Economie - Page 2

  • Aubel et Chaineux bloqués, pas les Plenesses

    La situation se précise quant à la grève, en région liégeoise. Une série de grosses entreprises afficheront porte close. Mais aux Plenesses, il est loin d’être sûr que tout sera bloqué. Pour l’enseignement, le supérieur pédagogique serait davantage impacté. Restera à se rendre à l’école en bus…, ce qui ne devrait pas être évident. Voici ce vers quoi on se dirige.

    Dans les entreprises d’une certaine dimension, nombre de fermetures sont à prévoir. Les syndicats comptent placer des piquets aux entrées et issues des zonings de Petit-Rechain – Chaineux, Eupen, Aubel (notamment pour Dufrais, Detry et Lovenfosse) et Eupen, dès 5h. Au gros zoning des

    Plenesses, c’est moins sûr, pour l’ensemble du site. Tout dépendra du nombre de délégués mobilisés et mobilisables ailleurs que dans l’implantation où ils travaillent. Ici, on semble se diriger vers des piquets volants. En dehors des zonings, certaines grosses entreprises devraient être inaccessibles, comme Spa-Monopole, la Laiterie de Walhorn ou la biscuiterie Delacre à Lambermont. À Welkenraedt, Emerson et Hexcel devraient être fermés, comme la Câblerie d’Eupen, dans la ville basse, Hydro (à Raeren), NMC (à Eynatten) ou Heimbach (à La Calamine).

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2019.

  • Les zonings bloqués mercredi dans notre région

    Le 13 février aura lieu une grève nationale. Chez nous, de nombreux secteurs devraient être touchés. Les transports en commun seront très fortement perturbés. On annonce des piquets de grève devant certaines entreprises et les zonings industriels aux Plenesses, à Rechain, à Aubel et à Herve.

    D'un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 9 février 2019.

  • Traditionnelle fête du personnel du Groupe Detry

    Vendredi soir a eu lieu la traditionnelle fête du personnel du Groupe Detry. L'occasion pour la direction de partager ses projets et préoccupations avec le personnel.

    Epinglé dans le discours de Monsieur Xavier Etienne :

    Le contexte de l’industrie de la viande et de la charcuterie en particulier est resté en 2018 sous le signe d’une concurrence rude qui porte maintenant sur des détails de plus en plus pointus. Il ne faut cependant pas négliger ces détails car ils ne cessent de prendre une importance toujours plus forte et peuvent parfois justifier la décision finale du client.

    Ce phénomène de concurrence touche également le secteur de la grande distribution en Belgique. Après la reprise de Delhaize par Albert Hein, l’annonce a été faite de l’arrivée des Hollandais de Jumbo qui planifient dès à présent l’implémentation de nouveaux magasins en Belgique d’ici la fin 2019.

    D’autre part, le secteur de la viande souffre suite aux diverses affaires survenues. La communication négative encouragée par de grands lobbys anti-viande est constamment relayée par les média au plus grand nombre. Dans ce contexte tendu, le défi du secteur animal sera de redorer son blason en éduquant et rassurant le consommateur. N’oublions pas que la viande et la charcuterie ont une contribution nutritive fondamentale, notamment par leur apport riche en fer et en protéines. A côté de notre proposition de produits sains, respectueux de la nature et de l’animal, nous devrons aussi œuvrer à la transparence. Mettre à l’honneur nos éleveurs et nos partenaires renforce la confiance aujourd’hui bousculée.

    Si on ajoute à ces constats que la guerre des prix n’a donné lieu à aucun compromis et que le Brexit n’en finit pas de secouer les marchés, tout le monde aura compris que nous évoluons sur un marché plus tendu que jamais.

    Le souci du public est de consommer un produit frais et savoureux, certes, mais aussi moins gras, moins salé, moins sucré et contenant moins d’additifs. Manger sain et naturel est désormais dans tous les esprits et nous devons y répondre, notamment en renforçant notre offre en produits traditionnels et en développant la gamme des produits de volailles. Cette recherche ne s’arrête pas là puisque nous voulons également proposer des alternatives saines et durables aux ingrédients utilisés dans nos recettes, en limitant la liste d’ingrédients. L’équipe de développement produit s’est renforcée pour faire face à ces défis.

