Environnement - Page 2

  • 4 nouveaux œufs de faucons pèlerins

    Excellente nouvelle pour les défenseurs de la biodiversité. La femelle faucon pèlerin qui s’est installée dans le clocher de l’église d’Aubel a pondu quatre œufs. Un événement dont on se réjouit du côté de Natagora. Il s’agit en effet de la troisième année consécutive que des faucons pondent dans ce lieu. La première année trois oisillons avaient éclos. L’année d’après un œuf avait été pondu, mais la femelle n’étant pas mature, l’œuf n’avait rien donné. Cette année, toutes les chances sont du côté du couple de faucons.

    « Quatre, c’est tout de même une belle portée. Comme certains n’ont pas été pondus en même temps, il y aura des oisillons qui seront plus grands que d’autres. Donc en cas de disette, il sera possible que le plus grand mange le plus petit par exemple », nous précise le spécialiste des faucons chez Natagora, Roger Nyssen. « C’est bon signe que les faucons reviennent au pays de Herve. Ils sont au sommet de la chaîne alimentaire. S’ils sont là, ça veut dire, que tout ce qui est en dessous se porte bien. On n’est pas du tout comme dans certains endroits par exemple la Hesbaye où il ne reste que des champs et pas du tout de biodiversité. » Si les faucons reviennent chaque année à Aubel, c’est parce que le lieu est particulièrement propice. Il est situé en hauteur, ce qui leur rappelle les falaises. Et puis il est sec grâce aux gouttières qui ont été installées. « Les faucons n’ont besoin de rien d’autre. Ils pondent dans des graviers en principe. S’il y a des bois et des autres matériaux, ce sont des autres animaux qui les ont apportés », nous assure Roger Nyssen.

    La nouvelle de la pondaison devrait ravir les amoureux de l’écologie. Et ils auront raison car comme le disait Pierre Benichou, qui nous a quitté ce mardi : « Fermer les yeux sur l’environnement aujourd’hui, c’est ouvrir les yeux sur la mort demain. »

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    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 1er avril 2020 - A suivre sur internet: http://www.natagorapdh.be

  • Nouveau problème de terrain pour le centre culturel

    Il n’est pas simple de construire à Aubel. L’état des terres rend difficile toute construction de poids. La commune essaye depuis un certain temps de construire un nouveau centre culturel, mais une partie des terres du chantier s’est récemment effondrée.

    Il y a quelques mois, Francis Geron, l’échevin des Travaux à Aubel, faisait grise mine. Son chantier de centre culturel tant attendu prenait un coup dans l’aile. Suite à la mauvaise qualité des terres dans la commune, il fallait des pieux dans le sol afin que ce futur centre soit stable. Un désagrément qui a coûté du temps et de l’argent, 130.000 €, à ce projet.

    L’ARRÊT TEMPORAIRE REFUSÉ La semaine dernière, on a eu la confirmation que les terres ne sont décidément pas fiables en région aubeloise. Alors que le temps n’était pas au beau fixe, une partie des terres s’est effondrée si bien que le gestionnaire du chantier en a demandé l’arrêt temporaire. « Ce que nous ne lui avons pas accordé », assure Francis Geron. « De toute façon, avec le temps qu’il faisait on ne pouvait pas continuer. Ici, le chantier est à l’arrêt à cause des intempéries. Une fois qu’il fera meilleur nous reprendrons et nous réglerons le problème. Les terres se sont vraiment effondrées un peu partout aux bords du trou. Tant en direction du voisin que de l’autre côté. »

    Pour l’instant, l’échevin envisage plusieurs possibilités afin d’apporter une solution. Il étudie notamment la possibilité de consolider le travail à l’aide d’un béton spécial. « On annonce des jours meilleurs dans peu de temps. D’ici là on verra bien. »

    Le problème des terres peu stables est bien connu à Aubel. « Ce n’est vraiment pas évident de construire chez nous. Avec toutes les sources, les terres s’effritent. Ce n’est pas simple du tout », estime Freddy Lejeune le bourgmestre. -

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 mars 2020

     

  • Un parc naturel au Pays de Herve

    La province de Liège, via Liège Europe Métropole, a sondé nos élus afin de voir comment ils désiraient voir évoluer leur région. Parmi les projets sur la table : la création d’un parc naturel au Pays de Herve, la création d’un itinéraire cyclable entre nos lacs ainsi que la concrétisation du projet de la Vesdrienne.

    Ce lundi, lors du conseil communal de Limbourg, Niels Antoine, expert en Mobilité pour la structure, a levé un coin du voile sur les différents projets qui ont été mis sur la table à la suite de discussion avec les 84 bourgmestres et les 6 députés provinciaux qui font parties de Liège Europe Métropole.

    Le projet principal du côté de l’Entre Vesdre et Meuse, soit le Pays de Herve globalement, c’est la création d’un parc Capture d’écran 2020-02-19 à 08.42.12.pngnaturel. « Les élus ont eu des réflexions sur ce qu’ils voulaient pour le pays de Herve : être un dortoir pour l’Euregio ou un jardin pour l’Euregio. Et c’est vers cette deuxième possibilité qu’on se dirige », annonce Niels Antoine. La volonté est donc de préserver le bocage du Pays de Herve et de le mettre en valeur, via un parc naturel, notamment.

    Une réflexion qu’a reprise à son compte le GAL (Groupe d’Action Local) du Pays de Herve. Une conférence sur le sujet aura lieu le jeudi 12 mars prochain. Toutes les personnes intéressées sont d’ailleurs amenées à se prononcer. « On veut aider à ouvrir la réflexion. Une personne de l’ASBL des parcs naturels viendra expliquer de quoi il s’agit réellement, mais on veut également explorer d’autres pistes. Ce qu’on veut surtout, c’est mettre en valeur nos paysages de quelque manière que ce soit. Pourquoi pas être territoire pilote de nouveautés ? », expose France Goffin, pour le GAL.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 février 2020.

     

  • L’éclairage d’Aubel en passe d’être remplacé par du LED

    Cette année, Ores commencera à changer les éclairages dans la commune d’Aubel. Elle devrait remplacer 60 points par du LED, bien plus efficace et moins énergivore. Une opération qui s’inscrit dans le cadre de renouvellement complet du parc lumineux de la commune de Freddy Lejeune. En dix ans, tous les spots lumineux devraient être remplacés.
    Une opération qui a un certain coût pour la commune, 30.000 € par an, mais qui devrait être rentabilisée grâce aux économies que ces lampes à faible consommation devraient rapporter. En tout, ce sont 602 points qui doivent être remplacés dans la commune. Les premières lampes remplacées seront celle de la rue de la Station et de la rue de Battice.
    Certains spots situés en terrain privé, comme ceux qui éclairent l’abbaye de Val-Dieu, devront eux aussi être remplacés.
    D’ici 2030, on pourra dire qu’Aubel brillera d’un tout nouvel éclat.

    D’un article d’ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 15 janvier 2020

  • Le sanglier ravage prés et jardin aux portes de Verviers

    La semaine dernière, nous diffusions une vidéo de Mélissa Blatz, une Aubeloise, montrant un groupe d’une quinzaine de sangliers débouchant d’une rue à Petit-Rechain, du côté de la route de Battice, vers 5h20, peu après Noël. Sont-ce les mêmes ?

    Sur notre site verviers.lameuse.be, revoyez la vidéo du passage nocturne de l’impressionnante harde fin 2019 à Petit-Rechain, route de Battice.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 janvier 2020.