Produits d'Aubel - Page 5

  • À peine 3 mois et déjà récompensée

    La « Blanche de Liège », la nouvelle bière de la brasserie de l’Abbaye du Val-Dieu, ne traîne pas en chemin. Trois mois à peine après sa sortie, elle est déjà récompensée. Elle vient en effet d’obtenir une médaille de bronze aux World Beer Awards 2019, dans la Capture d’écran 2019-08-14 à 07.59.17.pngcatégorie « Belgian Style Witbier ».

    « C’est une très bonne nouvelle pour nous, réagit Lionel Delbart, le directeur commercial de la brasserie. Surtout parce que c’est un produit tout nouveau, qu’on a lancé en mai seulement. Trois mois après, on peut dire que le produit plaît. Beaucoup de cafés de la région de Liège et de supermarchés en sont contents. C’est un succès. Et ce prix c’est une reconnaissance internationale, il est connu dans le monde entier. » C’est à la fin du mois de mai dernier que la « Blanche de Liège » faisait son arrivée. Une bière estivale, légère, qui se boit facilement. Soit un produit que n’avait pas encore la brasserie du Val-Dieu, connue pour ses bières spéciales. La brasserie l’a inscrite aux World Beer Awards pour « se tester », voir si elle tenait la comparaison avec les autres bières blanches. Manifestement c’est le cas.

    DÉJÀ RÉCOMPENSÉS EN 2018

    Si un tel prix est surtout utile à l’exportation, vu sa renommée internationale, une arrivée sur les marchés étrangers n’est pas à l’ordre du jour pour cette nouvelle bière. Tout simplement parce que toute la production s’écoule déjà en Belgique. Et parce que la brasserie est à l’heure actuelle aux limites de ses capacités. Mais ça va bientôt changer, puisque l’an prochain, un vaste chantier d’agrandissement va être réalisé. Toute la brasserie actuelle sera rénovée et l’espace mieux occupé, pour brasser 2,5 fois plus et arriver à 12 millions de bières produites par an.

    C’est la deuxième année de suite que la brasserie aubeloise reçoit des World Beer Awards. En 2018, elle avait obtenu trois médailles : l’or pour la Val-Dieu Cuvée 800, le bronze pour la Val-Dieu Triple et le bronze pour la Val-Dieu de Noël. 

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 août 2019

  • « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter »,

    Les producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter », peste Dominique Meyers de Teuven, qui exploite des vergers à Aubel et préside la Ligue Pomologique de Wallonie. « On va égrener les arbres (NDLR : c’est-à-dire faire tomber les fruits pourris). Après ça, il ne restera que 65 à 70 % de pommes pour la commercialisation. Ça va être une année extrêmement difficile… »es producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    La vente directe, une meilleure rentabilité

    Le meilleur moyen d’aider les fruiticulteurs, c’est d’acheter leurs fruits, en vente directe ou non. Si ces derniers sont obligés de passer par les criées pour vendre toute leur production, de plus en plus vendent leur récolte en direct chez eux ou à des commerces locaux. Et ce à un prix bien plus avantageux pour les clients et les producteurs. Ainsi, pour vous faire une idée de l’avantage d’acheter en direct, sachez que le prix de revient d’un kilo de pommes ou de poires est de 0,50 à 0,55 euro, alors qu’à la criée, il n’est vendu qu’entre 0,20 et 0,50 euro. Vendu en grande surface, les prix grimpent entre 1,2 et 2,3 euros ! Alors qu’en vente directe, ce même kilo ne sera vendu qu’aux alentours d’1 euro.

    AUX SUPERMARCHÉS LOCAUX

    « Je vends chez moi, mais c’est largement insuffisant car il n’y a pas beaucoup de passage, explique Dominique Meyers, installé à Teuven. Et de plus en plus je vais livrer directement mes fruits dans des grandes surfaces de la région. Suite à l’embargo russe, les Delhaize de Welkenraedt et Dolhain, ainsi que le Carrefour d’Aubel, m’ont ouvert leurs portes. »

    Chez les frères Duysens, le lien est encore plus immédiat puisqu’ils exploitent aussi un magasin de fruits et légumes, rue Mitoyenne à Welkenraedt.

    D'une page de BRUNO BECKERS (avec AURÉLIE DRION) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 août 2019.

