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  • Mutsinzi et Van Hoof ne joueront pas contre l’UCE Liège

    Opposé à l’UCE Liège ce dimanche, Aubel devra faire sans deux joueurs pour cette rencontre, comme nous l'a confirmé Antonio Niro: « Mutsinzi (déchirure) est toujours blessé et ne jouera pas avant le début de l'année civile prochaine. De plus, j'ai Van Hoof (ischio) qui s'est blessé au travail ce mardi. Il doit passer une échographie, et donc ne connaît pas encore la durée de son indisponibilité. Quoi qu'il en soit, il est en tout cas out pour le week-end. »

  • « Fier d’avoir vécu des belles époques à Liège et à Seraing »

    FC8516BC-13DD-4D58-97C5-3C35117FADA0.jpegDéfenseur international (2 caps) passé par Liège (1985-1991) et par Seraing (1993-1995), Jean-Marie Houben sera mis à l’honneur ce dimanche, à l’occasion du derby Liège-Seraing dont il donnera le coup d’envoi. « Cela fait toujours plaisir d’être invité par le président, d’autant qu’avec mes activités chez les jeunes d’Aubel, qu’il faut concilier avec la vie de famille, ce n’est pas toujours évident de se rendre à des matches », explique celui qui fêtera ses 53 ans le 24 novembre.
    « J’ESPÈRE UN SUCCÈS 1-0 »
    Des derbies entre les « Sang et Marine » et les Métallos, il en a vécu beaucoup de l’intérieur. « Car il y avait déjà de la rivalité chez les équipes de jeunes. Même si ce n’était pas comparable, en termes d’animosité, aux confrontations avec le Standard. Je me souviens, par exemple, avoir apporté des bas rouge et blanc un jour à l’entraînement, mon coach m’a laissé le choix : les retirer ou quitter la pelouse. Il y avait bien moins d’animosité envers les Sérésiens. »
    Arrivé dans le noyau professionnel liégeois en 1985, sous la pro- tection de Robert Waseige, le Julémontois a vécu des superbes moments sportifs à Rocourt, remportant notamment la Coupe de la Ligue (1986) et la Coupe de Belgique (1990), mais il continue également de jeter un œil nostalgique et pétillant sur son expérience au Pairay : « Je suis fier d’avoir connu des belles époques dans les deux clubs ; j’ai accompli la plus grande partie de ma carrière avec la tunique liégeoise sur le dos et nous avons terminé sur le podium en 1994 avec Seraing, grâce à des super talents. » Si les deux matricules courent après leur lustre d’antan, Jean-Marie Houben assure que leurs duels, même en D1 Amateurs, demeurent empreints d’une certaine intensité. « Enfin, surtout pour les supporters », précise-t-il. « Car, désormais, les joueurs vont et viennent, il n’y a plus vraiment de notion de fidélité comme avant... » Au moment de fouler le synthétique de Rocourt ce dimanche, il espère que cette ferveur sera bien perceptible. Et entrevoit un succès local. « Je suis assez nul au jeu des pronostics, mais je vais dire et j’espère 1-0. Car Liège a besoin de prendre les 3 points, au contraire de Seraing qui pourra les récupérer plus tard. »


    YOUNG KRUYTS dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2019.

  • Le CQ d’Aubel coache aussi 2 équipes du club

    À la découverte de François Hansen, qui ne compte pas le temps qu’il passe dans le club d’Aubel.

    Capture d’écran 2019-11-13 à 08.02.39.pngLa fonction de correspondant qualifié (CQ) d’un club de foot, c’est déjà très chronophage, mais si vous ajoutez à cela le coaching de deux équipes, en l’occurrence les U10 et les dames, vous aurez à coup sûr un emploi du temps très chargé. C’est le cas de François Hansen, qui cumule ces différentes fonctions au Royal Aubel Football Club.

    François Hansen n’est autre que le petit-fils de Clément Beckers, le supporter numéro 1 du Royal Aubel Football Club et qui, à pratiquement 90 ans, est toujours un passionné.

