Produits d'Aubel - Page 2

  • Stassen fusionne avec Alken-Maes

    Les brasseries Alken-Maes (Maes, Cristal, Mort Subite ou encore Desperados) fusionnent avec la cidrerie Stassen d’Aubel et la malterie Albert de Ruisbroek, annoncent-elles jeudi dans un communiqué. Les trois sociétés font déjà partie de Heineken en Belgique et constitueront ensemble la nouvelle société Alken-Maes NV/SA à partir du 1er juillet.
    Le but de cette fusion est de renforcer l’entreprise sur le marché belge et international, ainsi que de simplifier la structure de management des diverses entités Heineken sur le marché belge, précise le communiqué. «Le regroupement des trois sociétés dans une seule entité renforce la position d’ensemble», ajoute le CEO Edwin Botterman. «Alken-Maes NV/SA s’appuie sur trois piliers forts, complémentaires. C’est nécessaire parce que les brasseries, la cidrerie et la malterie opèrent sur des marchés très concurrentiels et mûrs.»
    La nouvelle entreprise réalisera un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros et emploiera plus de 600 travailleurs, annonce-t-elle.
    La société Brouwerijen Alken-Maes est née en 1988, de la fusion de la brasserie Maes de Waarloos et de la brasserie Cristal Alken. Heineken a repris Alken- à Scottish & Newcastle en 2008.
    La malterie Albert a, elle, été fondée en 1954 tandis que la cidrerie Stassen a été créée en 1895.

  • Val-Dieu lance la Blanche de Liège

    Liège n’avait pas encore sa blanche à son nom. C’est désormais le cas. Ce jeudi, l’Abbaye du Val-Dieu a lancé sa toute nouvelle bière : la « Blanche de Liège ». Mais rien de comparable à celles que vous connaissez déjà. Cette bière sort totalement de la gamme classique de la marque. Fraîche, légère, estivale, elle accompagnera facilement vos apéritifs : « C’est vrai, on est sur un produit totalement différent. Les bières de l’Abbaye du Val-Dieu sont davantage des bières de dégustation. Ici, c’est une bière qui se boit facilement par exemple après son tennis, en terrasse, en soirée, quand vous le voulez. Une bière accessible comme celle-là manquait à notre offre », explique Lionel Delbart, directeur commercial de la brasserie du Val-Dieu.

    Et en bouche, cela se ressent. Facile à boire, vous retrouverez un goût plutôt épicé de poivre et de coriandre ainsi qu’une note d’orange amère.

    UNE BIÈRE BIEN LIÉGEOISE

    Produite directement dans la brasserie de l’Abbaye, cette blanche revendique haut et fort ses racines liégeoises. Dans son nom bien sûr, mais également sur la bouteille où une

    plongeuse, semblable au plongeur bien connu des Liégeois et des Liégeoises, a été expressément choisie pour représenter la bière : « Même si cette bière peut être vendue partout nous voulions vraiment qu’elle représente le caractère de la Cite ardente et ses valeurs. Comme la ferveur, la convivialité et un esprit bon vivant. Elle sera également produite en province de Liège », continue Lionel Delbart.

    Si ce nouveau produit se veut local, il a pour objectif d’être également équitable. En effet, la Blanche de Liège est la première bière belge labellisée « Prix juste Producteur ». Ce label a été déposé à l’initiative du Collège des Producteurs : « Cela permet aux agriculteurs et aux acteurs du marché de travailler dans les meilleures conditions et d’être rémunérés de manière équitable. c’est une garantie de qualité irréprochable et surtout nous voulons que cela s’inscrive dans la durée avec des contrats de minimum trois ans ».

    Si vous désirez goûter cette nouvelle bière, vous n’aurez pas à attendre longtemps. Elle sera distribuée dès cette semaine partout en région liégeoise. 

    Un article de STEFANO BARATTINI dans LA MEUSE du 24 mai 2019.

  • Stassen Vin et Grain d’orge créent la Violette

    La bière belge est mise à tous les goûts et presque à toutes les sauces. Voici en effet que Stassen Vin, à Aubel, et Grain d’orge, à Hombourg, se préparent à sortir une bière à la violette. Un parfum délicat qu’ils ont mis au point de concert, au bout d’une kyrielle de tâtonnements. « Ça a demandé beaucoup d’essais », explique Benoît Johnen, le brasseur hombourgeois.

    L’idée de ce goût violette vient de l’épouse de Marc Stassen, Fabienne Materne, et de Jérémy, leur fils, qui se charge entre autres du développement du rayon des bières spéciales au sein de Stassen Vin.

