Agriculture - Page 3

  • Une émission RTL-TVI en visite à l'abattoir communal d'Aubel.

    Peut-on encore manger des animaux ?

    Cette question saignante nous concerne tous, au point de ne plus savoir que mettre dans nos assiettes ! Qui a raison ? Les vegans qui accusent l'élevage de maltraitance animale et de crime écologique ? Ou les éleveurs qui dénoncent un faux procès et défendent leur profession, qu'ils jugent indispensable ?

    Regardez ce mercredi 2 octobre sur RTL TVI à 19:45 le programme "7 à décider" produit en 2019. D'une durée de 70 min ce programme est adapté à tous publics. 

    Selon une confidence de l'échevin B. Dorthu.

  • De 1.332 en 1980, on est passé à 344 fermes en 2018

    Ce n’est un secret pour personne. Le monde agricole est en souffrance depuis plusieurs années. C’est notamment le cas pour l’exploitation des fermes agricoles dans le Pays de Herve. Son nombre ne fait que décroître d’année en année. Et cela inquiète tout particulièrement le GAL (Groupe d’Action Locale) du Pays de Herve.

    En 1980, il y avait encore 1.332 fermes situées sur les 8 communes du GAL Pays de Herve (Aubel, Herve, Limbourg, Olne, Pepinster, Thimister-Clermont, Pepinster et Welkenraedt). En 2017, il n’y en avait plus que 354 et 344 en 2018. Autant dire qu’il n’y aura plus de fermes du tout dans un peu plus de 30 ans si rien ne change.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 août 2019.

  • Œufs d’Aubel et lard de Malmedy pour l’omelette du 15 août

    Si à Liège, c’est le péket qui coule à flot lors des festivités du 15 août, on est plutôt porté sur les œufs du côté de Malmedy, puisqu’on en casse chaque année 10.000 sur la place de Rome pour confectionner la fameuse omelette géante. Une omelette géante mais une omelette locale puisque les 10.000 œufs viennent d’Aubel, alors que les 30 kilos de lard sont issus de chez Porc Qualité Ardenne. Ajoutez à ça 8 kilos d’épices, 3 kilos d’ail émincé et 50 litres d’huile et vous avez les ingrédients de cette omelette inimitable, qui demande aussi une bonne pincée d’huile de coude.

    Lire la suite

  • « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter »,

    Les producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter », peste Dominique Meyers de Teuven, qui exploite des vergers à Aubel et préside la Ligue Pomologique de Wallonie. « On va égrener les arbres (NDLR : c’est-à-dire faire tomber les fruits pourris). Après ça, il ne restera que 65 à 70 % de pommes pour la commercialisation. Ça va être une année extrêmement difficile… »es producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    La vente directe, une meilleure rentabilité

    Le meilleur moyen d’aider les fruiticulteurs, c’est d’acheter leurs fruits, en vente directe ou non. Si ces derniers sont obligés de passer par les criées pour vendre toute leur production, de plus en plus vendent leur récolte en direct chez eux ou à des commerces locaux. Et ce à un prix bien plus avantageux pour les clients et les producteurs. Ainsi, pour vous faire une idée de l’avantage d’acheter en direct, sachez que le prix de revient d’un kilo de pommes ou de poires est de 0,50 à 0,55 euro, alors qu’à la criée, il n’est vendu qu’entre 0,20 et 0,50 euro. Vendu en grande surface, les prix grimpent entre 1,2 et 2,3 euros ! Alors qu’en vente directe, ce même kilo ne sera vendu qu’aux alentours d’1 euro.

    AUX SUPERMARCHÉS LOCAUX

    « Je vends chez moi, mais c’est largement insuffisant car il n’y a pas beaucoup de passage, explique Dominique Meyers, installé à Teuven. Et de plus en plus je vais livrer directement mes fruits dans des grandes surfaces de la région. Suite à l’embargo russe, les Delhaize de Welkenraedt et Dolhain, ainsi que le Carrefour d’Aubel, m’ont ouvert leurs portes. »

    Chez les frères Duysens, le lien est encore plus immédiat puisqu’ils exploitent aussi un magasin de fruits et légumes, rue Mitoyenne à Welkenraedt.

    D'une page de BRUNO BECKERS (avec AURÉLIE DRION) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 août 2019.

  • Le cheval de trait pour entretenir les vignes

    Un récent appel à projet du Ministre wallon de la Ruralité autour du cheval de trait a vu deux projets associatifs régionaux être sélectionnés : Vin du Pays de Herve et les Amis du Domaine de Burnenville.

    Le subside va permettre à la coopérative « Vin du Pays de Herve »i de mettre en branle plus rapidement que prévu une idée qui trottait dans leur tête. « Nous voulons utiliser le cheval pour l’entretien d’une de nos parcelles qui est très pentue », explique Michel Schoonbroodt, l’administrateur-délégué de la coopérative. Un projet un peu surprenant mais qui n’est pourtant pas sorti de nulle part puisque certains vignobles français utilisent les chevaux pour entretenir leurs vignes.

    La parcelle aubeloise dont il est question ici, 1500 pieds de vigne, se situe à Messitert (Aubel) et présente une déclivité de plus de 25 % ! « Un tracteur a du mal là-bas. C’est très compliqué de tourner par exemple », avance Philippe Defourni, le responsable technique. « Nous envisagions depuis un petit temps de faire travailler un cheval de trait. Avec le subside, c’est une bonne manière de se lancer et de pouvoir comparer, voire valider le projet sur le long terme », précise Michel Schoonbroodt.

    Surtout que le projet est de produire du vin bio. « Ça demande plus de travail manuel (ou mécanique) du terrain mais le cheval peut permettre de mieux préserver les sols. » Dans cette logique, le cheval est un atout non-négligeable. À l’heure actuelle, la coopérative est encore dans les dossiers pour concrétiser le projet.

    D'un article de JULIEN DENOËL à LIRE dans LA MEUSE VERVIERS du 2 août 2019.

    Lire la suite