Logement - Page 2

  • 60 logements neufs en projet sur le site de la Driesch

    Pour les Aubelois, le projet d’urbanisation de la Driesch est considéré comme le monstre du Loch Ness. Tout le monde en parle, mais personne ne croit véritablement en son existence. Un nouveau projet est cependant à l’étude. Le groupe Horizon souhaite en effet construire une soixantaine de logements sur ce site. « Il y aurait principalement des maisons à quatre façades », précise Yves Decors, développeur immobilier au sein du groupe. « On prévoit aussi quelques groupes de deux et trois maisons collées et deux immeubles de six appartements. Il n’y aurait qu’une quinzaine de logements par hectare. »Capture d’écran 2019-03-14 à 10.18.55.png

    En ce moment, le terrain est totalement vide. Les herbes y poussent librement. Or il a toujours été question d’y bâtir. Déjà en 2004 on se demandait où en était le dossier. En 2007, la commune et la Région wallonne ne parvenaient pas à se mettre d’accord sur le nombre de logements que l’on pourrait construire. Le ministre Antoine souhaitait à l’époque qu’Aubel cesse sa politique de sélection pour des revenus aisés pour se tourner vers une politique de village pour tous, ce qui n’était pas du goût du bourgmestre de l’époque, Jean-Claude Meurens. Le dossier a ainsi vivoté de mandature en mandature pour ressortir dernièrement. « On a négocié la densité de population à la baisse avec tous les gouvernements successifs pour arriver ici à un compromis qui nous satisfait », assure le bourgmestre actuel, Freddy Lejeune. Ce projet tombe bien car la commune souhaite rajeunir sa population. « Nous voulons conserver nos jeunes. Ils ne savent plus rester car il n’y a plus de terrain disponible sur le territoire de la commune », poursuit le bourgmestre.

    Même si le projet est orienté pour les jeunes, Freddy Lejeune se rend compte que tout le monde ne pourra pas acheter les logements qui sont actuellement prévus. « Il faudra un couple solide, où les deux personnes travaillent. L’aide des parents serait idéale. D’après ce qu’on m’en a dit, ce seraient des logements assez chers à plus de 200.000 €. Mais ça reste moins onéreux que si on devait acheter un terrain et construire dessus. On pense que nos jeunes seront intéressés par une telle opportunité. »

    Le projet va bientôt faire l’objet d’une étude d’incidence sur l’environnement et les habitants seront consultés le 26 mars. Leurs avis sont attendus afin de faire évoluer le projet dans une direction qui conviendrait au plus grand nombre. « On sait que ça ne plaira pas à tous. Avoir une soixantaine de logements, ça signifie un plus grand trafic. Mais bon, on pense que nos concitoyens ne seront pas égoïstes et comprendront tout le positif que ce projet peut apporter sur la commune. De toute façon, même si tout se passe bien, ce n’est pas l’an prochain qu’on va donner les premiers coups de pelle », conclut le bourgmestre. 

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 mars 2019.

  • Demande de permis d’urbanisation, sur un terrain situé rue des Bocages (ZACC de La Driesch) à Aubel.

    Une demande de permis d'urbanisation pour un terrain de plus de deux hectares va être introduite par:
    Minguet et Lejeune s.a.
    Rue Natalis 2
    4020 LIEGE
     
    Cette demande fait l’objet d’une ETUDE D'INCIDENCES SUR L'ENVIRONNEMENT.
    A cette fin, la population est conviée à une réunion d’information préalable : le mardi 26 mars à 19h00 à la salle "Le cercle des Bons Loisirs", Rue de la Station 41 à 4880 AUBEL

    Avis

  • Les communes préparent le démembrement de Nosbau

    L’avenir de la société de logements sociaux, Nosbau, était à l’ordre du jour du conseil communal de Baelen ce lundi soir. Les cinq communes francophones préparent en effet le démembrement de la société de logements qui sera la conséquence du transfert de compétences vers le Communauté germanophone. Un accord de principe est en effet intervenu en ce sens.

    Neuf communes – cinq francophones à savoir Welkenraedt, Baelen, Plombières, Aubel et Thimister et quatre germanophones (Raeren, Lontzen, La Calamine et Eupen) composent actuellement la société de logements sociaux Nosbau. Prochainement, cette dernière devrait être démembrée.

    D'un article de FRANÇOISE PEIFFER à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 janvier 2016.

  • 7 banques à Aubel et une seule à Plombières ?

    Merci Jean-Louis de nous communiquer des informations publiées par le journal « La Meuse Verviers ». Tous les Aubelois ne  lisent  pas ce quotidien régional d’où la  place importante occupée par le blog Aubel  dans la vie des Aubelois et au-delà de notre commune.

