Economie

  • V.pharma rénove

    Le fonds privé à gestion paritaire Invest For Jobs (IFJ) vient de mettre 2 millions d’euros à disposition de la coopérative verviétoise V.pharma. Cet argent servira à rénover quatre pharmacies à Dison, Herve, Soumagne et Aubel. 15 emplois seront créés et consolidés sur 3 ans. La société verviétoise a aussi d’autres projets, comme son développement vers Liège.

    Le fonds a prêté 2 millions d’euros pour transformer et rénover intégralement quatre officines, qui passeront ainsi d’une superficie moyenne de 100 m 2 à 400 m 2 . « Cet investissement permettra d’augmenter et diversifier l’offre de produits, de renforcer le rôle de conseil de V.pharma auprès de ses clients, d’engager du personnel supplémentaire et de créer un cadre agréable tant pour le personnel que la patientèle », expliquent les deux partenaires. Il s’agit des pharmacies situées à :

    - Herve

    - Dison

    - Soumagne

    - Aubel, sur le site commercial de la rue de Battice, à côté du supermarché OKay. Là le projet est prévu pour la fin 2020, car V.pharma n’a pas encore toutes les autorisations nécessaires au déplacement de son officine.

    D'un article de B.B. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 décembre 2019.

  • On paiera plus à Verviers qu’ailleurs en Belgique pour les panneaux solaires

    Le tarif de la nouvelle redevance prosumer fera grimper la facture d’à peu près 500 €.

    Les ménages détenteurs de panneaux photovoltaïques vont devoir passer à la caisse en 2020. La CWaPE, le régulateur wallon des marchés de l’électricité et du gaz, va en effet imposer une redevance pour l’utilisation du réseau électrique. Les habitants de la région verviétoise propriétaires d’une installation photovoltaïque moyenne (5 kWe) vont devoir débourser près de 500 euros de plus par an.

    Explications de MÉLODIE MOUZON à lire dans une page de LA MEUSE VERVIERS du 10 décembre 2019.

  • Les sangliers envahissent le Pays de Herve

    Les sangliers sont de plus en plus nombreux. Du coup, ils étendent leur espace vital et causent de plus en plus de ravages dans les prés, et pelouses au Pays de Herve. Au grand dam des propriétaires mais aussi de certains chasseurs qui s’estiment fort démunis, en raison de la loi et de la réglementation de la chasse.


    Au Pays de Herve, deux zones sont particulièrement touchées par l’invasion de sangliers : le nord (Plombières, Gemmenich, Sippenaeken...) et le sud (Chaudfontaine, Trooz, Olne, Ensival et Wegnez, notamment). Mais certains ont été attestés à Bolland (Herve), Saint-Jean-Sart (Aubel), Mortroux (Dalhem)... alors qu’on ne se souvenait pas en avoir vu dans ces coins.


    VENUS DU BOIS ROUGE
    Pour la population venant du nord du plateau, la population qui a proliféré provient du Bois Rouge, dans les Fourons, qui est une réserve naturelle, où l’on ne peut chasser le sanglier. De là, la bête a essaimé vers le sud. Côté sud, les sujets, provenant du Condroz, ont proliféré à partir de la zone de Beaufays en passant la Vesdre. Une jonction des populations est cependant rendue complexe par le passage de l’autoroute E40 et de ses bermes.

    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 novembre 2019

  • Detry se scinde en trois entités

    Cette fin du mois d’octobre marque un sacré virage pour le groupe Detry. La société d’Aubel, active dans le secteur de la viande, a décidé de se scinder en trois entités. L’objectif ? Donner plus d’autonomie et de flexibilité aux actionnaires historiques.

    Detry comme nous le connaissons aujourd’hui, c’est terminé. En janvier 2020, le groupe aubelois fondé en 1963 ne sera plus composé d’une seule et unique société mais de trois branches distinctes, lesquelles ne seront donc plus chapeautées par une holding. Dans quelques semaines, la production de charcuterie, le commerce de détail et les activités de grossistes formeront donc trois entités totalement autonomes sans plus aucun actionnariat commun. Le processus de transformation de la société devrait être bouclé en mars 2020. Une réduction de capital de 14 millions a également déjà été actée, nous apprennent nos confrères du journal L’Écho. Capture d’écran 2019-10-31 à 09.57.40.png

    Cette décision a été actée par le conseil d’administration le 11 octobre dernier.

    Il se justifie en expliquant que : « Aujourd’hui, la réalité du marché et les évolutions attendues nous imposent un nouveau changement. La décision qui a été prise est une décision responsable et positive pour l’avenir de nos travailleurs. » En 2011, déjà, le groupe avait revu sa stratégie pour s’adapter au marché. À l’époque, les activités d’abattage et de commerce de la viande fraîche avaient été revendues afin de se recentrer sur trois activités : la fabrication et le tranchage de charcuteries ; la distribution composée de points de vente et d’artisans bouchers ; des grossistes spécialisés dans la distribution.

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  • 100 ans de Hick au moulin

    Ce samedi avait une saveur un peu particulière pour Christian Hick. Copropriétaire du Moulin du Val-Dieu avec Philippe Van Laethem et Benoît Tyberghein, ça fait cette année 100 ans que son nom de famille est associé à l’histoire du moulin. « C’est évidemment une vraie fierté », rapporte Christian Hick.

    LA QUATRIÈME GÉNÉRATION

    Tout a commencé en 1919 donc lorsque François, son arrière-grand-père a repris l’exploitation du moulin. Quelques années plus tard, ce sont Eugène, Remi, François et Henri, quatre de ses fils, qui s’associent pour prendre la succession de leur père. Puis ce seront aux tours d’Alphonse, le papa de Christian et Albert, l’oncle de Christian, de mener les rennes. Et c’est en 1985 que Christian entre dans l’entreprise qu’il gère aujourd’hui avec ses deux associés. « Je suis donc la quatrième génération de Hick », clame-t-il fièrement.

    Mais sûrement la dernière aussi puisque son fils a choisi une autre voie que meunier. « Il

    faut dire que la formation s’est compliquée avec le temps. Moi, j’ai appris sur le tas mais on ne peut plus faire comme ça maintenant », confie-t-il. Ce qui complique également la tâche pour trouver des gens qui continueront l’aventure. « Mais on essaye de trouver des jeunes motivés ».

    LA PRODUCTION A QUADRUPLÉ

    Actuellement, ce sont une douzaine de personnes qui travaille au Moulin du ValDieu. L’entreprise concasse du grain pour l’élevage en tout genre. De la volaille de qualité différenciée, des canards gras, des vaches laitières, des viandeuses et même des escargots ! Et l’entreprise se porte plus que bien puisque, par rapport à 25 ans la quantité produite a été multipliée par quatre ! « Ce qui fait notre force, c’est qu’on reste une entreprise familiale et que l’on peut faire du grain à façon. On fait les mélanges que le client désir, ce que les grosses entreprises ne font pas. Vous n’êtes pas juste un numéro chez nous, on appelle nos clients par leur prénom », expose Christian Hick. D’ailleurs, si tout se passe comme prévu, on devrait dans les prochaines années amener de nouveaux silos de stockage. « Mais on est limité par la place », conclut-il. 

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 16 septembre 2019.