Politique - Page 2

  • Bingo : quinze de nos vingt communes retouchent 635.692 €

    Quinze communes de l’arrondissement viennent de recevoir un total de 635.692 € de la part de la Région wallonne. En cause : la manière de calculer du ministre Furlan pour répartir le Fonds des communes 2016. Un pactole pour certaines entités...
    La fin de l’année est la période des cadeaux sous le sapin. Pour le citoyen, mais aussi pour 15 des 20 communes francophones de l’arrondissement, cette année... En cause : le fait que le ministre wallon PS Paul Furlan les avait privées d’une partie de la dotation censée leur revenir via le Fonds des communes. Des sanctions financières calculées pour 2016 dans le cas des communes dont le taux de l’IPP était inférieur à 8 % et les additionnels au précompte immobilier sous la barre des 2.600. Nombre d’entités wallonnes, dont Jalhay et Theux, avaient sourcillé et certaines avaient pris le taureau par les cornes, lançant une procédure au Conseil d’État. Résultat des courses : la Région wallonne a compris qu’elle allait perdre, vu l’avis de l’auditeur. Et avant que tombe l’arrêt, le ministre Pierre-Yves Dermagne a retiré la décision de son prédécesseur.

    Aubel a reçu moins de 20.000 €.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 janvier 2020.

  • L’opposition demande à filmer le conseil

    À l’heure de l’internet partout tout le temps, il semble de plus en plus simple de filmer et diffuser des vidéos. De nombreux conseils communaux sont d’ailleurs retransmis en direct sur les réseaux sociaux. À Aubel, certains aimeraient d’ailleurs que ce soit le cas. C’est notamment l’avis de Martine Meurens, du groupe Aubel Citoyen. Celle-ci a tout d’abord fait remarquer que lors du dernier conseil, on lui a volé son parapluie. « Ce qui m’a fait penser qu’il faudrait des caméras et donc je me demandais où en était la proposition de diffuser le conseil en direct », a fait savoir la dame.
    La majorité s’est montrée assez peu intéressée par le principe expliquant que pour avoir un système de qualité il fallait de gros moyens qu’elle ne semblait pas prête à mettre pour tout de suite. « Il y a des systèmes qui font que la caméra se focalise sur la personne qui parle, mais ce n’est pas donné », a expliqué Benoît Dorthu. Le son est également problématique. Dans beaucoup d’enregistrement de conseils communaux diffusé en direct, il n’est en effet pas facile d’entendre avec beaucoup de clarté qui parle et ce qui est raconté.
    Il n’empêche que dans la commune voisine, Thimister-Clermont, les conseils sont retransmis en direct et ce simplement au moyen d’un Smartphone placé sur un pied. Pour l’opposition, il serait intéressant d’avoir une diffusion afin d’attirer le public au conseil et d’assurer une plus grande publicité des débats.


    ADRIEN RENKIN àns LA MEUSE VERVIERS du 15 janvier 2020

  • L’éclairage d’Aubel en passe d’être remplacé par du LED

    Cette année, Ores commencera à changer les éclairages dans la commune d’Aubel. Elle devrait remplacer 60 points par du LED, bien plus efficace et moins énergivore. Une opération qui s’inscrit dans le cadre de renouvellement complet du parc lumineux de la commune de Freddy Lejeune. En dix ans, tous les spots lumineux devraient être remplacés.
    Une opération qui a un certain coût pour la commune, 30.000 € par an, mais qui devrait être rentabilisée grâce aux économies que ces lampes à faible consommation devraient rapporter. En tout, ce sont 602 points qui doivent être remplacés dans la commune. Les premières lampes remplacées seront celle de la rue de la Station et de la rue de Battice.
    Certains spots situés en terrain privé, comme ceux qui éclairent l’abbaye de Val-Dieu, devront eux aussi être remplacés.
    D’ici 2030, on pourra dire qu’Aubel brillera d’un tout nouvel éclat.

    D’un article d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 janvier 2020

  • Les vestiaires vont devenir espace vert

    Ce lundi, au conseil communal d’Aubel, il a été décidé de détruire les anciens vestiaires du club de football d’Aubel. La commune veut les transformer en espace vert. Ce chantier n’est pas simple pour l’échevin des Travaux, Francis Geron. L’auteur de projet initialement désigné est en effet décédé avant d’avoir pu terminer son œuvre.
    Il a donc fallu modifier ce projet initial. En plus des anciens vestiaires, la tribune située juste à côté sera également démolie.

    D’un article d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 janvier 2020.

