Automobile

  • Charles Weerts a vécu une expérience formidable.

    On ne peut pourtant pas dire que le jeune homme (18 ans depuis le mois de mars) possède un solide bagage en endurance.

    Capture d’écran 2019-07-29 à 14.23.43.png

    Capture d’écran 2019-07-29 à 14.25.12.pngIl s’agissait de ma première course de 24 Heures », racontait-il. « Avant le départ, je m’étais fixé deux objectifs : participer à la Super Pole et terminer parmi les dix premiers. Bon, je n’ai pas atteint ces deux buts. On a échoué en qualification pour quelques millièmes et on finit au 12 e rang mais je ne vais pas bouder mon plaisir pour autant. C’était une expérience formidable et j’ai le sentiment d’avoir beaucoup appris. Les conditions étaient si délicates, notamment quand il fallait rouler avec des pneus slicks (lisses pour piste sèche, ndlr) alors que le bitume était toujours humide. Sans cesse, il fallait adapter son style de conduite, revoir ses trajectoires. Je suis passé une ou deux fois près de la correctionnelle mais, dans l’ensemble, je n’ai pas commis d’erreur. La remarque vaut aussi pour mes équipiers. »

    D'un article de DOMINIQUE DRICOT dans LA MEUSE VERVIERS du 29 juillet 2019.

  • Une frayeur dans les dernières minutes pour l’Aubelois Bernard Delhez

    Compétiteur dans l’âme, Bernard Delhez n’était guère satisfait de son résultat dans cette édition 2019 des 24 Heures.

    « 6e de la catégorie réservée aux amateurs et 44e du classement général, ce n’est pas très glorieux », analysait l’homme d’affaires d’Aubel à l’arrivée. « Et puis, surtout, on n’a cessé de rencontrer des problèmes techniques. » Notamment à trente minutes de l’arrivée quand la Lexus n°23 (la seule engagée dans cette édition) a attiré l’attention des caméras.

    « Je me serais bien passé de ce moment de télévision », racontait notre interlocuteur. « En fait, la boîte de vitesses souffrait d’une fuite d’huile. Le liquide visqueux s’est répandu sur une roue, ce qui a rendu la piste plus glissante qu’une savonnette. Je n’ai rien pu faire pour contrôler une dérobade de la Japonaise. Heureusement, je n’ai pas tapé violemment un rail. » Avec une voiture à l’agonie, le régional de l’étape a choisi la meilleure solution : « J’ai attendu gentiment que le temps s’écoule pour franchir l’arrivée. » Plus tôt dans la course, alors que la nuit avait enveloppé le circuit, Bernard Delhez avait pu goûter aux plaisirs du pilotage derrière la voiture de sécurité.

    « Mon 3e relais vers 4 heures du matin, je l’ai passé entièrement sous le régime de la safety-car », expliquait-il. « C’était de la survie. Je regardais les lignes tracées au sol sur les côtés de la piste pour me repérer. Devant, d’immenses gerbes d’eau empêchaient toute visibilité. »

    DDR dans LA MEUSE VERVIERS du 29 juillet 2019

  • Delhez: « On attaquera dimanche à 16h00 »

    L’Aubelois est l’équipier de Fabien BarthezCapture d’écran 2019-07-27 à 08.11.48.png

    A 52 ans, avec une solide expérience aux 24 Heures et, surtout, un parcours professionnel qui plaide en sa faveur (spécialisé dans la fabrication de pneus d’avions, il occupe 150 personnes au travers de 4 implantations basées en Belgique, en Bélarusse, en Algérie et en Roumanie), Bernard Delhez relativise. Pas question, par exemple, de s’enflammer sur le fait qu’il fait équipe avec un certain… Fabien Barthez. « Je le considère avant tout comme un équipier », lâche l’Aubelois. « Et puis, j’avoue aussi que le football n’est pas ma tasse de thé. Je n’y connais strictement rien. Mon truc, au départ, c’est le motocross, un sport où les blessures font partie de la routine. J’ai commencé à le pratiquer à 11 ans. J’ai été élevé à la dure et j’ai collectionné pas moins de 16 fractures. Une vilaine blessure m’a même cloué au lit pendant 6 mois. J’ai subi 7 opérations en un an. Alors, vous pensez bien qu’une discipline collective où pas mal d’acteurs ont la réputation de jouer les divas, cela ne m’émeut guère. » Pour « ses » 24 Heures qu’il dispute pour la 8e fois, Bernard Delhez est engagé sur une monture originale.

    Capture d’écran 2019-07-27 à 08.12.46.png« Nous disposons de la seule Lexus du plateau. C’est seulement la 2e participation de la marque à notre double tour d’horloge. Ce qui n’empêche pas l’usine japonaise (proche de Toyota, ndlr) de suivre nos performances au plus près. Ce vendredi matin, par exemple, nous avons reçu la visite de Pascal Vaselon, le Directeur sportif de Toyota en endurance. Il nous a confirmé qu’au Japon, on suit de près l’engagement de notre voiture. » Mais Bernard Delhez ne s’enflamme pas. Il sait qu’il faudra avant tout déjouer les nombreux pièges du double tour d’horloge pour espérer décrocher un résultat significatif.Capture d’écran 2019-07-27 à 08.13.37.png

    « L’an passé, j’ai terminé au 23e rang et à la 2e place parmi les équipages 100% amateur.

    J’espère rééditer cette performance. Pour y parvenir, il faudra d’abord rouler sans prendre de gros risques. C’est à 16h00, soit à 30 minutes du drapeau à damier, qu’on décidera de hausser le rythme ou pas. » 

    DDR dans LA MEUSE VERVIERS du 27 juillet 2019

  • Au départ des 24H à seulement 18 ans !

    Pour ses premières 24 Heures, l’Aubelois Charles Weerts sera au volant de l’Audi R8 numéro 10/

    Passé par le karting et la F4, le tout jeune (il a eu 18 ans le 1 er mars) Aubelois Charles Weerts a fait le choix de se diriger vers le GT cette année. Ce week-end, il sera pour la première fois au départ des 24 Heures de SpaFrancorchamps, dont il sera l’un des plus jeunes (si pas le plus jeune) concurrents. Et ce, au volant de l’Audi R8 du team WRT avec laquelle il dispute le championnat Blancpain GT Series.

    D'une page d'OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 26 juillet 2019.

  • Charles Weerts 6e de la Course 2 à Brands Hatch

    Le jeune Aubelois Charles Weerts (Audi WRT) a terminé 6 e ce dimanche de la Course 2 du Blancpain GT World Challenge Europe sur le circuit de Brands Hatch, au Royaume-Uni, avec l’Allemand Christopher Mies. La Course 2 a rapidement tourné court pour plusieurs concurrents belges ce dimanche et l’Aubelois Charles Weerts, 18 ans, est celui qui s’en est le mieux tiré dans cette course. Parti 22 e , son équipier allemand Christopher Mies a entamé une impressionnante remontée sur l’Audi de l’équipe belge WRT. Une remontée que Charles Weerts, chargé du dernier relais, a ponctuée en 6e position.

    La course a été remportée par la Mercedes des Allemands Luca Stolz/Maro Engel, devant la Lamborghini des Italiens Marco Mapelli/Andrea Caldarelli et l’Audi de Steijn Schothorst/Nick Foster (P-B/Aus).

    La prochaine manche aura lieu à Misano, en Italie, du 28 au 30 juin.

    Une information BELGA dans LA MEUSE VERVIERS du 6 mai 2019.