Cinéma

  • Stassen en tête mais les salles sont quasi vides

    Bigfoot Family, le nouveau film d’animation réalisé par l’Aubelois Ben Stassen et Jérémie Degruson, caracole en tête des entrées au cinéma, depuis sa sortie, le 5 août. Le hic, c’est que les salles obscures traversent une période sombre avec une moyenne de quelque trois quarts de spectateurs en moins.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 août 2020

  • Sur 4 hectares, Ben Stassen plante 16.250 pieds de vigne et compte vendre ses crus dès 2024

    Retour à ses racines, pour Ben Stassen ! Le réalisateur aubelois, auteur des films belges les plus vus de par le monde (Royal Corgi, Le voyage extraordinaire de Samy…) avec sa société de films d’animation nWave, s’investit dans le terroir aubelois. Avec son neveu, Charles Piron, celui qui était le fils d’un des patrons de la cidrerie portant son nom, se lance à son tour dans la production de breuvages alcoolisés, en plantant 4 hectares de vigne sur les hauteurs du village, près du Château Magis. Son nom : le vignoble du Bois de Loë. En fait, le domaine s’étendra sur 6,7 hectares, englobant aussi un espace pour le chai et un bois. Un endroit bien exposé, avec une pente de 10 à 15 degrés, où les deux Aubelois d’origine, entourés de quatre pros du secteur viticole, sont en train de planter 16.250 pieds de vigne sur l’équivalent de quelque 6 terrains de foot. Cette plantation est la concrétisation d’un rêve. Tout commence lors d’un repas de famille, voici dix mois, lors duquel Charles Piron, qui travaille dans la presse spécialisée dans le vin et pour une société qui organise de grands concours viticoles, signale à son oncle qu’une parcelle bien exposée et au sous-sol prometteur est à vendre, du côté du Château Magis. L’idée mûrit, comme le bon vin, se décante et bientôt, le duo se lance dans l’aventure, pétillante à souhait. Sur le terrain, cela se traduit ces dernières heures par la plantation des pieds. Ils sont mis en terre par des vignerons français, après que Ben Stassen et Charles Piron les ont pralinés dans du purin. Ensuite, il s’agit d’arroser chaque plant avec deux litres d’eau par pièce. Un sacré travail. Leur cheval de bataille : des cépages traditionnels. Les Aubelois n’ont pas opté pour des variétés hybrides, clonées pour mieux résister aux climats plus froids, comme chez Vin du Pays de Herve ou Vin de Liège. Non, ici, ils ont choisi du sauvignon blanc, du chardonnay destiné à produire des vins tranquilles ou des pétillants, du pinot meunier, du pinot noir et de l’auxerrois, qui donnera un peu de sucre. Une option traditionnelle qu’ont déjà choisie d’autres producteurs belges, comme le fameux Ruffus ou Chant d’Éole, mais aussi Benoît Heggen.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 mai 2020.

  • Ben Stassen émet des craintes pour le futur du 7e art

    Les salles obscures et le monde du cinéma en général sont à un tournant de leur évolution. Un constat que pose le réalisateur aubelois Ben Stassen, qui est certainement le réalisateur belge dont les films sont les plus vus de par le monde, flirtant avec, voire dépassant, les 10 millions d’entrées. Avec par exemple le récent Royal Corgi. L’occasion de poser avec l’Aubelois un regard sur ce qui attend les salles obscures et la diffusion dans les prochaines années, suite à la crise du Covid-19.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 avril 2020

  • Ben Stassen termine un gros dessin animé visant les pétroliers

    Ben Stassen prépare deux nouveaux films d’animation qui promettent de cartonner. Sa société, nWave, est celle qui crée les films, toutes catégories confondues, les plus vus dans les salles obscures de par le monde…

    Ben Stassen et son studio nWave, basé à Forest, remettent le couvert en 2020. Avec un nouveau film d’animation en 3D qui promet de cartonner encore dans les salles obscures. C’est que les précédents ont obtenu des scores à l’international que n’atteint aucun autre film produit en Belgique : entre 6,5 et 11 millions d’entrées.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 février 2020.