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 novembre 2019.

  • Aubel méconnaissable à Amblève

    1 er succès avec Amblève pour Robin Demarteau, qui a déjà imposé sa griffe à l’occasion du match entre les 2 derniers. La victoire est indiscutable face à une équipe aubeloise méconnaissable par rapport à son redressement escompté la semaine avant… Tony Niro (Aubel) était remonté. « On a une équipe de P1 sur papier, pas sur le terrain… Le choc psychologique fonctionne toujours chez les germanophones, qui ont montré bien plus de caractère que nous. Il y avait une équipe qui voulait se sauver et l’autre qui était venu faire son match. » Demarteau ne pouvait espérer meilleur départ. Le but de Datou en pleine lucarne (64e), qui suivait celui de Stellmann juste avant le repos, n’occultait pas le retour de Bongartz ! -

    PAGO

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  • Niro (Aubel) : « C’est un match à 6 points »

    Match au sommet dans le fond de classement en P1. Amblève reçoit Aubel ce dimanche à 14h30. Deux clubs qui sont dans une situation similaire puisqu’ils viennent tous les deux de changer d’entraîneur. Si Toni Niro est là depuis deux semaines et a déjà appris à découvrir son équipe aubeloise, l’intronisation de Robin Demarteau n’a été officielle que ce mercredi.

    À Amblève la saison dernière et toujours un fidèle spectateur de ce club, Damien Freches est bien placé pour commenter la situation des germanophones. « Elle est délicate », avance-t-il d’entrée. « J’ai pu les voir deux trois fois cette saison. À Malmedy, ils ont donné des cadeaux à l’adversaire alors qu’à Weywertz, ce sont les attaquants qui n’ont pas mis leurs occasions au fond. Contre WBO aussi, ils ne méritaient pas de perdre, ce qui prouve qu’ils savent faire jeu égal avec un club du top de P1. » Mais au final, le résultat est toujours le même et Amblève n’a que cinq points en douze rencontres. « Quand j’ai annoncé que je ne rejouerais plus à cause de mon genou, jamais je n’aurais imaginé les retrouver à la dernière position à la mi-saison », avoue l’offensif passé par Xhoffraix, Weywertz ou encore St-Vith. « Le problème est qu’ils ont perdu Roggemans, De Zorzi, El Abbadi et Bongartz qui étaient quatre gars habitués à jouer ensemble. Cela ne se remplace pas du jour au lendemain. Surtout que l’un ou l’autre transfert ne sont pas encore à niveau… »

    METTRE LA PRESSION

    À présent, place à la méthode Robin Demarteau. Un entraîneur que Damien Freches connaît très bien pour l’avoir côtoyé à Xhoffraix durant trois saisons. Pour lui, son style se rapproche plus de ce que l’on attend d’Amblève. « Alors que Quentin Slupik voulait plus laisser venir l’adversaire pour repartir en contre, Robin Demarteau aime bien mettre la pression. Cela ressemble au style de jeu prôné par Boris Dome (le coach qui a précédé Slupik, ndlr) d’après les échos des joueurs qui l’ont connu. Il aime récupérer les ballons haut dans le jeu pour repartir immédiatement de l’avant. C’est un vrai fanatique du football. S’il pouvait être sur le terrain, il le ferait. » En l’emportant dimanche, Amblève laisserait la lanterne rouge à Aubel. Il n’y a que deux points entre les deux équipes mais neuf séparent les germanophones de la 13e place non relégable. « Il reste une demi-saison. Les capacités pour s’en sortir, ils les ont mais il faut enchaîner les victoires pour cela. La rencontre de dimanche est ultra-importante et il faudra être à 200 %. » Les dirigeants espèrent sans doute un électrochoc avec ce changement d’entraîneur mais finalement, la tâche est identique. « Ce sont toujours les joueurs qui sont sur le terrain et c’est à eux de mettre les occasions au fond », conclut celui qui aurait pu aider encore Amblève sans un genou défaillant. 

    ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 9 novembre 2019

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