    Inutile d’ajouter que les consommateurs sont de plus en plus attentifs au respect de l’environnement et au maintien d’une planète où il serait encore possible de vivre. A nous d’adapter nos emballages aux nouvelles technologies qui permettent de diminuer l’utilisation du plastique. Les matériaux bio sourcés et le plastique recyclable, voire bio dégradable sont autant de pistes que nous allons étudier dans un intérêt mutuel.

    A ces défis primordiaux, nous voulons nous engager davantage dans une alimentation toujours plus saine et plus équilibrée, mais également plus responsable en favorisant notamment les filières de qualité et l’origine belge, le bien-être de l’animal et la protection de l’environnement. Nous nous engageons à ce titre dans le monde du biologique.

    Avant de conclure son discours, M. Xavier Etienne a remercié les pensionnés de l'année du groupe: Marie-Rose Straeten de l’administration Père Lejeune, Georges Pirnay,  chauffeur, Léon Denoël responsable du bureau de l’administration Detry ainsi que René Emonts-Gast, automaticien, ainsi que Henri Martin, Alain Cadiat, Roland Lambert, Patrice Baiwir, Arlette Mertens, Philippe Goosse et Maria Glorie qui ont travaillé au service des clients Dufrais (photo ci-dessus).

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  • Le chai du Vin du Pays de Herve à Aubel ?

    La coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale Vin du Pays de Herve va doubler la superficie de son vignoble. Après avoir planté quatre hectares de vignes à Clermont (Crawhez), Aubel (Messitert) et Hombourg (Te Berg et Berlieren), elle se prépare à mettre en culture la même surface du côté de Hombourg et de Montzen, non loin du golf de Henri-Chapelle. L’opération est prévue pour le mois de mai, explique Michel Schoonbroodt, l’administrateur délégué de Vin du Pays de Herve.

    DU CAPITAL DÉPENDRA LE CHAI
    La coopérative cherche toujours à assurer l’augmentation de son capital. En trouvant de nouveaux coopérateurs, d’abord.
    De l’importance des nouveaux capitaux levés dépendra le profil et l’aspect du chai, explique Michel Schoonbroodt. Un bâtiment qui pourrait devenir un nouveau jalon touristique dans la région, à côté de la siroperie Nyssen ou de la fromagerie du Herve du Vieux moulin, par exemple.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 janvier 2019.

  • Stassen et Meurens désalcoolisent à Charleroi

    Depuis l’automne dernier, une société désalcoolise tous types de boissons à Charleroi. MIS, c’est son nom, a été développé par des industriels de la région verviétoise : Philippe Stassen et les frères Meurens. Ils y ont investi 7 millions d’euros.

    On vous en parlait déjà en août dernier en présentant sa Bière des Amis et ses projets pour redynamiser Thimister : Philippe Stassen a développé un véritable groupe aux ramifications multiples, comprenant notamment une usine de désalcoolisation à Charleroi, MIS. Lui et ses associés, les frères Meurens de Herve, ont investi 7 millions d’euros dans ce projet.

    Ce mercredi dans l’Echo, Philippe Stassen détaille ce projet. Il est propriétaire de 48 % du capital de la société MIS avec ses enfants Olivier et Anne. Les 52 % restant appartiennent à Patrick et Olivier Meurens de Herve. Si Meurens et pays de Herve font penser à la siroperie basée à Aubel, il s’agit d’une autre branche de la famille, spécialisée dans l’assistance industrielle des PME.

    30 HECTOLITRES À L’HEURE

    Convaincu que les vins et bières sans alcool sont un vrai marché en devenir, les associés ont donc décidé de créer une usine pour réaliser le processus de désalcoolisation. L’usine est opérationnelle depuis l’automne dernier et emploie une demi-douzaine de personnes. Elle a une capacité de 30 hectolitres transformés à l’heure. Ses clients sont avant tout le groupe de Philippe Stassen, Néobulles. Car quand Philippe Stassen a vendu la cidrerie familiale à Heineken, il a gardé les marques Kidibul et Vintense notamment. Vintense qui est justement une gamme de vins sans alcool. Mais l’usine MIS ne fonctionnera pas uniquement pour Philippe Stassen ; n’importe quelle société qui veut y désalcooliser des boissons peut y faire appel. Ça peut concerner du vin, de la bière, du whisky… explique Philippe Stassen à l’Echo.