Economie - Page 3

  • Le chai du Vin du Pays de Herve à Aubel ?

    La coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale Vin du Pays de Herve va doubler la superficie de son vignoble. Après avoir planté quatre hectares de vignes à Clermont (Crawhez), Aubel (Messitert) et Hombourg (Te Berg et Berlieren), elle se prépare à mettre en culture la même surface du côté de Hombourg et de Montzen, non loin du golf de Henri-Chapelle. L’opération est prévue pour le mois de mai, explique Michel Schoonbroodt, l’administrateur délégué de Vin du Pays de Herve.

    DU CAPITAL DÉPENDRA LE CHAI
    La coopérative cherche toujours à assurer l’augmentation de son capital. En trouvant de nouveaux coopérateurs, d’abord.
    De l’importance des nouveaux capitaux levés dépendra le profil et l’aspect du chai, explique Michel Schoonbroodt. Un bâtiment qui pourrait devenir un nouveau jalon touristique dans la région, à côté de la siroperie Nyssen ou de la fromagerie du Herve du Vieux moulin, par exemple.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 janvier 2019.

  • Stassen et Meurens désalcoolisent à Charleroi

    Depuis l’automne dernier, une société désalcoolise tous types de boissons à Charleroi. MIS, c’est son nom, a été développé par des industriels de la région verviétoise : Philippe Stassen et les frères Meurens. Ils y ont investi 7 millions d’euros.

    On vous en parlait déjà en août dernier en présentant sa Bière des Amis et ses projets pour redynamiser Thimister : Philippe Stassen a développé un véritable groupe aux ramifications multiples, comprenant notamment une usine de désalcoolisation à Charleroi, MIS. Lui et ses associés, les frères Meurens de Herve, ont investi 7 millions d’euros dans ce projet.

    Ce mercredi dans l’Echo, Philippe Stassen détaille ce projet. Il est propriétaire de 48 % du capital de la société MIS avec ses enfants Olivier et Anne. Les 52 % restant appartiennent à Patrick et Olivier Meurens de Herve. Si Meurens et pays de Herve font penser à la siroperie basée à Aubel, il s’agit d’une autre branche de la famille, spécialisée dans l’assistance industrielle des PME.

    30 HECTOLITRES À L’HEURE

    Convaincu que les vins et bières sans alcool sont un vrai marché en devenir, les associés ont donc décidé de créer une usine pour réaliser le processus de désalcoolisation. L’usine est opérationnelle depuis l’automne dernier et emploie une demi-douzaine de personnes. Elle a une capacité de 30 hectolitres transformés à l’heure. Ses clients sont avant tout le groupe de Philippe Stassen, Néobulles. Car quand Philippe Stassen a vendu la cidrerie familiale à Heineken, il a gardé les marques Kidibul et Vintense notamment. Vintense qui est justement une gamme de vins sans alcool. Mais l’usine MIS ne fonctionnera pas uniquement pour Philippe Stassen ; n’importe quelle société qui veut y désalcooliser des boissons peut y faire appel. Ça peut concerner du vin, de la bière, du whisky… explique Philippe Stassen à l’Echo.

  • Stassen se dote d’un centre d’éducation au cidre qui drainera des milliers de personnes

    Grande première pour la cidrerie Stassen, à Aubel : elle vient de se doter d’un « Centre d’expertise et d’éducation au cidre ». On vient d’en terminer son aménagement et le bâtiment est ouvert depuis ce vendredi, dans une maison située juste à coté de la cidrerie et que celle-ci avait achetée. Jusqu’à présent, on y stockait les archives de l’entreprise et le service logistique.

    Une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 novembre 2018.

  • 7 banques à Aubel et une seule à Plombières ?

    Merci Jean-Louis de nous communiquer des informations publiées par le journal « La Meuse Verviers ». Tous les Aubelois ne  lisent  pas ce quotidien régional d’où la  place importante occupée par le blog Aubel  dans la vie des Aubelois et au-delà de notre commune.

    Dans  le blog Aubel daté du 6 novembre, nous avons  pu découvrir une  information intéressante : à Aubel, il existe 7 banques pour 4 230 habitants, soit  1 banque  pour  604 Aubelois, tandis que  pour  la  commune de Plombières, c’est 1 banque pour 5 198 habitants. La différence est significative entre deux communes situées à plus ou moins  10 à 15 km de distance.

