Cyclisme - Page 2

  • « Le risque zéro n’existe pas »

    Encore atterrés par la disparition accidentelle de Bjorg Lambrecht, les organisateurs d’Aubel-Thimister-Stavelot où le jeune Belge avait brillé en 2015 (3e final), ont présenté leur épreuve, ce mardi, au tennis de Thimister, commune qui accueillera à nouveau les deux demi-étapes de samedi. La 53e édition sera, forcément, marquée sous le signe de la sécurité. « Même si le risque 0 n’existe pas », rappellent les frères Mathieu et Maurice Pirard, organisateurs de l’épreuve. « Nous avons mis un accent particulier sur la sécurité depuis quelques années. Mais cette année, nous avons encore renforcé nos dispositifs, sans lien direct avec la tragédie qui a frappé le Tour de Pologne. » L’accident dont a été victime Bjorg Lambrecht est en effet difficilement prévisible, la chute n’étant nullement due à un défaut de prévoyance de l’organisateur. « Nous sommes surtout préoccupés par la sécurité aux carrefours et croisements, avec plus de 300 postes à couvrir sur l’ensemble des 293 kilomètres et 4 étapes », poursuit le directeur de course Mathieu Pirard, en charge de la sécurité.

    EVITER LES TRAVAUX

    « En ce sens, les nombreux bénévoles sont indispensables, sans oublier les six motards de la police fédérale, les douze motos de signaleurs à l’échelon course et les quatre motos supplémentaires, en avant course, pour pallier l’éventuelle absence de signaleurs fixes. C’est une nouveauté, mais nous voulons limiter au maximum les risques, et les dépassements du peloton par les coureurs. » Si les villes-étapes restent fidèles, Stavelot accueillant pour la 3e fois l’arrivée finale, les parcours ont à nouveau été ajustés pour éviter les zones de travaux et permettre aux coureurs d’emprunter les meilleures chaussées.

    D'un article de M.S. dans LA MEUSE VERVIERS du 7 août 2019.

  • FUTURE ESCALE DU BEAU VELO DE RAVEL À AUBEL ?

    Les vélos n’ont pas été les seuls à s’élancer sur les chemins de traverses plombimontois. Car outre la grande boucle de 24 km et celle de 8,4 km encadrée par l’ADEPS pour les enfants, les familles et les personnes à mobilités réduites, la nouveauté de cette année 2019 consiste en une balade à pied, guidée, sur les Sentiers de Grande Randonnée (GR).

    Le peloton, encadré par des moniteurs, s’est donc élancé sur ces 9 km juste après le départ des cyclistes. De quoi donner matière à réfléchir à l’échevin aubelois Benoît Dorthu, présent sous l’arche du départ et qui devait confier : « Le Beau Vélo à Aubel ? Pourquoi pas ? Je vais y travailler pour l’année prochaine ». À suivre donc…

  • Abandon de Robin Ernst

    L’Aubelois Robin Ernst a été contraint à l’abandon ce mardi au Tour de la province de Liège, au même titre que 18 autres concurrents. Ils ne sont plus que 121 en course, alors qu’il reste trois étapes à disputer.

  • Avec Robin Ernst en plus au départ du Tour de Liège

    Capture d’écran 2019-07-15 à 09.12.58.pngCe lundi, le 58 e Tour de la Province de Liège pour espoirs et élites sans contrat prendra son départ à Limbourg pour la première des cinq étapes et une semaine qui se terminera vendredi sur les hauteurs de Seraing.

    En cinq étapes, les 161 partants, répartis dans 23 équipes, rouleront 741,2 km avec 8.875m de dénivelé. Ils graviront 27 côtes répertoriées pour le classement du GPM et se livreront bataille pour 15 sprints (SIT) et cinq rushs.

    Un coureur régional s’est ajouté à la liste des partants. D’abord réserviste, l’Aubelois Robin Ernst a intégré le 7 de base de la formation Chevigny. Il y accompagnera Antoine Cloux et Antoine Warnier.

    Au niveau provincial, on retrouve encore Sébastien Carabin et Bastien Dethier (Pesant), Marvin Tasset, Quentin Venner, Tom Paquot et Jeremy Frehen (Wallonie-Bruxelles).

  • Sarah Inghelbrecht au Grand-Duché

    L’Aubeloise Sarah Inghelbrecht disputera, dès ce vendredi, le Festival Elsy Jacobs, épreuve UCI au Grand-Dûché de Luxembourg.