Economie

  • Nouvelle société "Les Moulins du Val-Dieu"

    La société "Les Moulins du Val-Dieu" annonce la reprise du Moulin de Hombourg (Moulin Meyers) par une toute nouvelle société baptisée "Les Moulins du Val Dieu". A la tête de cette aventure, quatre passionnés par l’agriculture et l’alimentation qui sont aussi meuniers : Philippe Van Lathem, Benoit Tyberghein, Christian Hick et Benoit Brouwers. Ensemble, ils ont décidé de développer un des derniers moulins artisanal de Wallonie en produisant une farine hautement qualitative, en circuits courts, issue de l'agriculture raisonnée. 

    Un article DE FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 novembre 2020

  • Des couverts comestibles pour éviter le plastique

    Maxime et Cyril s’apprêtent à lancer la coopérative Ecopoon pour une transition vers le zéro déchet.

    Convaincus par le modèle coopératif qu’ils ont découvert durant leurs études, Maxime Vanderheyden, 25 ans, et Cyril Ernst, 25 ans également, aimeraient lancer son activité sous cette forme, l’année prochaine.

    C’est durant leurs études en sciences économiques à l’école de gestion de l’ULiège (HEC) que Maxime Vanderheyden, 25 ans, de Verviers, et Cyril Ernst, 25 ans également, d’Aubel, se sont rencontrés. « On se retrouvait sur pas mal de points et on avait envie d’entreprendre ensemble », explique Maxime. « Durant mon master en gestion des entreprises sociales, une de mes professeurs, Sybille Mertens m’a donné le déclic. » D’autant que le duo avait été frappé, durant son temps libre, par la quantité de plastique à usage unique qui est utilisée lors de festivals ou de concerts. « On a eu envie de faire quelque chose. On est, tous les deux, sensibles aux questions environnementales ».

    D'un article de LAURENCE BRIQUET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 août 2020

  • L'activité de découpe de Westvlees va être transférée à Aubel

    Plus de 200 membres du personnel de Westvlees avaient été placés en quarantaine mercredi après la détection d’un foyer de contamination au coronavirus dans cette entreprise de Flandre occidentale. Sur les 225 employés mis en quarantaine, 193 ont été testés et 164 résultats sont connus, dont 67 positifs.

    L'entreprise de transformation de viande Westvlees à Westrozebeke a fermé le département de découpe après que dix-huit employés se sont avérés infectés par le virus corona. Ces derniers jours, l'entreprise a reçu un message indiquant qu'il y avait eu des tests corona positifs parmi les employés. De plus, Westvlees a lancé sa propre série de tests parmi les 225 employés. Par exemple, dix-huit infections ont déjà été découvertes. Cela concerne généralement les employés qui sont récemment revenus de vacances. Ils travaillent tous dans l'atelier de découpe. Cette activité va désormais être transférée à Aubel, où l'entreprise a racheté l'atelier de découpe à la famille Detry en 2011. La majorité de Westvlees appartient à la famille Claeys. Le PDG Jos Claeys a été testé positif pour Covid-19 en avril, mais à part cela, la société a été pratiquement épargnée des infections par le virus corona depuis le verrouillage. Tous les résultats des tests sont attendus dans les prochains jours et le nombre de cas positifs est susceptible d'augmenter.

    Des foyers de contamination sont apparus depuis le début de la pandémie dans des abattoirs de différents pays, comme en Allemagne, en France ou aux États-Unis. Les experts cernent encore mal les raisons de ces contaminations, sans doute liées à la promiscuité, mais peut-être aussi à des conditions de froid et de ventilation propres à ces usines. En mai, plus de 90 cas avaient été découverts dans un établissement de Basse-Saxe en Allemagne.

    Westvlees se présente comme l’un des plus importants producteurs européens de viande porcine fraîche et préparée. L’entreprise transforme 1,4 million de porcs par an en plus de 140.000 tonnes de viande porcine et a des clients dans 50 pays. L’activité de découpe doit continuer sur d’autres sites de l’entreprise que Staden, avait indiqué mercredi un responsable de l’entreprise.



    Sur base d'une information du site "De Rijkste Belgen", de SudInfo et du blog d'Estaimpuis.

  • 1.300 covid chez le géant voisin : on en pâtit aussi

    L’Allemagne est secouée par un scandale dans le domaine de la viande. Avec plus de 1.300 ouvriers d’une entreprise employant 7.000 personnes et pratiquant le dumping social contaminés au Covid. Ce qui a priori pourrait rééquilibrer les choses dans une Europe où l’Allemagne et les Pays-Bas pratiquent une concurrence que nos sociétés verviétoises du secteur considèrent comme déloyale. Mais avec des effets pervers à redouter.

    « C’est un problème structurel, avec une Allemagne qui a laissé faire », déplore Martin Lovenfosse, qui emploie 350Capture d’écran 2020-06-23 à 08.12.33.png personnes à Aubel dans l’abattage porcin. « Notre personnel vit ici. On ne veut pas de ces gens venant en cars. C’est indigne du 21 e siècle. Il y a 7 ou 8 ans, dans une entreprise allemande, j’ai vu un panneau annonçant qu’on engageait pour 5 € brut l’heure ». Bien sûr, chez nous, on emploie aussi des ouvriers venus de l’Est. Mais, nuance Martin Lovenfosse, « nos Polonais, on les engage. On rame pour trouver des ouvriers bouchers et d’abattage en Belgique. Souvent, on les forme, puis ils nous quittent peu après. On a aussi des Roumains, mais ils ont une maison et vivent en famille, parfois avec leurs enfants. Ici, je n’ai jamais entendu qu’on mettait des gens dans des containers. On a beaucoup de nationalités. Dont des Africains, venus du Congo, du Sénégal… » Mais toujours payés comme les autres, insiste Martin Lovenfosse.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 juin 2020

  • Les brasseries tournent au ralenti

    Dans le secteur brassicole, on souffre. Notamment à Val-Dieu, où l’on venait d’entamer de gros travaux restructurant l’espace. La fermeture de l’horeca a provoqué l’arrêt de toute la production au fût. De nombreuses commandes ont Capture d’écran 2020-03-24 à 08.23.10.pngété annulées ou reportées, explique Alain Pinckaers, l’administrateur délégué : « On refait donc notre stock ». Ce lundi, une dizaine des 19 personnes du personnel étaient encore au boulot pour la production. Alain Pinckaers pensait avoir encore du boulot cette semaine, et peut-être la suivante. Ensuite, la brasserie sera probablement à l’arrêt. Quant au chantier de transformation de la brasserie (nouvelle brasserie, salle de dégustation, magasin), il est à l’arrêt depuis une semaine, entre autres parce que du matériel doit venir d’Italie. En attendant, les installations actuelles demeurent opérationnelles.

    Au Grain d’orge, à Hombourg, on tourne aussi au ralenti. « On ne livre presque plus rien. », explique Viviane Johnen. On produit environ la moitié de la normale, avec un personnel qui vient en alternance, ce qui permet de respecter plus facilement la distanciation sociale.