Santé - Page 6

  • 500 plats livrés bénévolement

    Quatre jeunes ont aidé quatre restaurateurs du plateau en pleine crise.

    Entre le 19 mars et le 10 mai, quatre étudiants aubelois ont donné de leur temps pour une belle cause. Ils ont en effet aidé bénévolement quatre restaurateurs locaux à livrer 500 plats aux clients de ceux-ci à travers la région. Un bel élan de solidarité qui aura duré sept semaines et qui a dû se terminer avec le début de la session d’examens.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mai 2020

  • La COVID et la distanciation physique: deux occasions de parler français convenablement

    Après cette démonstration claire et nette de notre ami jurassien Pierre-André Comte, voici encore une mise au point de l'Académie française: 

    Covid est l’acronyme de corona virus disease, et les sigles et acronymes ont le genre du nom qui constitue le noyau du syntagme dont ils sont une abréviation. On dit ainsi la S.N.C.F. (Société nationale des chemins de fer) parce que le noyau de ce groupe, société, est un nom féminin, mais le C.I.O. (Comité international olympique), parce que le noyau, comité, est un nom masculin. Quand ce syntagme est composé de mots étrangers, le même principe s’applique. On distingue ainsi le FBI, Federal Bureau of Investigation, « Bureau fédéral d’enquête », de la CIA, Central Intelligence Agency,« Agence centrale de renseignement », puisque dans un cas on traduit le mot noyau par un nom masculin, bureau, et dans l’autre, par un nom féminin, agence. Corona virus disease – notons que l’on aurait pu préférer au nom anglais disease le nom latin morbus, de même sens et plus universel – signifie « maladie provoquée par le corona virus(“virus en forme de couronne”) ». On devrait donc dire la covid 19, puisque le noyau est un équivalent du nom français féminin maladie. Pourquoi alors l’emploi si fréquent du masculin le covid 19 ? Parce que, avant que cet acronyme ne se répande, on a surtout parlé du corona virus, groupe qui doit son genre, en raison des principes exposés plus haut, au nom masculin virus. Ensuite, par métonymie, on a donné à la maladie le genre de l’agent pathogène qui la provoque. Il n’en reste pas moins que l’emploi du féminin serait préférable et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour redonner à cet acronyme le genre qui devrait être le sien.

  • Evolution de la COVID-19

    Point COVID-19 hebdomadaire de ce vendredi 15 mai 2020, pour Aubel et ses environs, pour la dernière semaine (les 7 derniers jours):
    • 38 cas recensés à Aubel (+5/semaine)
    • 141 cas à Herve (+5/semaine)
    • 35 cas à Dahlem (+1/semaine)
    • 29 cas à Fourons (+0/semaine)
    • 56 cas à Plombières (+1/semaine)
    • 28 cas à Thimister-Clermont (+0/semaine)
    • 53 cas à Welkenraedt (+4/semaine)
    16 nouveaux cas cette semaine sur l'ensemble des communes répertoriées ici contre 14 nouveaux cas la semaine précédente.
    • Graphique 1: progression des cas sur Aubel, depuis le 31 mars (ci-dessus).
    • Graphique 2: progression à Aubel et dans les communes limitrophes.

      Capture d’écran 2020-05-15 à 15.54.38.png

    • Graphique 3: progression à Aubel et dans les communes limitrophes, en fréquence (cas/1000 hab.). La moyenne dans la Province de Liège est d'environ 5.8 cas / 1000 habitants.

      Capture d’écran 2020-05-15 à 15.55.23.png

    Rappel: je compile ces graphiques à partir des données publiques disponibles (source: https://epistat.wiv-isp.be/Covid/) afin de permettre à mes concitoyens proches de visualiser les données locales nous concernant, ce qui n'est pas chose aisée sinon. Ensuite, à chacun de se faire une opinion informée. Mais gardons la tête froide et restons courtois dans les commentaires
    Je vous souhaite un bon week-end, et prenez-soin de vous et de vos proches.
    A vendredi prochain!
     
    Pierre BOULE

    Lire la suite

  • Marchés rouverts à Aubel

    Aubel reverra débarquer ses ambulants mardi. On attend 10 à 15 échoppes et un public plutôt local de 300-400 personnes.

    Le dimanche, traditionnelement, Aubel voit affluer 5.000 personnes, dont nombre de Néerlandais et d’Allemands. Mais pour la reprise dominicale, le 24, il faudra s’en passer. Ce jour-là, le nombre d’échoppes frise souvent la cinquantaine. Certains occasionnels risquent dès lors de devoir s’en retourner, en faisant chou blanc, pour la reprise. À noter que les débits de boisson et les dégustations seront interdits, ainsi que le veut le fédéral.

  • Les clubs pourront reprendre les entraînements collectifs le lundi 18 mai : les réactions sont partagées

    Mercredi après-midi, Sophie Wilmès a annoncé que les entraînements sportifs réguliers en extérieur pourront reprendre à partir du lundi 18 mai, suivant certaines règles évidemment. Une décision accueillie avec un grand enthousiasme par certains clubs de football de notre région, tandis que d’autres sont un peu plus dubitatifs concernant un retour sur les terrains dès la semaine prochaine.

    Du côté d’Aubel, le président Marc Duthoo nous l’a confirmé : que ce soit pour l’équipe première ou pour les jeunes, aucun entraînement ne sera donné avant la fin juillet : « Je ne vois pas du tout à quoi ça pourrait servir. Il est prévu que l’équipe première reprenne les entraînements collectifs le 31 juillet, avec un test physique le 1er juillet. Au niveau des jeunes, on n’a encore aucune visibilité car on ne sait pas quand la saison pourra reprendre. Je ne comprends en tout cas pas l’objectif de reprendre les entraînements maintenant car il n’y a plus d’enjeu et que les installations ne peuvent pas être utilisées, hormis le terrain. »

    D'un article de NICOLAS EVRARD à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 mai 2020