  • Notre secteur viande bovine très inquiet

    Les normes sur l’abattage halal et le Mercosur, qui doit être ratifié par les États de l’UE, inquiètent diablement les éleveurs, mais aussi à l’abattoir d’Aubel et dans les entreprises situées en aval, comme chez GHL, dans le zoning aubelois. Ceci alors que le hamburger et les saucisses plombent déjà le marché du BBB, bien présent dans notre région. Explications…

    Le cheval de bataille de l’agriculture dans l’arrondissement de Verviers, c’est l’élevage, bovin essentiellement. Pour le lait, mais aussi la viande. Cela concerne non seulement les agriculteurs, mais aussi toute l’industrie agro-alimentaire en aval, notamment dans le zoning d’Aubel. Or, dans ce secteur, on se montre de plus en plus inquiet, ces derniers temps. Et ce, pour plusieurs raisons.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 juillet 2019

     

  • Stassen fusionne avec Alken-Maes

    Les brasseries Alken-Maes (Maes, Cristal, Mort Subite ou encore Desperados) fusionnent avec la cidrerie Stassen d’Aubel et la malterie Albert de Ruisbroek, annoncent-elles jeudi dans un communiqué. Les trois sociétés font déjà partie de Heineken en Belgique et constitueront ensemble la nouvelle société Alken-Maes NV/SA à partir du 1er juillet.
    Le but de cette fusion est de renforcer l’entreprise sur le marché belge et international, ainsi que de simplifier la structure de management des diverses entités Heineken sur le marché belge, précise le communiqué. «Le regroupement des trois sociétés dans une seule entité renforce la position d’ensemble», ajoute le CEO Edwin Botterman. «Alken-Maes NV/SA s’appuie sur trois piliers forts, complémentaires. C’est nécessaire parce que les brasseries, la cidrerie et la malterie opèrent sur des marchés très concurrentiels et mûrs.»
    La nouvelle entreprise réalisera un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros et emploiera plus de 600 travailleurs, annonce-t-elle.
    La société Brouwerijen Alken-Maes est née en 1988, de la fusion de la brasserie Maes de Waarloos et de la brasserie Cristal Alken. Heineken a repris Alken- à Scottish & Newcastle en 2008.
    La malterie Albert a, elle, été fondée en 1954 tandis que la cidrerie Stassen a été créée en 1895.

  • Val-Dieu lance la Blanche de Liège

    Liège n’avait pas encore sa blanche à son nom. C’est désormais le cas. Ce jeudi, l’Abbaye du Val-Dieu a lancé sa toute nouvelle bière : la « Blanche de Liège ». Mais rien de comparable à celles que vous connaissez déjà. Cette bière sort totalement de la gamme classique de la marque. Fraîche, légère, estivale, elle accompagnera facilement vos apéritifs : « C’est vrai, on est sur un produit totalement différent. Les bières de l’Abbaye du Val-Dieu sont davantage des bières de dégustation. Ici, c’est une bière qui se boit facilement par exemple après son tennis, en terrasse, en soirée, quand vous le voulez. Une bière accessible comme celle-là manquait à notre offre », explique Lionel Delbart, directeur commercial de la brasserie du Val-Dieu.

    Et en bouche, cela se ressent. Facile à boire, vous retrouverez un goût plutôt épicé de poivre et de coriandre ainsi qu’une note d’orange amère.

    UNE BIÈRE BIEN LIÉGEOISE

    Produite directement dans la brasserie de l’Abbaye, cette blanche revendique haut et fort ses racines liégeoises. Dans son nom bien sûr, mais également sur la bouteille où une

    plongeuse, semblable au plongeur bien connu des Liégeois et des Liégeoises, a été expressément choisie pour représenter la bière : « Même si cette bière peut être vendue partout nous voulions vraiment qu’elle représente le caractère de la Cite ardente et ses valeurs. Comme la ferveur, la convivialité et un esprit bon vivant. Elle sera également produite en province de Liège », continue Lionel Delbart.

    Si ce nouveau produit se veut local, il a pour objectif d’être également équitable. En effet, la Blanche de Liège est la première bière belge labellisée « Prix juste Producteur ». Ce label a été déposé à l’initiative du Collège des Producteurs : « Cela permet aux agriculteurs et aux acteurs du marché de travailler dans les meilleures conditions et d’être rémunérés de manière équitable. c’est une garantie de qualité irréprochable et surtout nous voulons que cela s’inscrive dans la durée avec des contrats de minimum trois ans ».

    Si vous désirez goûter cette nouvelle bière, vous n’aurez pas à attendre longtemps. Elle sera distribuée dès cette semaine partout en région liégeoise. 

    Un article de STEFANO BARATTINI dans LA MEUSE du 24 mai 2019.