  • Vœux pour 2020

    Merci aux conseillers élus et aux membres non élus des listes Aubel Citoyen et Aubel Demain pour leurs bons vœux pour l’année 2020.
    Que pouvons-nous leur souhaiter pour cette année nouvelle ? Que la gouvernance des uns et la collaboration des autres dans la mesure du possible rendent chaque aubelois, chaque aubeloise, peu importe l’âge, l’origine, le statut, la profession, la famille, connaissent des moments de bonheur et en cas de difficulté, qu’ils trouvent des portes ouvertes.
    Que de temps à autre, quand l’un ou l’autre contexte s’y prête, qu’ensemble (majorité + opposition) ils construisent des ponts qui rassemblent et non des murs qui divisent. Occasionnellement, ces murs, il faudrait les abattre !
    Certains(nes) citoyens(ennes) diront que nous rêvons et même des responsables de la gouvernance, que nous rêvons, mais qu’ils (elles) sachent que nous avons eu du plaisir à les écrire.

    PARTICIPATION CITOYENNE : MOYEN OU FIN ?

    Durant la période qui a précédé le 14 octobre 2018, nous avons eu l’occasion de lire, d’entendre le contenu des programmes des candidats(tes) des différentes listes dans nos communes respectives.
    Une expression nouvelle est apparue et a trouvé sa place dans les programmes électoraux pour la législature 2018-2024. Il s’agit de l’expression « Participation Citoyenne »
    Aujourd’hui, des démarches ci et là s’éveillent soit pour s’informer, réfléchir ou poser les premiers pas de ce genre de participation. Les racines prennent vie. Certaines communes se font aider par la région Wallonne afin de clarifier toutes les composantes de ce nouveau concept et c’est très bien.


    IL Y A UN « MAIS »…
    Ce « MAIS » que recouvre-t-il ?
    Des doutes subsistent.
    LA QUESTION : « PARTICIPATION CITOYENNE : FIN ou MOYEN ?


    Les responsables de la gouvernance des communes s’orientent vers ce choix : participation citoyenne, budget participatif. Quelles en sont les motivations ? En d’autres mots : « Pourquoi cette orientation » ?
    Si nous nous rappelons l’un ou l’autre article de la presse régionale, nous avons pu lire : « Un des piliers, c’est la participation citoyenne. Et la CAROTTE pour les communes, c’est la possibilité d’obtenir des aides financières de la Région Wallonne, autrement dit obtenir des subsides.
    Nous pouvons comprendre cette option car les situations financières de nos communes, suite au glissement de compétences du fédéral vers les communes fait que le positif financier tient difficilement l’équilibre, d’où une des raisons vers cette option.
    C’est ici que le doute intervient.
    Ou bien les responsables communaux se réunissent, s’activent pour réfléchir, pour pouvoir un jour mettre en œuvre cette participation citoyenne parce que pour eux(elles) cette participation citoyenne est une VALEUR HUMAINE qui, si elle est réalité, grandit le citoyen, le fait exister, devient autre chose qu’un exécutant, ce qu’il a été jusqu’à présent le plus souvent. En 1997, la ministre de l’époque à l’Education a signé le décret « MISSIONS POUR TOUTES LES ECOLES, du fondamental à l’université,
    Ce décret demandait à toutes les écoles, peu importe le niveau, de FORMER DES CITOYENS(NES) RESPONSABLES, ACTEURS au sein de la société locale, de la société en général. Dans ce choix, la participation citoyenne est une FIN. Suite à ce décret, il n’y a pas eu de continuité au-delà du monde scolaire.
    MAIS, si la participation citoyenne est l’objet d’un choix parce que « CAROTTE » pour les communes, qui, par la participation citoyenne, recevra des subsides de la Région Wallonne. Alors ce choix est un MOYEN pour avoir quelque chose.
    Il serait regrettable que des responsables communaux brûlent l’étape la plus importante, celle du POURQUOI ? C’est cela la base du projet. Les moyens viennent après. En d’autres mots, quelles sont les raisons premières qui les motivent.
    Il est évident que c’est d’abord le pourquoi de ce choix qui doit être le sujet d’une information aux citoyens, les moyens c’est en second lieu.
    Chers(ères)lecteurs(trices) vous aurez compris que nous optons pour la FIN AVANT LES MOYENS..

    Bonne chance au Conseil pour le développement de la lecture.
    UNE BONNE NOUVELLE.
    Lu dans « VLAN » du 8 janvier 2020 sous le titre : « Les gardes en semaine lancées en février. »
    Nous reprenons la dernière phrase de l’article : « Ce système de garde commencera donc le 3 février. On pourra alors composer le 1733 dans la soirée, en semaine ».

    P. BOUR