osé se présenter à cette épreuve. Je présente une alternative : ne croyons-nous pas que ces bons élèves qui se sont présentés à l’épreuve, si on les avait invités à accompagner des élèves faibles en orthographe depuis la 2eprimaire, au moment des remédiations, ces faibles auraient progressé parce que mis en confiance par le copain qui sait et par des réussites où le « vert » remplacerait le rouge parce que moins punitif ?

    De plus, l’élève fort en serait le premier bénéficiaire, il aurait la satisfaction d’aider et le plus faible la satisfaction d’être aidé. Alors, aider l’autre donnerait tout son sens à la chance qu’il a d’être fort en orthographe parce qu’il prendrait conscience que faire progresser un autre c’est possible.

    Et je prolonge la réflexion sur cette valeur que l’on peut vivre dans de multiples occasions dans nos classes à savoir :

                                       LA COOPÉRATION.

    Le mois de mai est, pour les étudiants et les étudiantes qui terminent un cycle : soit le secondaire général, le qualifiant le supérieur, l’universitaire, le mois qui mobilise les étudiants autour de leur travail de fin d’études qui est une condition de réussite.

    Les auteurs de ces travaux, avant de les rendre aux professeurs,

     prennent la précaution de les faire relire par une tierce personne. C’est ce que je fais depuis ma mise à la retraite.

    Ce mois-ci, j’ai eu la chance d’avoir en lecture, le travail de fin d’études d’une future enseignante primaire.

    À un moment donné, j’ai été frappé par la réponse d’un élève de 2eannée primaire.

    Le contexte : il s’agit du travail en groupe, avant de passer à ce travail, l’institutrice primaire rappelle les conditions pour que ce travail en groupe soit efficace. Elle prononce le mot COOPÉRATION et vérifie si tous les élèves comprennent ce verbe.

    Un élève de 2eannée répond :

    COOPÉRER c’est quand ON ÉCOUTE LES AUTRES

                        C’est quand ON S’AIDE

                        C’est quand ON NE SE MOQUE PAS D’UN AUTRE

                       C’est quand ON NE PARLE PAS TOUS EN MÊME TEMPS. J’ai été très étonné de lire cette réponse, mais en même temps je me suis dit intérieurement :

    Mon garçon, si tu gardes cette valeur en toi et que tu la développes en grandissant, tu seras un semeur de joie et de paix, mais tu devras t’attendre à rencontrer, adolescent (e) adulte, des personnes qui ne pensent pas comme toi, mais tu seras fort assez pour te défendre intellectuellement.

    Lorsqu’arrivera le temps où tu devras choisir une orientation, ne t’engages pas en POLITIQUE, tu seras déçu, car ta belle définition du verbe coopérer n’est pas monnaie courante. Il ne faut pas aller loin pour le vérifier. (Je m’exprime à titre personnel)

    Vous savez ou vous ne savez pas, mais à l’école maternelle, au coin expression, les élèves sont assis en rond. Pour avoir la parole, l’élève doit lever son doigt et lorsqu’il a la parole il tient le bâton ou la marionnette ou tout autre objet durant son temps de parole. Quand un élève tient le bâton, les autres compagnons savent qu’ils doivent se taire.

    Et pourtant, certains adultes, dans certaines situations, auraient besoin soit d’avoir le bâton pour parler soit de se taire quand un autre a le bâton !!!!!!!!!!!!!!!!

  • Jeunes aubelois forts en orthographe

    Lilian Denoël, élève de 6e primaire à l'école communale de La Clouse, a porté haut les couleurs d'Aubel à l'occasion de la finale de la Fédération Wallonie Bruxelles dictée du Balfroid, ce samedi 2 mai au Palais des Congrès de Liège.

    Il a réussi l'épreuve de dictée composée par Madame Balfroid avec le magnifique score de 5 fautes. 
    Deux autres élèves de l'école de La Clouse (Lucie Bouret et Clara Pirenne) et deux de l'école Libre d'Aubel (Juliette Vanderhée et Églantine Dorthu) participaient également à l'épreuve qui s'est déroulée dans un enthousiasme une bonne humeur généralisée.
  • Pour que les petits deviennent des grands

    Le comité des parents de l'école communale de Saint-Jean-Sart organise une journée Portes Ouvertes le samedi 27 avril 2019.