    Dans  le blog Aubel daté du 6 novembre, nous avons  pu découvrir une  information intéressante : à Aubel, il existe 7 banques pour 4 230 habitants, soit  1 banque  pour  604 Aubelois, tandis que  pour  la  commune de Plombières, c’est 1 banque pour 5 198 habitants. La différence est significative entre deux communes situées à plus ou moins  10 à 15 km de distance.

    Face à cette  information, deux attitudes pourraient  être possibles :

    1ère attitude ; l’Aubelois pourrait  être indifférent. Il lit.

    2°  attitude : l’Aubelois lit l’information, est surpris, s’étonne, se pose des questions notamment « Pourquoi une telle différence entre le  nombre de  banques des deux communes voisines » ?

    J’opte  pour  la  2° attitude  , très globalement, car je  me rends compte  que  c’est une  multitude  de facteurs en interaction qui amènent une telle  différence quantitative.

    Envisageons  l’une  ou l’autre  hypothèse.

    Qui dit  « BANQUE » dit «  finances, opérations  financières , placements, prêts, actions, obligations, dépôts, retraits… Il n’y a  qu’un pas  à poser pour se dire que dans  la  commune d’Aubel, les  opérations financières  sont  plus  nombreuses que dans  la  commune de Plombières. Si on compare : 7 à 1. Pourquoi ?

    A mon humble  avis, cette différence du nombre de  banques inversement  proportionnelle  au nombre d’habitants peut s’expliquer  en considérant :

    La  composition de la pyramide des âges des deux communes,
    Le statut social des composantes de ces deux pyramides,
    L’histoire  de ces  deux communes.

    Quelques précisions :

    Pyramides des âges , aspect quantitatif , l’importance des classes : petite enfance, enfance, adolescence, jeunes adultes (20 à 40 ans), adultes (40 à 60 ans), aînés (au- delà de 60 ans). Ce n’est peut-être pas la bonne  classification !  L’importance  quantitative de chaque  classe peut  influencer  le nombre d’institutions bancaires dans  l’une  ou l’autre commune.

    Statut social : profession libérale, indépendants, ouvriers, employés, dans  les  secteurs privé  ou public, le taux de  chômage. A nouveau , le  nombre de  banques pourrait se justifier selon les dominantes dans l’échelle sociale.

    L’histoire des deux communes :

    Pour  Plombières, le sous-sol laisse apparaître en différents  endroits de  la  commune des richesses notamment en plomb, ce qui réclame de  la  main d’œuvre , des cadres, main d’œuvre que nous appellerons « mineur », main d’œuvre qui se prolonge dans  les  charbonnages régionaux (Minerie, Hasard, Wérister…) Le statut de  mineur n’est pas à l’époque  le  plus élevé  dans  la  hiérarchie et s’est perpétué durant de  nombreuses années.

    Pour Aubel, les zones agricole et  boisée au départ  ont engendré  de  petites  industries : siroperie, cidrerie de typeprivé qui ont  pris de l’extension dans  le temps, ce qui suppose une  main d’œuvre , des cadres qui se sont  perpétués de génération en génération. L’agriculture, les produits de la ferme, le  bois ont  influé sur  le  développement  de la commune d’Aubel, avec pour conséquence une  pyramide des âges, des professions  à statut  social plus élevé que dans  la commune de  Plombières.

    Nous  pouvons comprendre  pourquoi 2/3 des habitants de notre commune désirent garder ce caractère « bien portant financier et protectionniste . Cette logique se traduit  concrètement  sur  le terrain. En effet, 54 appartements sont  terminés et quasi occupés, 11 appartements en construction, 31 appartements en projet ajoutés à ceux qui existent  déjà   et nous voulons  garder nos  jeunes à Aubel : où ? quand ? comment ? avec quels  moyens ?

    L’augmentation de la  population étant  là, et ce n’est pas terminé, faudrait-il une  8° banque à Aubel ? Faut-il créer une « agence  immobilière sociale ? Je reprends  une  phrase écrite par Jean-Marc Piron : « La citoyenneté reste pour  moi essentielle dans  notre  société ( et j’ajoute : dans  notre commune) pour aller  au-delà de l’individualisme et construire  un monde  où chacun(e) a sa place (et j’ajoute : construire notre environnement  communal) où chacun(e) a sa place »

    Tous et  toutes, citoyens, citoyennes aubelois sommes invités à réfléchir à la  problématique environnementale  durant  cette nouvelle législature qui s’annonce pour  6 ans.

                                                                                 P.Bour.

  • Le prix exorbitant des logements

    Les élections communales, c’est dimanche. À trois jours du scrutin, c’est la commune d’Aubel qui clôture notre série consacrée aux enjeux du scrutin en région verviétoise. Le défi principal sera sûrement d’arriver à faire revenir des jeunes à Aubel, où la population se fait vieillissante. Le prix exorbitant des logements est notamment à l’origine du problème.

    Une page de JEAN-CHRISTOPHE FERNANDEZ à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 11 octobre 2018.