Commerce

  • Un lettrage signé Artistouille

    Pour souligner l'engagement communal en faveur de l'environnement, le véhicule a bénéficié d'un lettrage spécifique qui a été conçu en interne par les animatrices culturelles d'Artistouille. Le résultat est pour le moins… réussi !

  • Une émission RTL-TVI en visite à l'abattoir communal d'Aubel.

    Peut-on encore manger des animaux ?

    Cette question saignante nous concerne tous, au point de ne plus savoir que mettre dans nos assiettes ! Qui a raison ? Les vegans qui accusent l'élevage de maltraitance animale et de crime écologique ? Ou les éleveurs qui dénoncent un faux procès et défendent leur profession, qu'ils jugent indispensable ?

    Regardez ce mercredi 2 octobre sur RTL TVI à 19:45 le programme "7 à décider" produit en 2019. D'une durée de 70 min ce programme est adapté à tous publics. 

    Selon une confidence de l'échevin B. Dorthu.

  • Aubel Vlaams ?

    Une ouverture de magasin à Aubel annoncée exclusivement en flamand !

    Cette publicité n'est sans doute pas destinée à la population aubeloise, mais dans un village voisin. 

    Ce n'est pas à Aubel que la décision a été prise, mais à Evere où on ne sait pas que les indigènes fouronnais qui fréquentent les commerces aubelois sont généralement francophones et où on ne sait pas que les immigrés hollandais aux Fourons font leurs courses aux Pays-Bas. 

  • 100 ans de Hick au moulin

    Ce samedi avait une saveur un peu particulière pour Christian Hick. Copropriétaire du Moulin du Val-Dieu avec Philippe Van Laethem et Benoît Tyberghein, ça fait cette année 100 ans que son nom de famille est associé à l’histoire du moulin. « C’est évidemment une vraie fierté », rapporte Christian Hick.

    LA QUATRIÈME GÉNÉRATION

    Tout a commencé en 1919 donc lorsque François, son arrière-grand-père a repris l’exploitation du moulin. Quelques années plus tard, ce sont Eugène, Remi, François et Henri, quatre de ses fils, qui s’associent pour prendre la succession de leur père. Puis ce seront aux tours d’Alphonse, le papa de Christian et Albert, l’oncle de Christian, de mener les rennes. Et c’est en 1985 que Christian entre dans l’entreprise qu’il gère aujourd’hui avec ses deux associés. « Je suis donc la quatrième génération de Hick », clame-t-il fièrement.

    Mais sûrement la dernière aussi puisque son fils a choisi une autre voie que meunier. « Il

    faut dire que la formation s’est compliquée avec le temps. Moi, j’ai appris sur le tas mais on ne peut plus faire comme ça maintenant », confie-t-il. Ce qui complique également la tâche pour trouver des gens qui continueront l’aventure. « Mais on essaye de trouver des jeunes motivés ».

    LA PRODUCTION A QUADRUPLÉ

    Actuellement, ce sont une douzaine de personnes qui travaille au Moulin du ValDieu. L’entreprise concasse du grain pour l’élevage en tout genre. De la volaille de qualité différenciée, des canards gras, des vaches laitières, des viandeuses et même des escargots ! Et l’entreprise se porte plus que bien puisque, par rapport à 25 ans la quantité produite a été multipliée par quatre ! « Ce qui fait notre force, c’est qu’on reste une entreprise familiale et que l’on peut faire du grain à façon. On fait les mélanges que le client désir, ce que les grosses entreprises ne font pas. Vous n’êtes pas juste un numéro chez nous, on appelle nos clients par leur prénom », expose Christian Hick. D’ailleurs, si tout se passe comme prévu, on devrait dans les prochaines années amener de nouveaux silos de stockage. « Mais on est limité par la place », conclut-il. 

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 16 septembre 2019.

  • Unibox gère des milliers de jeux dans les cafés, en plus d’être présente dans l’immobilier et la brasserie de Val Dieu

    Unibox, un nom méconnu des Liégeois, mais qui est pourtant bien présent dans la région. Des jeux de cafés à la brasserie de Val Dieu, en passant par l’incubateur de start-up et un tiers du capital du groupe Ardent, la firme liégeoise regroupe 37 sociétés et occupe 200 personnes. Sans compter 125 autres dans le sud de l’Espagne. Et elle compte ne pas en rester là.

    Il y a 60 ans Victor Bosquin, premier du nom, fondait Unibox à Liège. Cet ancien représentant en tissus a commencé par vendre des tapis de billard dans les cafés avant de passer aux billards eux-mêmes, aux kickers, aux flippers, aux bingos et aux cafés tout court. Au point de devenir aujourd’hui le leader du secteur en Wallonie et à Bruxelles.

    « Nous possédons 85 bâtiments Horeca et 200 baux et fonds de commerces en Wallonie, explique Victor Bosquin, le troisième du nom, ainsi qu’un parc de plusieurs milliers de machines en placement. » Récemment dans ce secteur, Unibox a pris le contrôle total de la SA liégeoise Bally, du Flémallois Lomogea ainsi que du Hutois Vanhoenacker.

    On peut y ajouter également cinq bowlings (Tilff, Waremme, Malmédy, Lontzen et Arlon), un site de jeux en ligne (Magicwins),

    une salle de jeux (à Raeren), un fonds d’invest dans des start-up, une société informatique à Chaineux et même, depuis 2015, la brasserie de l’abbaye de Val Dieu ! « Oui, là on s’est fait un peu plaisir », reconnaît le nouveau patron de 32 ans. « Mais depuis lors, la production de bière a presque doublé (18.000 hectolitres) et nous avons prévu deux millions pour construire bientôt une nouvelle brasserie », reprend Jean-Marc Corteil, le directeur d’Unibox.

    D'un article de LUC GOCHEL à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du samedi 7 septembre 2019.