Activités sportives - Page 4

  • Stef Dorthu : « I have a dream. »

    Les filles de la Ligue B se montrent de plus en plus gourmandes ! Rien n’est laissé au hasard. Lorsqu’un petit grain de sable vient rayer la belle mécanique, comme lors des deux premiers matches où elles connaissaient quelques soucis à l‘allumage, très vite on s’est penché sur le problème, pour trouver le bon remède.

    L’appétit vient en mangeant et Aubel visiblement à soif de victoire ! « Une bonne chose, non, » glissait le président. Nous ne sommes qu’en début de championnat mais le sans faute actuel peut-il déjà laisser entrevoir des ambitions de montée.

    « Dans ces cas-là, on sort toujours… il est trop tôt pour parler de cela… la saison est encore longue », poursuit le président l’œil malicieux. Mais… « Les astres nous sont favorables et nous poursuivons toujours dans cette spirale positive commencée avec le titre en Nat 2 durant la saison 17-18. L’année sportive suivante, nous avons été la bonne surprise du premier tour en Ligue B, ensuite après l’effet de surprise, on nous a pris plus au sérieux et on nous a reçu plus chaudement. Cela ne nous a pas empêché de terminer sur le podium de cette saison 19-20 ».

    « Maintenir le cap et faire mieux… analysait Stef Dorthu. Nous avons remanié un peu l’équipe avec notamment Lotte qui vient de Ligue A. Nous avons réuni les meilleures joueuses de la région. Nous avons renforcé le staff sportif avec Sven. » Et en bon cuisinier, le président a vite fait prendre la sauce !

    « Reste que dans le sport, comme pour la cuisine, la crème peut tourner. Nous recevons ce dimanche Kalmthout et puis une semaine après Gand. Là, on y verra plus claire. Nous verrons si nous avons le coffre pour tenir nos ambitions ». Le président, lui, semble y croire…

    En attendant que le verdict tombe à l’issue de cette période, chef Stefan et tout le volley (comité et joueuses) vous invitent à goûter leurs hamburgers – frites, ce dimanche à l’occasion de la venue Kalmthout. Ouverture des cuisines du hall bleu à 17.00. Moyen de manger jusqu’à 20.00. Et si la victoire est au rendez-vous, fête assurée…mais chut ! question de ne pas réveiller l’ours !

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  • Blegny rejoint ainsi Aubel B en quarts de finale.

    COUPE DE LA PROVINCE

    Ouf, on y est ! On connaît enfin tous les qualifiés pour les quarts de finale de la coupe P3-P4. Hier soir, la P4 de Blegny B s’est qualifiée en battant Butgenbach (P3). Avec un partage (1-1) au bout des nonante minutes, les tirs au but ont départagé les deux équipes. Et Blegny B s’est imposé 6-5.

    Blegny rejoint ainsi Aubel B, Tilleur B, Huccorgne, Spa, Ster-Francorchamps B, Vaux-Chaudfontaine et Sart Tilman en quarts de finale.

    Dans la coupe Jupiler, pour les équipes de P1 et P2, les huit qualifiés pour les quarts de finale étaient déjà connus. Il s’agit de Sprimont B, Dison, Minerois, Trois-Frontières, Hombourg, Aubel, Elsautoise et Rechain.

  • Soirée retrouvailles pour Christophe Grégoire samedi

    Le coach de Visé va revoir les anciens de SFX.

    Ce samedi soir aura probablement un caractère un peu particulier pour Christophe Grégoire, coach de Visé en R2. Il affrontera en effet Aubel et surtout Perin, Bousmanne et Gerarts, trois joueurs sous ses ordres la saison dernière avec SFX Saint-Michel. S’il sera heureux de les revoir, il s’attend à une partie difficile face aux Herbagers.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 novembre 2019.

  • Peut-on déjà parler de vrai déclic à Aubel ?

    Capture d’écran 2019-11-06 à 08.13.42.pngAprès 8 matchs sans la moindre victoire en championnat (et un bilan maigrichon de 1 point sur 24), Aubel a enfin renoué avec le succès ce dimanche contre le RFCB Sprimont B. Suffisant pour pouvoir parler de vrai déclic ? On décrypte la situation avec Sébastien Duthoo (T2), Corentin Willem (défenseur) et Marvin Van Melsen (attaquant).

    « On peut en tout cas constater qu’il ne manquait pas grand-chose », lance Sébastien Duthoo qui, avec sa casquette de T2, est évidemment bien placé pour jauger les performances aubeloises. « On s’en était rendu compte dès le match à Weywertz et jusqu’à la semaine dernière, on a pratiquement chaque fois mené au score. Cela se jouait souvent sur des erreurs individuelles et sur des phases arrêtées. On n’était pas à la rue au niveau du foot, mais les détails ne tombaient pas souvent pour nous. Au niveau de l’application, de l’envie, de la détermination, il y avait déjà beaucoup de points positifs. » Mais pas question de remettre en cause le travail effectué par René Ernst, qui a rendu sa démission le 24 octobre. « Je reste persuadé que tout le groupe était derrière René et que personne ne l’a saboté. Mais il s’est rendu compte qu’il fallait changer quelque chose », affirme Corentin Willem, rejoint en ce sens par Marvin Van Melsen : « Tout le monde était derrière René, ce n’était certainement pas lui le problème ! Mais dans des cas comme ça, c’est souvent le T1 qui est pointé du doigt. »

    C’est donc Tony Niro qui est arrivé à la rescousse, avec de nouvelles méthodes. « René et Tony ne sont pas les mêmes entraîneurs, pas les mêmes personnes. Ils ont une manière de faire différente et tout le monde est un peu reparti de zéro avec l’arrivée de Tony », commente Sébastien Duthoo, qui a conservé sa casquette d’adjoint malgré le changement de coach. « L’arrivée de Tony Niro a amené quelque chose et on va tenter de poursuivre dans cette direction-là. La base était là, mais via un autre discours, une autre vision, on est allé chercher la victoire dimanche. »

