- Page 3

  • Décès de Monsieur José HUBY, compagnon de Madame Myriam WILLEMS

    Capture d’écran 2020-05-22 à 15.00.06.pngLa famille annonce le décès de Monsieur José HUBY, compagnon de Madame Myriam WILLEMS, né le 14 octobre 1957 et décédé le 21mai 2020.

    Les visites auront lieu vendredi et samedi, de 17h00 à 18h30.

    Le recueillement, suivi de l'incinération, aura lieu au crématorium Neomansio de Welkenraedt (rue de l'Yser, 146-148) le lundi 25 mai 2020 à 10h15 dans l'intimité familiale.

  • 68.500 € pour l’aide alimentaire

    Les besoins en matière d’aide alimentaire augmentent considérablement pour les personnes les plus fragilisées mais aussi pour celles qui essuient des pertes de revenus. Il y a quelques semaines, les acteurs de terrain tiraient la sonnette d’alarme par rapport à des situations qui deviennent de plus en plus critiques.

    Pour venir en aide au secteur, le gouvernement wallon a dégagé une enveloppe d’un million d’euros dont 261.000 sont destinés à 47 opérateurs situés en province de Liège.

    En région verviétoise, 68.500 euros ont été répartis entre 12 opérateurs. On y retrouve 11 CPAS (Verviers, Dison, Spa, Baelen, Malmedy, Stavelot, Aubel, Welkenraedt, Stoumont, Limbourg et Pepinster) et aussi le Resto du Coeur de Verviers. Les sommes varient entre 2.500 euros et 11.000 euros selon les opérateurs.

  • Deux joueuses d’Aubel signent à Tchalou, en Ligue A

    Le recrutement de Tchalou, qui veut absolument se renforcer pour mieux tenir la route dans le prochain championnat de Ligue A, se poursuit et le club cher à la famille Blairon vient d’officialiser les arrivées de deux joueuses en provenance d’Aubel. Un club qui a remporté le titre en Ligue B et avec qui Tchalou envisage une collaboration suite à l’accord conclu entre les deux clubs.

    La capitaine d’Aubel Océane Reul débarque avec une sacrée polyvalence et de grosses qualités dans le jeu défensif, pour le plus grand bonheur du coach Ugo Blairon. « C’est une fille qui a déjà connu la Ligue A avec les Barbar Ixelles par le passé et qui reste sur deux très grosses saisons. C’est une meneuse qui va faire du bien à tout le groupe. » Maurine Renard suit le même chemin vers Tchalou : « Elle a également un profil très intéressant et vient tout droit d’une famille où on pratique le volley. C’est une attaquante avec beaucoup de peps qui devrait également nous faire du bien. » Ces deux renforts viennent s’ajouter aux arrivées de Magdalena Karpinska et d’Aleksandra Omelaniuk, deux joueuses qui viennent de Pologne.

    « On doit franchir un cap si on ne veut pas vivre une saison compliquée comme la première que nous venons de vivre en Ligue A », a commenté un Ugo Blairon visiblement satisfait de la manière dont les choses avancent. 

    J.-F.S. dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mai 2020

  • 500 plats livrés bénévolement

    Quatre jeunes ont aidé quatre restaurateurs du plateau en pleine crise.

    Entre le 19 mars et le 10 mai, quatre étudiants aubelois ont donné de leur temps pour une belle cause. Ils ont en effet aidé bénévolement quatre restaurateurs locaux à livrer 500 plats aux clients de ceux-ci à travers la région. Un bel élan de solidarité qui aura duré sept semaines et qui a dû se terminer avec le début de la session d’examens.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mai 2020

  • La COVID et la distanciation physique: deux occasions de parler français convenablement

    Après cette démonstration claire et nette de notre ami jurassien Pierre-André Comte, voici encore une mise au point de l'Académie française: 

    Covid est l’acronyme de corona virus disease, et les sigles et acronymes ont le genre du nom qui constitue le noyau du syntagme dont ils sont une abréviation. On dit ainsi la S.N.C.F. (Société nationale des chemins de fer) parce que le noyau de ce groupe, société, est un nom féminin, mais le C.I.O. (Comité international olympique), parce que le noyau, comité, est un nom masculin. Quand ce syntagme est composé de mots étrangers, le même principe s’applique. On distingue ainsi le FBI, Federal Bureau of Investigation, « Bureau fédéral d’enquête », de la CIA, Central Intelligence Agency,« Agence centrale de renseignement », puisque dans un cas on traduit le mot noyau par un nom masculin, bureau, et dans l’autre, par un nom féminin, agence. Corona virus disease – notons que l’on aurait pu préférer au nom anglais disease le nom latin morbus, de même sens et plus universel – signifie « maladie provoquée par le corona virus(“virus en forme de couronne”) ». On devrait donc dire la covid 19, puisque le noyau est un équivalent du nom français féminin maladie. Pourquoi alors l’emploi si fréquent du masculin le covid 19 ? Parce que, avant que cet acronyme ne se répande, on a surtout parlé du corona virus, groupe qui doit son genre, en raison des principes exposés plus haut, au nom masculin virus. Ensuite, par métonymie, on a donné à la maladie le genre de l’agent pathogène qui la provoque. Il n’en reste pas moins que l’emploi du féminin serait préférable et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour redonner à cet acronyme le genre qui devrait être le sien.