    Résultat des nombreux essais : un goût neuf qui ne sera pas sans rappeler le goût acidulé de la « chique » à la violette bien connu. Avec un mariage qui vise à ne pas faire écœurant au bout de deux verres : « C’est plutôt sucré, mais pas trop », nuance Marc Stassen.

    D'un  article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 avril 2019.

  • Enfin un fromage de Val-Dieu produit à l’abbaye

    Il existe un certain nombre de fromages qui portent le nom de Val-Dieu, mais, jusqu’à présent, aucun d’entre-eux n’était fabriqué au Capture d’écran 2019-04-26 à 08.29.33.pngsein de l’abbaye. Les choses vont changer. Excellence est un tout nouveau produit laitier à pâte dure produit à Aubel dans les caves de l’abbaye. On pourra le goûter en avant-première ce week-end.

    Ces 27, 28 et 29 avril, les amateurs de fromage pourront tester un tout nouveau produit : Excellence. Ce fromage est fabriqué dans les caves de l’abbaye. Un fait unique, les autres fromages portant le nom de Val-Dieu étant produit par les fromageries de Herve. « Ça faisait un petit temps que l’idée était dans l’air », relate le fabriquant. « On cherchait des caves pour pouvoir faire vieillir notre fromage, et celles de l’abbaye étaient libres. »

    UN FROMAGE VIEUX DE SIX MOIS

    « Notre spécificité principale, c’est que nous affinons le fromage durant au moins six mois. La plupart des autres fromages ne le sont que durant quatre ou cinq semaines. » Dans la fabrication d’un fromage, l’affinage est crucial. Durant toute cette période on le frotte à l’eau salée afin de renforcer son goût. C’est aussi durant cette période que les liquides s’évaporent et que le gras se forme. Excellence s’annonce donc plus corsé que ses concurrents.

    Le grand public pourra le découvrir ce week-end de 10 à 18h lors de l’exposition de peinture de Dany Salme à l’intérieur de l’Abbaye. Des peintures de vaches ultra-réalistes seront affichées. Les connaisseurs pourront même visiter la cave d’affinage, là où s’opère la magie.

    D'un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 avril 2019.

  • Le sirop artisanal mieux avancé et candidat AOP

    Une première étape a été franchie quand les producteurs artisanaux sont enfin arrivés à accorder leurs violons pour une dénomination les englobant tous, tout en évoquant un certain terroir. Trois étaient du Pays de Herve (Nyssen à Aubel, Charlier à Henri-Chapelle et Thomsin à ThimisterClermont), mais un était localisé à Horion-Hozémont (Grâce-Hollogne). D’où un gros souci si on avait voulu faire référence au terroir bocager hervien. Mais on y est finalement arrivé avec ce « sirop ancien système liégeois ».

    Le cahier des charges a par ailleurs été bouclé. Et du point de vue historique, il a été plus aisé de replacer le produit dans un contexte paysager et historique.

    Entre-temps, la siroperie Thomsin s’est retirée du groupe.

    Et maintenant ? « Il faut des preuves qu’on fait le nécessaire du point de vue commercial et que le produit se développe sous ce nom », explique l’Aubelois Joseph Nyssen, qui coordonne la manœuvre du côté des artisans siropiers. « Au départ, je ne m’imaginais pas que ce serait aussi compliqué et problématique. » Il est vrai que l’on a commencé à plancher sur une AOP pour le sirop artisanal voici plus de 10 ans, avant que la Région wallonne participe au projet à partir de 2011. « Mais tout a été fait dans le bon sens », souligne Joseph Nyssen.

    On n’a donc pas encore décroché le titre convoité, alors que fin 2016, le ministre Collin reportait ses espoirs de consécration du sirop artisanal pour fin 2018. Reste que son porte-parole estime le dossier de ce produit bien plus avancé que d’autres.

    On notera qu’un deuxième dossier sirop est en lice, pour une Indication géographique protégée (comme pour la tarte au riz de Verviers), cette fois. Il vise le « sirop de Liège » tel que produit à Aubel par Meurens, en y englobant des dattes, conformément à une marque déposée en 1947. Cette reconnaissance, un peu moins prestigieuse que l’AOP car moins liée à un terroir très spécifique, pourrait empêcher une usurpation d’identité par un industriel étranger, néerlandais par exemple.

    (La MEUSE VERVIERS du 16 avril 2019).