Politique - Page 5

  • Les vestiaires vont devenir espace vert

    Ce lundi, au conseil communal d’Aubel, il a été décidé de détruire les anciens vestiaires du club de football d’Aubel. La commune veut les transformer en espace vert. Ce chantier n’est pas simple pour l’échevin des Travaux, Francis Geron. L’auteur de projet initialement désigné est en effet décédé avant d’avoir pu terminer son œuvre.
    Il a donc fallu modifier ce projet initial. En plus des anciens vestiaires, la tribune située juste à côté sera également démolie.

    D’un article d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 janvier 2020.

  • Vœux pour 2020

    Merci aux conseillers élus et aux membres non élus des listes Aubel Citoyen et Aubel Demain pour leurs bons vœux pour l’année 2020.
    Que pouvons-nous leur souhaiter pour cette année nouvelle ? Que la gouvernance des uns et la collaboration des autres dans la mesure du possible rendent chaque aubelois, chaque aubeloise, peu importe l’âge, l’origine, le statut, la profession, la famille, connaissent des moments de bonheur et en cas de difficulté, qu’ils trouvent des portes ouvertes.
    Que de temps à autre, quand l’un ou l’autre contexte s’y prête, qu’ensemble (majorité + opposition) ils construisent des ponts qui rassemblent et non des murs qui divisent. Occasionnellement, ces murs, il faudrait les abattre !
    Certains(nes) citoyens(ennes) diront que nous rêvons et même des responsables de la gouvernance, que nous rêvons, mais qu’ils (elles) sachent que nous avons eu du plaisir à les écrire.

    PARTICIPATION CITOYENNE : MOYEN OU FIN ?

    Durant la période qui a précédé le 14 octobre 2018, nous avons eu l’occasion de lire, d’entendre le contenu des programmes des candidats(tes) des différentes listes dans nos communes respectives.
    Une expression nouvelle est apparue et a trouvé sa place dans les programmes électoraux pour la législature 2018-2024. Il s’agit de l’expression « Participation Citoyenne »
    Aujourd’hui, des démarches ci et là s’éveillent soit pour s’informer, réfléchir ou poser les premiers pas de ce genre de participation. Les racines prennent vie. Certaines communes se font aider par la région Wallonne afin de clarifier toutes les composantes de ce nouveau concept et c’est très bien.


    IL Y A UN « MAIS »…
    Ce « MAIS » que recouvre-t-il ?
    Des doutes subsistent.
    LA QUESTION : « PARTICIPATION CITOYENNE : FIN ou MOYEN ?


    Les responsables de la gouvernance des communes s’orientent vers ce choix : participation citoyenne, budget participatif. Quelles en sont les motivations ? En d’autres mots : « Pourquoi cette orientation » ?
    Si nous nous rappelons l’un ou l’autre article de la presse régionale, nous avons pu lire : « Un des piliers, c’est la participation citoyenne. Et la CAROTTE pour les communes, c’est la possibilité d’obtenir des aides financières de la Région Wallonne, autrement dit obtenir des subsides.
    Nous pouvons comprendre cette option car les situations financières de nos communes, suite au glissement de compétences du fédéral vers les communes fait que le positif financier tient difficilement l’équilibre, d’où une des raisons vers cette option.
    C’est ici que le doute intervient.
    Ou bien les responsables communaux se réunissent, s’activent pour réfléchir, pour pouvoir un jour mettre en œuvre cette participation citoyenne parce que pour eux(elles) cette participation citoyenne est une VALEUR HUMAINE qui, si elle est réalité, grandit le citoyen, le fait exister, devient autre chose qu’un exécutant, ce qu’il a été jusqu’à présent le plus souvent. En 1997, la ministre de l’époque à l’Education a signé le décret « MISSIONS POUR TOUTES LES ECOLES, du fondamental à l’université,
    Ce décret demandait à toutes les écoles, peu importe le niveau, de FORMER DES CITOYENS(NES) RESPONSABLES, ACTEURS au sein de la société locale, de la société en général. Dans ce choix, la participation citoyenne est une FIN. Suite à ce décret, il n’y a pas eu de continuité au-delà du monde scolaire.
    MAIS, si la participation citoyenne est l’objet d’un choix parce que « CAROTTE » pour les communes, qui, par la participation citoyenne, recevra des subsides de la Région Wallonne. Alors ce choix est un MOYEN pour avoir quelque chose.
    Il serait regrettable que des responsables communaux brûlent l’étape la plus importante, celle du POURQUOI ? C’est cela la base du projet. Les moyens viennent après. En d’autres mots, quelles sont les raisons premières qui les motivent.
    Il est évident que c’est d’abord le pourquoi de ce choix qui doit être le sujet d’une information aux citoyens, les moyens c’est en second lieu.
    Chers(ères)lecteurs(trices) vous aurez compris que nous optons pour la FIN AVANT LES MOYENS..

    Bonne chance au Conseil pour le développement de la lecture.
    UNE BONNE NOUVELLE.
    Lu dans « VLAN » du 8 janvier 2020 sous le titre : « Les gardes en semaine lancées en février. »
    Nous reprenons la dernière phrase de l’article : « Ce système de garde commencera donc le 3 février. On pourra alors composer le 1733 dans la soirée, en semaine ».

