Personnalités - Page 3

  • Stassen et Meurens désalcoolisent à Charleroi

    Depuis l’automne dernier, une société désalcoolise tous types de boissons à Charleroi. MIS, c’est son nom, a été développé par des industriels de la région verviétoise : Philippe Stassen et les frères Meurens. Ils y ont investi 7 millions d’euros.

    On vous en parlait déjà en août dernier en présentant sa Bière des Amis et ses projets pour redynamiser Thimister : Philippe Stassen a développé un véritable groupe aux ramifications multiples, comprenant notamment une usine de désalcoolisation à Charleroi, MIS. Lui et ses associés, les frères Meurens de Herve, ont investi 7 millions d’euros dans ce projet.

    Ce mercredi dans l’Echo, Philippe Stassen détaille ce projet. Il est propriétaire de 48 % du capital de la société MIS avec ses enfants Olivier et Anne. Les 52 % restant appartiennent à Patrick et Olivier Meurens de Herve. Si Meurens et pays de Herve font penser à la siroperie basée à Aubel, il s’agit d’une autre branche de la famille, spécialisée dans l’assistance industrielle des PME.

    30 HECTOLITRES À L’HEURE

    Convaincu que les vins et bières sans alcool sont un vrai marché en devenir, les associés ont donc décidé de créer une usine pour réaliser le processus de désalcoolisation. L’usine est opérationnelle depuis l’automne dernier et emploie une demi-douzaine de personnes. Elle a une capacité de 30 hectolitres transformés à l’heure. Ses clients sont avant tout le groupe de Philippe Stassen, Néobulles. Car quand Philippe Stassen a vendu la cidrerie familiale à Heineken, il a gardé les marques Kidibul et Vintense notamment. Vintense qui est justement une gamme de vins sans alcool. Mais l’usine MIS ne fonctionnera pas uniquement pour Philippe Stassen ; n’importe quelle société qui veut y désalcooliser des boissons peut y faire appel. Ça peut concerner du vin, de la bière, du whisky… explique Philippe Stassen à l’Echo.

  • Ben Stassen vise les 12 millions

    Capture d’écran 2019-01-03 à 09.09.01.png2019 sera très probablement un grand millésime, pétillant à souhait, pour Ben Stassen et sa société réalisant des films d’animation en 3D, nWave. En effet, lors du premier semestre, Royal corgi devrait débarquer sur les écrans aux quatre coins du monde. Et les indicateurs laissent augurer d’un carton : plus de 20 millions de vues pour la bande-annonce via Facebook dans les jours qui ont suivi sa diffusion, le 12 octobre, et plus de 1,5 million désormais, sur Youtube. De quoi augurer d’un des grands rendezvous des salles obscures de 2019. On lève un coin du voile avec le réalisateur, originaire d’Aubel et qui vit désormais du côté de Seneffe, près de Nivelles…

    Une page de PROPOS RECUEILLIS PAR YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 janvier 2019.

  • Pierre Richard signe ses bouteilles

    Ce dimanche, c’est à Aubel qu’on a pu retrouver l’acteur Pierre Richard et son fils. Cette fois, et c’est déjà la huitième, c’est chez Stassen Vin qu’il s’est arrêté. Plus de 500 personnes se sont déplacées pour venir le rencontrer et obtenir une dédicace. Il a ensuite dîné au Moulin du Val-Dieu.

  • Belly a démissionné pour devenir échevine

    Capture d’écran 2018-11-13 à 09.44.40.pngSylvia Belly sera bien l’échevine socialiste de l’Enseignement à Verviers. Si sa nomination avait bien été validée par l’Union Socialiste Communale en octobre, la future échevine attendait des éclaircissements quant à son statut avant d’accepter officiellement le poste. En tant que membre de l’enseignement communal, elle doit démissionner pour devenir échevine dans la même commune. Âgée de 56 ans, cette maman de deux grands enfants serait donc échevine, si tout va bien, jusqu’à ses 62 ans. Et après ? Ayant démissionné, elle se retrouverait sans travail, ayant renoncé à sa nomination et son ancienneté ! Le PS lui avait promis de trouver une solution « Mais il n’y a pas de solution, j’ai donc démissionné de mon poste dans l’enseignement communal… en espérant être réélue dans six ans », nous explique-t-elle.

    "La Meuse Verviers" du 13 novembre 2018.

  • Maxime Edward Royen vient de présenter ses collections à Vancouver et à Bruxelles

    Pleine lumière sur un jeune styliste originaire d’Aubel. Maxime Edward Royen vient de réaliser un beau doublé en participant à deux Capture d’écran 2018-11-05 à 09.46.54.png« fashion week » ces dernières semaines. Après avoir présenté une collection pour hommes et femmes à Vancouver au Canada, ses pièces du vestiaire masculin ont également défilé lors des Brussels Fashion Days.

    Un article d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 novembre 2018.