Economie

  • Les sangliers envahissent le Pays de Herve

    Les sangliers sont de plus en plus nombreux. Du coup, ils étendent leur espace vital et causent de plus en plus de ravages dans les prés, et pelouses au Pays de Herve. Au grand dam des propriétaires mais aussi de certains chasseurs qui s’estiment fort démunis, en raison de la loi et de la réglementation de la chasse.


    Au Pays de Herve, deux zones sont particulièrement touchées par l’invasion de sangliers : le nord (Plombières, Gemmenich, Sippenaeken...) et le sud (Chaudfontaine, Trooz, Olne, Ensival et Wegnez, notamment). Mais certains ont été attestés à Bolland (Herve), Saint-Jean-Sart (Aubel), Mortroux (Dalhem)... alors qu’on ne se souvenait pas en avoir vu dans ces coins.


    VENUS DU BOIS ROUGE
    Pour la population venant du nord du plateau, la population qui a proliféré provient du Bois Rouge, dans les Fourons, qui est une réserve naturelle, où l’on ne peut chasser le sanglier. De là, la bête a essaimé vers le sud. Côté sud, les sujets, provenant du Condroz, ont proliféré à partir de la zone de Beaufays en passant la Vesdre. Une jonction des populations est cependant rendue complexe par le passage de l’autoroute E40 et de ses bermes.

    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 novembre 2019

  • Detry se scinde en trois entités

    Cette fin du mois d’octobre marque un sacré virage pour le groupe Detry. La société d’Aubel, active dans le secteur de la viande, a décidé de se scinder en trois entités. L’objectif ? Donner plus d’autonomie et de flexibilité aux actionnaires historiques.

    Detry comme nous le connaissons aujourd’hui, c’est terminé. En janvier 2020, le groupe aubelois fondé en 1963 ne sera plus composé d’une seule et unique société mais de trois branches distinctes, lesquelles ne seront donc plus chapeautées par une holding. Dans quelques semaines, la production de charcuterie, le commerce de détail et les activités de grossistes formeront donc trois entités totalement autonomes sans plus aucun actionnariat commun. Le processus de transformation de la société devrait être bouclé en mars 2020. Une réduction de capital de 14 millions a également déjà été actée, nous apprennent nos confrères du journal L’Écho. Capture d’écran 2019-10-31 à 09.57.40.png

    Cette décision a été actée par le conseil d’administration le 11 octobre dernier.

    Il se justifie en expliquant que : « Aujourd’hui, la réalité du marché et les évolutions attendues nous imposent un nouveau changement. La décision qui a été prise est une décision responsable et positive pour l’avenir de nos travailleurs. » En 2011, déjà, le groupe avait revu sa stratégie pour s’adapter au marché. À l’époque, les activités d’abattage et de commerce de la viande fraîche avaient été revendues afin de se recentrer sur trois activités : la fabrication et le tranchage de charcuteries ; la distribution composée de points de vente et d’artisans bouchers ; des grossistes spécialisés dans la distribution.

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  • 100 ans de Hick au moulin

    Ce samedi avait une saveur un peu particulière pour Christian Hick. Copropriétaire du Moulin du Val-Dieu avec Philippe Van Laethem et Benoît Tyberghein, ça fait cette année 100 ans que son nom de famille est associé à l’histoire du moulin. « C’est évidemment une vraie fierté », rapporte Christian Hick.

    LA QUATRIÈME GÉNÉRATION

    Tout a commencé en 1919 donc lorsque François, son arrière-grand-père a repris l’exploitation du moulin. Quelques années plus tard, ce sont Eugène, Remi, François et Henri, quatre de ses fils, qui s’associent pour prendre la succession de leur père. Puis ce seront aux tours d’Alphonse, le papa de Christian et Albert, l’oncle de Christian, de mener les rennes. Et c’est en 1985 que Christian entre dans l’entreprise qu’il gère aujourd’hui avec ses deux associés. « Je suis donc la quatrième génération de Hick », clame-t-il fièrement.

    Mais sûrement la dernière aussi puisque son fils a choisi une autre voie que meunier. « Il

    faut dire que la formation s’est compliquée avec le temps. Moi, j’ai appris sur le tas mais on ne peut plus faire comme ça maintenant », confie-t-il. Ce qui complique également la tâche pour trouver des gens qui continueront l’aventure. « Mais on essaye de trouver des jeunes motivés ».

    LA PRODUCTION A QUADRUPLÉ

    Actuellement, ce sont une douzaine de personnes qui travaille au Moulin du ValDieu. L’entreprise concasse du grain pour l’élevage en tout genre. De la volaille de qualité différenciée, des canards gras, des vaches laitières, des viandeuses et même des escargots ! Et l’entreprise se porte plus que bien puisque, par rapport à 25 ans la quantité produite a été multipliée par quatre ! « Ce qui fait notre force, c’est qu’on reste une entreprise familiale et que l’on peut faire du grain à façon. On fait les mélanges que le client désir, ce que les grosses entreprises ne font pas. Vous n’êtes pas juste un numéro chez nous, on appelle nos clients par leur prénom », expose Christian Hick. D’ailleurs, si tout se passe comme prévu, on devrait dans les prochaines années amener de nouveaux silos de stockage. « Mais on est limité par la place », conclut-il. 

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 16 septembre 2019.

  • Bien-être animal et les intérêts économiques…

    L’abattage sans étourdissement, c’est -20 % de bêtes tuées à Aubel. Depuis le changement de législation, les affaires diminuent grandement

    Depuis le premier septembre, il est impossible d’abattre des bêtes sans les étourdir au préalable en Wallonie. De ce fait, les viandes produites dans la région ne peuvent plus bénéficier du label halal. La commune d’Aubel, qui possède des abattoirs, a tenté de lutter contre cette législation, en vain. Depuis le premier septembre, on abat 20 % de bêtes en moins sur place regrettent les autorités communales.

    Les abattoirs d’Aubel ont une partie importante de leur clientèle qui lui achète de la viande halal. Afin que la viande soit considérée comme tel, il faut égorger la bête sans l’étourdir.

    LA CONCURRENCE DE LA FLANDRE

    Résultat des courses : la première semaine du mois de septembre, ce sont 120 bêtes qui ont été abattues en moins que de coutume, soit une perte de 20 %. Benoît Dorthu, l’échevin de l’agroalimentaire, estime que les clients se sont tournés vers… la Flandre. « Elle n’applique pas la même législation que nous en la matière. Il s’agit de nos premiers concurrents », précisait l’échevin que l’on sentait agacé par la situation ce lundi soir, au conseil communal.

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  • Aubel n'est pas sur la liste pour 2019

    Nouveau séisme dans le secteur bancaire belge. Ce vendredi matin, la direction de BNP Paribas Fortis a annoncé aux syndicats la fermeture de 267 agences d’ici 2021. Cette transformation impliquera la suppression de 2.200 emplois.

    BNP Paribas Fortis l’a annoncé ce vendredi. Il compte accélérer son plan de restructuration en fermant non plus 62 agences mais bien 90 sur l’année 2019.

    À bonne source, on nous confirme que ces agences sont concernées par le plan de restructuration. Toutes ne seront pour autant fermées. Certaines pourraient quitter le réseau intégré pour devenir indépendantes.

    Fermeront en province de Liège: Liège-Outremeuse, Bullange, Jemeppe-sur-Meuse, La Calamine et Welkenraedt.

    D'une page de GUILLAUME BARKHUYSEN à lire dans LA MEUSE du 16 mars 2019.