Santé - Page 2

  • Le retour du mammobile

    Si les patientes ne vont pas au Mammobile, le Mammobile vien- dra aux patientes. Tel est le mantra de l’AGEF, l’association des médecins généralistes de l’est francophone. Ceux-ci ont organisé le retour de ce véhicule si particulier en région verviétoise.
    Le Mammobile, outil préventif de la Province de Liège destiné au dépistage du cancer du sein, reprendra la route dès le 7 octobre prochain et débutera par Spa sa campagne itinérante dans l’arrondissement de Verviers. Il visitera, d’ici fin 2019, six autres communes. Cette campagne de prévention ne touchera désormais plus que les femmes âgées de 50 à 69 ans, sachant que 80 % des cas de cancer du sein apparaissent après 50 ans.
    À l’arrêt depuis quatre ans, le Mammobile reprend du service en région verviétoise à la suite d’une demande expresse du Centre communautaire de référence, lequel a constaté une diminution sensible du nombre de mammotests passés de 3.448 en 2013 à 1.843 en 2015.
    UNIQUEMENT DANS LA RÉGION
    Au terme d’une concertation entre les différents acteurs, il a été décidé de relancer cet outil de prévention, considérant que seuls les femmes saines âgées entre 50 et 69 ans seraient dépistées.
    Près d’une femme belge sur cinq qui décède entre 50 et 59 ans est victime d’un cancer du sein. Seule l’association des médecins généralistes de l’est francophone a décidé de relancer cette campagne.
    Si on avait décidé en 2015 d’arrêter les frais avec le Mammobile, c’était parce qu’on considérait que cet examen n’était pas scientifiquement fiable. Le nombre élevé de personnes qui se présentaient quel que soit leur âge rendait les conditions du test difficile. « Avant 50 ans, c’est au médecin de demander des tests en fonction de sa connaissance du dossier, il ne sert presque à rien de s’y rendre spontanément », assure Michel Meuris, le président de l’AGEF.
    « Mais ces tests que nous relançons visent également les dames qui ne sont pas conscientisées. Il est important de toucher un maximum de public dans cette tranche d’âge pour être efficace. »

    Cet examen technique consistera en la réalisation de deux clichés par sein. Chaque patiente devra se munir d’une vignette et remplir un questionnaire. Les clichés seront analysés par un radiologue du CHR Verviers et transmis au centre de deuxième lecture pour une double lecture indépendante. Un troisième avis sera sollicité si nécessaire. « Ces tests ne sont pas toujours simples à effectuer. Un sein, c’est un volume, et une radio c’est un plan. Parfois il y a des choses qui se superposent et on croit qu’il y a une masse mais il n’y a rien.
    Mais on revérifie toujours », signale Ginette Evraud, sénologue. Le Mammobile sera présent à Spa les 7, 8, 9, 14, 15 et 16 octobre, à Jalhay les 21, 22 et 23 octobre et à Lierneux les 28 et 28 octobre. En novembre, il prendra la direction de Baelen (4 et 5), Aubel (12 novembre) et Plombières (18, 19, 25 et 26) avant d’achever l’année à Pepinster les 2, 3 et 9 décembre. Les 17 autres communes seront visitées en 2020. On enregistre déjà 43 réservations à Spa et 31 à Jalhay. Depuis 2016, 10.735 nouveaux cas de cancer du sein ont été enregistrés en Belgique.

  • Succès de foule pour la conférence sur le burn-out

    M. Paul BOUR nous a transmis un reportage complet de la conférence sur le burn-out organisée par AUBEL CITOYEN. Vous pouvez le lire en suivant ce lien.

  • Le burn-out expliqué

    Ce mardi 24 septembre, à 20 heures, au centre culturel d’Aubel, nous avons la chance de pouvoir entendre une spécialiste, madame Hansez, professeur à l’université de Liège, travaillant aussi dans le milieu social et dans des organisations du même créneau. Ce professeur nous entretiendra du « BURN-OUT », mot que l’on entend très très souvent et qui atteint toutes les couches de la population. 

    Bien souvent, nous entendons des réflexions du type « ce n’est pas pour moi, c’est pour les autres ». C’est assez individualiste comme réflexion, car vous ne connaissez pas votre avenir, peut-être qu’un jour, ce sera quelqu’un de votre famille ou de votre voisinage, un ami ou une amie, un enfant, un adolescent, un adulte qui vivra cette période momentanément difficile. Le fait d’avoir reçu une information de base sur le Burn-out pourrait vous aider à accompagner cette personne en souffrance.

    Dans la vie quotidienne, il faut être proactif, prévenir plutôt que devoir se soigner.

    Entrée gratuite.

  • Inquiétant : les rats pullulent

    Depuis quelques années, la population de rats d’égout tend à croître, dans nombre de communes de l’arrondissement. Certes, on n’en est pas à une prolifération de même ampleur que dans certains quartiers de grandes villes ou dans des régions où l’on compte de grosses porcheries, surtout en Flandre. N’empêche, l’évolution a de quoi faire réfléchir en région verviétoise.

    Les rats apprécient certains aménagements de la vie moderne. Selon le Hervien Philippe Wegnez, un indépendant spécialiste de leur traque, « on les trouve souvent dans les talus. Ils font aussi des galeries sous les maisons, autour des mares ou dans les tas de compost ». Pourquoi ici ? Parce que l’on y trouve des aliments dont ces rongeurs se nourrissent volontiers (restes de viande et de poisson, mais aussi épluchures de carottes, de pommes de terre…) mais aussi parce que la décomposition dégage de la chaleur, plutôt agréable pour l’animal à la mauvaise saison, observe Philippe Wegnez.

    D'une page d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mai 2019.

  • Des contrôles seront effectués

    À Aubel, on envisage la possibilité d’effectuer une étude afin de voir si les granulés sont vraiment cancérigènes ou non. « On va Capture d’écran 2018-11-14 à 07.42.54.pngd’abord attendre de voir le rapport que nous fournira la firme qui a fait le terrain », détaille Freddy Lejeune, futur bourgmestre aubelois. « Si nous avons des doutes, nous procéderons à des analyses afin de nous démontrer par A+B qu’il y a ou non des risques pour la santé. Pas question de prendre des risques pour les membres du club. Je ne comprends pas non plus pourquoi on vient avec ce problème des synthétiques maintenant alors qu’ils ont été installés par Infrasports il y a déjà plusieurs années. C’est quelque chose qui me dépasse. »

    Pour rappel, la commune de Thimister a, elle, demandé à un laboratoire d’effectuer des analyses afin de voir si le synthétique du club de la Minerie pollue le ruisseau de la Bève, situé en contrebas.

    Une page à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2018.