    Corentin Willem ne veut pas spécialement parler de choc psychologique pour la cause. « Tony Niro était déjà là à Ougrée et on a tout de même perdu. Mais il arrive à inculquer une énergie et une envie débordantes aux joueurs. »

    Marvin Van Melsen embraye : « Peut-être que le message de Tony Niro est plus direct et peut-être que ce qui manquait, c’était un peu plus de caractère. On s’était réuni deux semaines avant le départ de René et on s’était dit qu’il fallait gagner plus de duels et s’entraîner avec plus d’application. Malheureusement pour René, on a appliqué cela plus tard que prévu… »

    À travers les discours de nos trois interlocuteurs, on sent que l’optimisme est de mise sur le chemin devant mener au maintien en P1. Et pourtant, la mission s’annonce longue et difficile. En l’état actuel des choses, Aubel compte 7 unités de retard sur le premier non descendant… « La victoire contre Sprimont B a fait du bien à tout le monde », reconnaît Sébastien Duthoo. « Il faudra continuer à s’améliorer et ne pas commettre à nouveau les mêmes erreurs. Reste qu’en un match, on vient quasiment de doubler notre capital points. Mais il ne faut pas s’emballer ; c’est sûr que c’est loin d’être gagné car il y a un trou à rattraper et il ne faut pas traîner ! Chaque semaine, ce sera un match de Coupe pour nous », prévient le T2.

    Qu’en dit Corentin Willem ? « On a toujours été optimiste pour le maintien. On a les qualités pour y arriver, mais il faut aussi le petit brin de chance qu’on doit provoquer et c’est ce qui s’est passé dimanche. Cela a un peu tourné pour nous et il faut continuer de la sorte. Je ne vais pas dire qu’on est en confiance, mais on s’est en tout cas bien rendu compte qu’on pouvait le faire. Il n’y a plus qu’à… »

    Même son de cloche du côté de Marvin Van Melsen, tout aussi optimiste. « Le maintien ne devrait pas poser de problème, on a les qualités pour se sauver et on y croit tous ! » Mais ce maintien en P1 passe inévitablement par une bonne performance dimanche à Amblève, qui a hérité de la lanterne rouge aubeloise le week-end passé. En clair, Aubel doit enchaîner après avoir battu Sprimont. « Ce sera un beau match à jouer, sachant que deux résultats sur trois nous permettront de laisser Amblève derrière nous », signale Sébastien Duthoo.

    « On ne peut pas se permettre de perdre à Amblève », dit pour sa part Corentin Willem. « Et même un match nul ne sera pas suffisant. Ce n’est pas le match de la dernière chance, mais les deux équipes doivent le gagner », conclut le défenseur central.

    Le mot de la fin pour Marvin Van Melsen : « C’est un peu le match charnière, tout le monde en est bien conscient. On vient de dépasser Amblève et il ne faudra pas perdre ! »

    Dans LA MEUSE VERVIERS du 6 novembre 2019.

  • Mondial : pas de podium pour les Belges

    Historiquement, le kin-ball est très ancré en région verviétoise depuis son apparition en Belgique. Il n’est donc pas étonnant de retrouver de nombreux régionaux dans les équipes nationales masculine et féminine qui viennent de prendre part à la Coupe du Monde en France et sont rentrées dimanche de leur périple.

    Une Coupe du Monde dont c’était la dixième édition et que les messieurs ont bouclée à la 5 e place. « Pour la première fois dans l’histoire du kin-ball belge, les messieurs ont battu le Japon sur un match de qualification », se réjouit-on du côté de l’équipe nationale.

    Dans cette équipe masculine, coachée par Pierre Piron (Nivelles) et William Geron (joueur et entraîneur à Aubel), 8 joueurs sont actifs dans notre région verviétoise : le capitaine Tom Bragard (Aubel), Kevin Crousse (Herve), Guillaume Mardaga (Verviers), Justin Moreels (Herve), Yoann Vandormael (Herve), Laurent Spits (Herve) ainsi que Tom Weber (Herve) et Pierre Vanderheyden (Thimister). Ces deux derniers ont fait le déplacement dans l’Hexagone en qualité d’accompagnateurs.

    Les dames ont quant à elles terminé la Coupe du Monde à la 4e place. Et ce, pour la troisième fois d’affilée. « Après un début de compétition très compliqué, elles ont réussi à remonter la pente et à se réveiller sur les 3 derniers matchs. Elles passentter). Ces deux derniers ont fait le déplacement dans l’Hexagone en qualité d’accompagnateurs. Les dames ont quant à elle terminé la Coupe du Monde à la 4e place. Et ce, pour la troisième fois d’affilée. « Après un début de compétition très compliqué, elles ont réussi à remonter la pente et à se réveiller sur les 3 derniers matchs. Elles passent malheureusement à un point de la finale… », commente-t-on dans le giron de l’équipe nationale.

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    Dans cette équipe féminine, sur les 13 joueuses sélectionnées (réservistes incluses) pour la Coupe du Monde française, 7 portent le maillot d’un club de la région verviétoise : la capitaine Laura Pimenta (Aubel), Hélène Hup perts (Aubel), Manon Roex (Aubel), Léa Delhez (Thimister), Cécile Jemine (Aubel), Emma Delmotte (Verviers) et Inès Charlier (Aubel). Le staff était aussi très verviétois avec Alexandre Jacob, le T1, qui joue lui-même à Aubel, tandis que Thierry Marquette, le T2, est coach à Aubel. 

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 6 novembre 2019.