Commerce

  • Unibox gère des milliers de jeux dans les cafés, en plus d’être présente dans l’immobilier et la brasserie de Val Dieu

    Unibox, un nom méconnu des Liégeois, mais qui est pourtant bien présent dans la région. Des jeux de cafés à la brasserie de Val Dieu, en passant par l’incubateur de start-up et un tiers du capital du groupe Ardent, la firme liégeoise regroupe 37 sociétés et occupe 200 personnes. Sans compter 125 autres dans le sud de l’Espagne. Et elle compte ne pas en rester là.

    Il y a 60 ans Victor Bosquin, premier du nom, fondait Unibox à Liège. Cet ancien représentant en tissus a commencé par vendre des tapis de billard dans les cafés avant de passer aux billards eux-mêmes, aux kickers, aux flippers, aux bingos et aux cafés tout court. Au point de devenir aujourd’hui le leader du secteur en Wallonie et à Bruxelles.

    « Nous possédons 85 bâtiments Horeca et 200 baux et fonds de commerces en Wallonie, explique Victor Bosquin, le troisième du nom, ainsi qu’un parc de plusieurs milliers de machines en placement. » Récemment dans ce secteur, Unibox a pris le contrôle total de la SA liégeoise Bally, du Flémallois Lomogea ainsi que du Hutois Vanhoenacker.

    On peut y ajouter également cinq bowlings (Tilff, Waremme, Malmédy, Lontzen et Arlon), un site de jeux en ligne (Magicwins),

    une salle de jeux (à Raeren), un fonds d’invest dans des start-up, une société informatique à Chaineux et même, depuis 2015, la brasserie de l’abbaye de Val Dieu ! « Oui, là on s’est fait un peu plaisir », reconnaît le nouveau patron de 32 ans. « Mais depuis lors, la production de bière a presque doublé (18.000 hectolitres) et nous avons prévu deux millions pour construire bientôt une nouvelle brasserie », reprend Jean-Marc Corteil, le directeur d’Unibox.

    D'un article de LUC GOCHEL à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du samedi 7 septembre 2019.

  • À peine 3 mois et déjà récompensée

    La « Blanche de Liège », la nouvelle bière de la brasserie de l’Abbaye du Val-Dieu, ne traîne pas en chemin. Trois mois à peine après sa sortie, elle est déjà récompensée. Elle vient en effet d’obtenir une médaille de bronze aux World Beer Awards 2019, dans la Capture d’écran 2019-08-14 à 07.59.17.pngcatégorie « Belgian Style Witbier ».

    « C’est une très bonne nouvelle pour nous, réagit Lionel Delbart, le directeur commercial de la brasserie. Surtout parce que c’est un produit tout nouveau, qu’on a lancé en mai seulement. Trois mois après, on peut dire que le produit plaît. Beaucoup de cafés de la région de Liège et de supermarchés en sont contents. C’est un succès. Et ce prix c’est une reconnaissance internationale, il est connu dans le monde entier. » C’est à la fin du mois de mai dernier que la « Blanche de Liège » faisait son arrivée. Une bière estivale, légère, qui se boit facilement. Soit un produit que n’avait pas encore la brasserie du Val-Dieu, connue pour ses bières spéciales. La brasserie l’a inscrite aux World Beer Awards pour « se tester », voir si elle tenait la comparaison avec les autres bières blanches. Manifestement c’est le cas.

    DÉJÀ RÉCOMPENSÉS EN 2018

    Si un tel prix est surtout utile à l’exportation, vu sa renommée internationale, une arrivée sur les marchés étrangers n’est pas à l’ordre du jour pour cette nouvelle bière. Tout simplement parce que toute la production s’écoule déjà en Belgique. Et parce que la brasserie est à l’heure actuelle aux limites de ses capacités. Mais ça va bientôt changer, puisque l’an prochain, un vaste chantier d’agrandissement va être réalisé. Toute la brasserie actuelle sera rénovée et l’espace mieux occupé, pour brasser 2,5 fois plus et arriver à 12 millions de bières produites par an.

    C’est la deuxième année de suite que la brasserie aubeloise reçoit des World Beer Awards. En 2018, elle avait obtenu trois médailles : l’or pour la Val-Dieu Cuvée 800, le bronze pour la Val-Dieu Triple et le bronze pour la Val-Dieu de Noël. 