    P. BOUR

  • Conseil communal du 9 décembre 2019 : « En décembre, à du lourd tu dois t’attendre »

    Un Conseil communal au cours duquel une jupe qui se soulève crée l’émoi, où on regrette que quand tu jettes l’étiquette dans le sac, le sac soit collé, où on apprend que le L1122-23 n’est pas le nom du nouveau virus de la grippe, où on demande à celui qui a oublié de fermer une vanne de bien fermer la porte et où on apprend que le crédit spécial de recettes préfigurant les dépenses non engagées de l’exercice donne du mou au budget.

    Patricia Kindermans pour Aubel Citoyen résume le conseil communal du 9 décembre 2019.

  • Le bâtiment du CPAS sera agrandi en 2020

    Lors du conseil communal d’Aubel de ce lundi, un des points les plus importants consistait à voter le budget 2020. La commune a par exemple décidé d’augmenter sa contribution à Vedia et de prévoir 200.000 € pour l’achat d’un bus scolaire. Elle a aussi prévu de réaliser quelques grands travaux comme une extension du bâtiment du CPAS. Celle-ci devrait accueillir la police dans un futur proche.

    Établir un budget est toujours un exercice délicat. Celui d’Aubel a été voté ce lundi au conseil communal. Parmi les grands projets de la commune, on retrouve quelques chantiers qui seront d’importance.

    Tout d’abord une extension va être construite au bâtiment du Centre Public d’Action Sociale pour y accueillir les bureaux de la police. « Les travaux devraient commencer en 2020, on l’espère », avance l’échevin des finances, Benoît Dorthu. Le chantier devrait coûter 400.000 € et est subsidié à hauteur de 162.000 €. Autres travaux importants, outre ceux du Centre culturel, qui ont repris ce lundi : deux voiries agricoles seront refaites en 2020 pour un montant de 200.000 € : Plattendriesch et Birven. Une partie de cette somme sera subsidiée. Quelques points ont retenu l’attention de l’opposition. La commune payera plus en 2020 pour Vedia. Sa contribution passera d’1,3 € à 2,7 € par habitant pour remédier aux difficultés financières de la chaîne de télévision locale.

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    L’échevin des Finances, Benoît Dorthu, a tenu à rappeler l’importance de Vedia pour la région. « Il s’agit d’une info de qualité, qui est vérifiée. On est très loin des fake news actuelles. Il faut soutenir Vedia, d’autant que je peux dire que cette chaîne locale et gratuite est bien gérée », expliquait celui qui a été un de ses administrateurs durant de longues années.

    Un discours qui n’a convaincu qu’à moitié l’opposition. « C’est vrai que c’est important, mais il ne faudrait pas qu’à chaque fois qu’ils ont des difficultés financières ce soient les communes qui passent à la caisse », glisse Léon Stassen.

    Le patron du Moulin du Val-dieu, estime par exemple que Vedia a très peu de publicités et que celles-ci coûtent très cher. « S’ils diminuaient déjà les prix des spots, il y aurait plus de pubs et je pense qu’ils s’en porteraient déjà mieux », développe le conseiller d’Aubel Citoyen.

    200.000 € POUR UN BUS SCOLAIRE

    Autre point qui a retenu l’attention : 200.000 € sont prévus au budget afin d’acheter un nouveau bus scolaire. L’ancien a en effet fait son temps et mériterait qu’on le remplace.

    Cette somme est inscrite en prévision d’un achat, mais la commune souhaiterait bénéficier d’un subside ou l’autre pour alléger ses frais. La commune envisage que ce nouveau bus soit plus écologique. « On voudrait qu’il fonctionne au gaz ou bien grâce à l’électricité. C’est un projet à l’étude », signale Benoît Dorthu. -

    ADRIEN RENKIN

  • Centre culturel : les travaux débutent lundi

    Avec plus de deux mois de retard, les travaux du centre culturel d’Aubel vont enfin pouvoir commencer. Les premiers coups de pelle retentiront ce lundi.

    Le début des travaux du centre culturel aurait en principe dû commencer fin du mois de septembre. Malheureusement les sols peu stables de la région en ont décidé autrement. Des essais ont en effet montré qu’en dessous de 13 mètres de profondeur, le sol ne permet pas la construction du bâtiment. Il faut d’abord planter des pieux dans la terre afin qu’elle puisse supporter cet imposant édifice ce qui n’était pas prévu à l’origine. Après avoir bataillé pour obtenir un prix correct de la part des entrepreneurs, Francis Geron, l’échevin des Travaux, peut enfin l’annoncer : le chantier démarrera ce lundi 9 décembre.

    DEUX ANX DE TRAVAUX

    Le chantier doit en principe durer deux ans. Il devrait donc être terminé à l’horizon de 2022. Il s’agit là d’une entreprise qui devait à l’origine coûter 3,9 millions d’euros. Suite aux retards et à l’installation de pieux pour stabiliser le terrain il grimpait de 130.000 € pour dépasser ainsi le palier de quatre millions.

    Pour rappel, l’état des sols à Aubel était bien connu de l’échevin Geron qui en avait touché un mot aux entrepreneurs. Celui-ci lui avait à l’époque assuré qu’il ne devrait pas poser de problème.

    AUCUN SUBSIDE

    Ce dont on se souvient peu c’est que si on estimait le coût du projet à 3,9 millions, en février le collège n’avait prévu que 3,6 millions au budget. La majorité estimait en effet pouvoir faire jouer la concurrence lors des appels d’offres et faire ainsi diminuer les coûts. Un pari qui s’est avéré perdant.

    Cette somme énorme avait fait grincer les dents de l’opposition qui déplore qu’aucun subside ne soit attaché à ce projet « mammouth », comme l’avait appelé Benoît Dorthu, l’échevin des Finances, en février dernier. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 5 décembre 2019.