Produits d'Aubel - Page 2

  • 15 mois de prison pour le Liégeois qui avait fait certifier le sirop de Liège "halal"

    Capture d’écran 2020-03-05 à 16.30.02.pngEn août 2015, on apprenait qu’un imam était venu à la siroperie Meurens à Aubel pour certifier le sirop de Liège « halal ». Rien de plus normal sur un plan économique puisque ce certificat est obligatoire pour vendre dans les pays musulmans. Par contre, la symbolique du produit du terroir liégeois certifié par un label musulman en avait choqué plus d’un.

    D'un article de LUC GOCHEL dans LA MEUSE du 5 mars 2020

  • La société aubeloise SûTi a gagné un prix lors d’un concours européen en Italie

    Magnifique nouvelle pour l’entreprise aubeloise de fabrication de poêles à pellets SûTi. Figurant parmi les 12 finalistes d’un concours européen organisé en Italie ce week-end à Vérone, elle a été récompensée en recevant l’European Start-up Award pour le design et la technologie de ses poêles à pellets.

    Lancée il y a 4 ans, l’entreprise aubeloise de fabrication de poêles à pellets SûTi a participé à un concours européen « Give my fire – Progetto Fuoco European Startup Award ». Celui-ci était organisé par un salon à Vérone en Italie du 19 au 22 février.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 25 février 2020

  • Ses poêles à pellets en finale d’un concours européen

    Belle performance réalisée par l’entreprise aubeloise de fabrication de poêles à pellets SûTi. Elle vient d’apprendre qu’elle était sélectionnée parmi les 12 finalistes du concours « Give my fire – Progetto Fuoco European Startup Award », organisé par un salon situé à Vérone, en Italie.
    « On a reçu la bonne nouvelle lundi dernier, explique Pierre Girretz, le patron de la société. On se retrouve parmi les 12 finalistes sur 500 entreprises de notre secteur en Europe ; pour une entreprise comme la nôtre qui n’a que 4 ans, c’est très bien. Ils nous ont sélectionnés pour notre technologie et notre design. »
    Le nom «SûTi» donné à sa gamme de système de chauffage aux pellets, n’est pas le fruit du hasard : en wallon, cela signifie « intelligent ». Ce sont des poêles intelligents et connectés, pilotés avec une appli qui est un véritable manuel interactif d’utilisation. Outre l’accès aux différents réglages, l’appli fait par exemple apparaître la notice spécifique en fonction des besoins du mo- ment.

    D’un article de BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 janvier 2020.

  • Les fûts de Val-Dieu débarquent en Chine

    On peut avoir le sourire du côté de l’abbaye de Val-Dieu. Dire que la mission économique en cours en Chine aura été prolifique est un euphémisme. Un contrat a en effet été conclu à Shanghai pour exporter des fûts de Val-Dieu afin de les servir dans des immenses bars à bières de la mégapole chinoise. « Le business de la bière, c’est à travers l’horeca qu’on l’a. Et pour ça, on doit pouvoir servir la bière au fût, pour avoir un goût qualitativement meilleur, dans Capture d’écran 2019-11-21 à 08.20.53.pngle bon verre, etc. C’est pour ça qu’on pousse depuis plusieurs mois maintenant pour démarrer les fûts de Val-Dieu ici en Chine », explique le directeur des ventes, Lionel Delbart. Mine de rien, il s’agit là de quelque chose de tout à fait exceptionnel pour l’abbaye. « Nous avons trouvé un accord avec une dame qui est « la » référence de la bière à Shanghai. Elle possède 5-6 brasseries dont l’une des plus grandes du monde et une quinzaine de bars à bières dans lesquels on vend entre 7 et 8.000 bières ! Il y a 40 pompes et nous en aurons deux à chaque fois. » Les deux sortes de Val-Dieu qui seront donc servies sont la Triple et la Grand Crû, renommée la « Quadruple » pour le marché chinois.

    Autant dire qu’avoir deux pompes de Val-Dieu dans chacun de ces bars est assez inédit. « D’autant que c’est vraiment un deal qui ne nous coûte rien, renchérit Lionel Delbart. D’habitude, on doit toujours payer pour mettre nos fûts, ne serait-ce que l’installation. Là, rien et c’est vraiment dû au côté princier de cette mission économique. Vraiment, je n’exagère pas en disant que le fait de signer le contrat devant la princesse Astrid, devant les ministres (Willy Borsus, Didier Reynders, notamment, NDLR) et être sur la photo avec eux, ça les fait rêver. Cela donne clairement de l’importance à l’événement. » L’intéressé rappelle également le rôle primordial de l’AWEX (Agence wallonne à l’Exportation) dans les contacts initiaux.

    Pour Val-Dieu, ce deal va permettre d’accélérer les ventes à l’exportation. « Nous vendons 20 % de notre production à l’étranger, dont seulement 5 % pour le grand export, c’est-à-dire les Etats-Unis et la Chine essentiellement. Mais ça se développe de plus en plus, et très rapidement », souligne le responsable ventes. Cela fait deux ans désormais que Val-Dieu vend en Chine. « Mais cette année a été exceptionnelle. On fait fois quatre. On a vraiment trouvé le bon importateur », souligne Lionel Delbart. Désormais, l’abbaye va s’atteler à agrandir son site. La capacité Capture d’écran 2019-11-21 à 08.20.27.pngmaximale est de 20.000 hectolitres de production de bière. Les 17.000 seront atteints cette année et le cap des 20.000 sera franchi l’an prochain.

    Grâce à deux investissements de quatre millions d’euros chacun environ (une nouvelle unité d’embouteillage et un agrandissement de l’atelier de production), la capacité de production de Val-Dieu va passer à 40.000 hectolitres par an.

  • Detry se scinde en trois entités

    Cette fin du mois d’octobre marque un sacré virage pour le groupe Detry. La société d’Aubel, active dans le secteur de la viande, a décidé de se scinder en trois entités. L’objectif ? Donner plus d’autonomie et de flexibilité aux actionnaires historiques.

    Detry comme nous le connaissons aujourd’hui, c’est terminé. En janvier 2020, le groupe aubelois fondé en 1963 ne sera plus composé d’une seule et unique société mais de trois branches distinctes, lesquelles ne seront donc plus chapeautées par une holding. Dans quelques semaines, la production de charcuterie, le commerce de détail et les activités de grossistes formeront donc trois entités totalement autonomes sans plus aucun actionnariat commun. Le processus de transformation de la société devrait être bouclé en mars 2020. Une réduction de capital de 14 millions a également déjà été actée, nous apprennent nos confrères du journal L’Écho. Capture d’écran 2019-10-31 à 09.57.40.png

    Cette décision a été actée par le conseil d’administration le 11 octobre dernier.

    Il se justifie en expliquant que : « Aujourd’hui, la réalité du marché et les évolutions attendues nous imposent un nouveau changement. La décision qui a été prise est une décision responsable et positive pour l’avenir de nos travailleurs. » En 2011, déjà, le groupe avait revu sa stratégie pour s’adapter au marché. À l’époque, les activités d’abattage et de commerce de la viande fraîche avaient été revendues afin de se recentrer sur trois activités : la fabrication et le tranchage de charcuteries ; la distribution composée de points de vente et d’artisans bouchers ; des grossistes spécialisés dans la distribution.

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