    Face à cette  information, deux attitudes pourraient  être possibles :

    1ère attitude ; l’Aubelois pourrait  être indifférent. Il lit.

    2°  attitude : l’Aubelois lit l’information, est surpris, s’étonne, se pose des questions notamment « Pourquoi une telle différence entre le  nombre de  banques des deux communes voisines » ?

    J’opte  pour  la  2° attitude  , très globalement, car je  me rends compte  que  c’est une  multitude  de facteurs en interaction qui amènent une telle  différence quantitative.

    Envisageons  l’une  ou l’autre  hypothèse.

    Qui dit  « BANQUE » dit «  finances, opérations  financières , placements, prêts, actions, obligations, dépôts, retraits… Il n’y a  qu’un pas  à poser pour se dire que dans  la  commune d’Aubel, les  opérations financières  sont  plus  nombreuses que dans  la  commune de Plombières. Si on compare : 7 à 1. Pourquoi ?

    A mon humble  avis, cette différence du nombre de  banques inversement  proportionnelle  au nombre d’habitants peut s’expliquer  en considérant :

    La  composition de la pyramide des âges des deux communes,
    Le statut social des composantes de ces deux pyramides,
    L’histoire  de ces  deux communes.

    Quelques précisions :

    Pyramides des âges , aspect quantitatif , l’importance des classes : petite enfance, enfance, adolescence, jeunes adultes (20 à 40 ans), adultes (40 à 60 ans), aînés (au- delà de 60 ans). Ce n’est peut-être pas la bonne  classification !  L’importance  quantitative de chaque  classe peut  influencer  le nombre d’institutions bancaires dans  l’une  ou l’autre commune.

    Statut social : profession libérale, indépendants, ouvriers, employés, dans  les  secteurs privé  ou public, le taux de  chômage. A nouveau , le  nombre de  banques pourrait se justifier selon les dominantes dans l’échelle sociale.

    L’histoire des deux communes :

    Pour  Plombières, le sous-sol laisse apparaître en différents  endroits de  la  commune des richesses notamment en plomb, ce qui réclame de  la  main d’œuvre , des cadres, main d’œuvre que nous appellerons « mineur », main d’œuvre qui se prolonge dans  les  charbonnages régionaux (Minerie, Hasard, Wérister…) Le statut de  mineur n’est pas à l’époque  le  plus élevé  dans  la  hiérarchie et s’est perpétué durant de  nombreuses années.

    Pour Aubel, les zones agricole et  boisée au départ  ont engendré  de  petites  industries : siroperie, cidrerie de typeprivé qui ont  pris de l’extension dans  le temps, ce qui suppose une  main d’œuvre , des cadres qui se sont  perpétués de génération en génération. L’agriculture, les produits de la ferme, le  bois ont  influé sur  le  développement  de la commune d’Aubel, avec pour conséquence une  pyramide des âges, des professions  à statut  social plus élevé que dans  la commune de  Plombières.

    Nous  pouvons comprendre  pourquoi 2/3 des habitants de notre commune désirent garder ce caractère « bien portant financier et protectionniste . Cette logique se traduit  concrètement  sur  le terrain. En effet, 54 appartements sont  terminés et quasi occupés, 11 appartements en construction, 31 appartements en projet ajoutés à ceux qui existent  déjà   et nous voulons  garder nos  jeunes à Aubel : où ? quand ? comment ? avec quels  moyens ?

    L’augmentation de la  population étant  là, et ce n’est pas terminé, faudrait-il une  8° banque à Aubel ? Faut-il créer une « agence  immobilière sociale ? Je reprends  une  phrase écrite par Jean-Marc Piron : « La citoyenneté reste pour  moi essentielle dans  notre  société ( et j’ajoute : dans  notre commune) pour aller  au-delà de l’individualisme et construire  un monde  où chacun(e) a sa place (et j’ajoute : construire notre environnement  communal) où chacun(e) a sa place »

    Tous et  toutes, citoyens, citoyennes aubelois sommes invités à réfléchir à la  problématique environnementale  durant  cette nouvelle législature qui s’annonce pour  6 ans.

                                                                                 P.Bour.

  • Des disparités importantes existent entre nos communes, comme entre Plombières et Aubel

    Aubel compte 7 agences pour 4.230 habitants, soit une pour 604 personnes ! Situation diamétralement opposée à Plombières avec une pour 5.198 habitants.

    Une enquête d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 novembre 2018.