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 août 2019

  • « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter »,

    Les producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter », peste Dominique Meyers de Teuven, qui exploite des vergers à Aubel et préside la Ligue Pomologique de Wallonie. « On va égrener les arbres (NDLR : c’est-à-dire faire tomber les fruits pourris). Après ça, il ne restera que 65 à 70 % de pommes pour la commercialisation. Ça va être une année extrêmement difficile… »es producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    La vente directe, une meilleure rentabilité

    Le meilleur moyen d’aider les fruiticulteurs, c’est d’acheter leurs fruits, en vente directe ou non. Si ces derniers sont obligés de passer par les criées pour vendre toute leur production, de plus en plus vendent leur récolte en direct chez eux ou à des commerces locaux. Et ce à un prix bien plus avantageux pour les clients et les producteurs. Ainsi, pour vous faire une idée de l’avantage d’acheter en direct, sachez que le prix de revient d’un kilo de pommes ou de poires est de 0,50 à 0,55 euro, alors qu’à la criée, il n’est vendu qu’entre 0,20 et 0,50 euro. Vendu en grande surface, les prix grimpent entre 1,2 et 2,3 euros ! Alors qu’en vente directe, ce même kilo ne sera vendu qu’aux alentours d’1 euro.

    AUX SUPERMARCHÉS LOCAUX

    « Je vends chez moi, mais c’est largement insuffisant car il n’y a pas beaucoup de passage, explique Dominique Meyers, installé à Teuven. Et de plus en plus je vais livrer directement mes fruits dans des grandes surfaces de la région. Suite à l’embargo russe, les Delhaize de Welkenraedt et Dolhain, ainsi que le Carrefour d’Aubel, m’ont ouvert leurs portes. »

    Chez les frères Duysens, le lien est encore plus immédiat puisqu’ils exploitent aussi un magasin de fruits et légumes, rue Mitoyenne à Welkenraedt.

    D'une page de BRUNO BECKERS (avec AURÉLIE DRION) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 août 2019.

  • Les Parfumeries Le Boudoir de Jeanne à Aubel

    Aubel disposera bientôt d’un petit coin de paradis parfumé en son centre. Les Parfumeries Le Boudoir de Jeanne, actives à Liège, s’installent place Nicolaï. « On part des mêmes bases, du même concept, avec quelques petites modifications pour

    quelque chose d’un peu plus conceptuel », expose Catherine Piscart, la cheffe d’entreprise. Le commerce sera exclusivement une parfumerie. « Il y aura des parfums, des cosmétiques pour femmes et hommes, ainsi que les bougies Cire Trudon », confirme Catherine Piscart.

    Le concept a construit sa notoriété en Cité ardente et au-delà grâce à des produits précieux, raffinés et plutôt difficiles à trouver en Wallonie. Pour ne citer que quelques marques hors des sentiers battus proposées dans les boutiques : Madara, Cire Trudon, Odin, Montale, Eight & Bob « qui est la réédi-

    tion du parfum de John F. Kennedy, un véritable best-seller », mais également Lipstick Queen, Ere Perez, etc. « Il y avait une demande pour ce type de produits bien spécifiques. Alors qu’on pouvait les trouver dans des commerces spécialisés dans d’autres pays ainsi qu’en Flandre, ce n’était pas le cas en Wallonie avant que je me lance en 2014. » À Aubel, une nouvelle marque fera également son apparition : Juliette Has A Gun. Mais ce qui fait aussi la spécificité de cette boutique ce sont l’accueil et le conseil, comme aime à le souligner Catherine Piscart. Des qualités qui seront également de mise à Aubel.

    D'un article d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 août 2019.

  • Coup dur pour Murielle Lacquemant qui a perdu plusieurs milliers d’euros dans l’incendie

    Ce début du mois d’août restera gravé dans l’esprit de Murielle Lacquemant. La patronne de la SPRL LacquemantMelen a vu son atelier ravagé par un incendie dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 août, à Stembert. Démarrées dans un appartement surplombant l’atelier, les flammes ont détruit le toit de ses installations et une partie du matériel. Heureusement la catastrophe a été évitée, le feu n’a pas fait de blessé, mais le coup est rude à l’approche de la bonne saison.

    C’est un coup dur pour la patronne de la SPRL, qui fabrique des lacquemants selon la recette familiale depuis cinq générations. Auparavant installée à Aubel, la société a déménagé à Stembert, dans cette ancienne carrosserie, voici un an. Et ce coup du sort intervient alors que la grosse saison va commencer en septembre dans la perspective, notamment, de la foire de Liège. La SPRL fournit aussi plus de 66 grandes surfaces.

    D'un article de BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 août 2019