Politique - Page 2

  • Un lettrage signé Artistouille

    Pour souligner l'engagement communal en faveur de l'environnement, le véhicule a bénéficié d'un lettrage spécifique qui a été conçu en interne par les animatrices culturelles d'Artistouille. Le résultat est pour le moins… réussi !

  • Petit-déjeuner réussi

    Ce dimanche matin, en la salle du cercle  paroissial, le  petit déjeuner vous attendait, 14 des 15 membres de la  liste Aubel Citoyen étaient  mobilisés autour de plats  copieusement  garnis et variés avec des produits du terroir en plus. Ce sont plus  ou moins 70 personnes qui ont pu se  rassasier . Ces participants ont  eu l’occasion de redécouvrir les  membres de cette liste, présentation très affinée , pleine de  nuances et d’humour adressée à chaque membre. Ils  ont  pu prendre connaissance des  objectifs à court, moyen et long termes de la liste .

    P. BOUR

     

  • Le sol n’est pas stable, le chantier va coûter plus cher

    Du retard dans les travaux du centre culturel.
    Aubel ne possède malheureusement pas le sol le plus rigide de la région. Un inconvénient de taille alors que les travaux du centre culturel sont censés avoir démarré. Une étude est en cours afin de savoir quand seront finis ces travaux et combien ils vont coûter.
    Officiellement les travaux du nouveau centre culturel d’Aubel ont commencé le 30 septembre. Pourtant, les travaux sont bel et bien déjà à l’arrêt. Les essais de sol ont montré que celui-ci n’était pas stable au-dessus de 13m de profondeur. Tout est à refaire concernant les fonda- tions de ce bâtiment. Une nou- velle étude va être commandée afin de savoir comment on pour- ra construire ce fameux bâtiment.
    LA COMMUNE AVAIT PRÉVENU
    « J’avais averti l’ingénieur que le problème risquait de se présen- ter, mais il m’a dit que c’était bon », déplore Francis Geron, l’échevin des Travaux. « Malheureusement chez nous, nous n’avons pas de très bons sols. Un certain nombre de bâtiments chez nous sont sur des pieux afin d’avoir une plus grande stabilité. C’est le cas des halls sportifs par exemple. On va probablement devoir là aussi utiliser des pieux pour construire par-dessus. » En ce moment, on n’a aucune idée de la somme que la commune devra débourser en plus pour faire ces aménagements. L’échevin Geron estime à la louche qu’il faudra compter 200.000 € de plus que les 3,9 millions prévus. En ce qui concerne le retard, là aussi, la commune est dans le flou. « On va essayer de réaliser cette étude le plus vite possible. L’ennui, c’est qu’il faut trouver des gens disponibles pour faire le travail et on va tout doucement rentrer dans une période qui sera moins favorable pour les travailleurs du bâtiment », peste Francis Geron.
    « J’ai bien peur que ça nous reporte d’un an dans la fin des travaux », se désole le bourgmestre. « On attend avec impatience les résultats de l’étude afin de savoir ce qu’il en est exactement. »

    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019.

  • Un nouveau système de garde de médecins

    Le 1733, déjà utilisé les week-ends, pourra être composé également en semaine durant les soirées. Dans la région verviétoise, le manque de médecins se fait cruellement sentir. En semaine, durant la nuit, il est presque impossible de consulter un médecin généraliste dans certaines communes. Une situation que veut résoudre l’association des médecins généraliste de l’est de la Belgique. Elle veut mettre en place un système de garde en semaine, comme cela se fait durant le week-end. Pour cela, ils ont besoin d’argent et les communes rechignent à leur en donner.
    Pour les médecins généralistes, assurer la continuité des soins la nuit dans chaque commune est une obligation légale. Or dans certaines communes de la région, celle-ci n’est pas assurée. En général, les médecins de la commune s’arrangent entre eux s’ils veulent passer une soirée tranquille. Or, dans certaines communes, il n’y a que deux médecins généralistes. Un soir sur deux, ils doivent donc assurer cette garde la nuit. Une situation intenable que l’AGEF, l’association des médecins généralistes de l’est francophone de Belgique, compte bien résoudre dès 2020.
    L’AGEF veut en effet lancer un système de garde similaire à celui qu’elle a déjà mis en place le week-end. Il suffira de sonner au 1733, un standardiste prendra l’appel, qui redirigera vers un médecin généraliste. À lui de recevoir le patient ou d’aller jusqu’à lui suivant sa mobilité.

    DEMANDE AUX COMMUNES
    Pour cela, l’AGEF a besoin d’argent.

    L’INAMI et le gouvernement fédéral ne souhaitant pas dans l’immédiat participer à ce financement, l’association se tourne vers les communes concernées. L’AGEF leur demanderait 1 € par commune par habitant. « Une somme que nous sommes même prêts à diminuer », signale Michel Meuris, le président. Les négociations sont complexes car toutes les communes doivent se mettre d’accord. Il ne faudrait pas qu’une commune décide de ne pas payer et profite du système. Les premiers retours sont encourageants même si certaines ne semblent pas intéressées par la démarche. C’est le cas d’Aubel. Lorsqu’on lui a demandé s’il était prêt à débourser 4.000 €, le bourgmestre Freddy Lejeune, aurait répondu : « Désolé, mais si on doit donner pour tout, on ne s’en sort plus. » Une réponse qui a un peu déboulé les médecins de l’AGEF. « 4.000 € ce n’est rien. Et puis on a envie de lui répondre que pour continuer à récolter des voix, il est intéressant d’avoir des électeurs en bonne santé », nous signale un membre de l’association. Du fait que la santé est une compétence fédérale, les communes bottent en touche et demandent à l’association de se tourner vers ce niveau de pouvoir.

    En ce moment, le président de l’AGEF négocie avec l’INAMI afin de recevoir une aide. « On a envoyé un courrier, la réponse officieuse qui nous est revenue est encourageante. On a aussi Malik Ben Achour qui va interpeller la ministre au niveau fédéral. Je dirais que les choses se débloquent petit à petit », conclut le médecin.

    D’un article d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 10 octobre 2019

  • Piste cyclable en projet sur la route du cimetière américain

    Le visage de la N608, entre Aubel et Henri- Chapelle, pourrait fortement changer d’ici quelque temps. D’abord parce qu’on y songe à des aménage- ments cyclables, un projet porté par les communes d’Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ensuite parce que la société coopérative Vin du Pays de Herve envisage de bâtir son chai en bordure de cette route de crête.
    Y aura-t-il une piste cyclable d’ici quelques mois entre le carrefour de Merckhof, à Aubel, et le cime- tière américain d’Henri-Chapelle et même au-delà ? L’idée a été en tout cas soumise dans le cadre d’un appel à projets lancé par Liège Europe Métropole. Et elle est soutenue par trois communes traversées par la N608, dans ce secteur : Aubel, Welkenraedt et Plombières (entité sur le territoire de laquelle s’étend d’ailleurs le cimetière américain, qui est en fait situé dans l’ancienne commune de Hombourg). Mais bon, il y a encore du chemin avant d’y arriver, tempère Benoît Dorthu, le premier échevin d’Aubel. Il faut notamment un cahier de charges et définir les zones où rouler à vélo.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 octobre 2019