- Page 8

  • Les laines des alpagas primées à l’étranger

    Depuis 10 ans, Marc Stassen et son épouse Fabienne élèvent des alpagas à Messitert (commune d’Aubel). Pour fêter cette date particulière, le couple aubelois s’est rendu au premier salon international des camélidés qui se tenait ce week-end à Ganvry, près de Paris. L’occasion était donc belle pour le couple et le grand public de découvrir cet événement dédié aux chameaux, dromadaires, lamas et alpagas.

    S’ils ont pu découvrir de nombreuses choses sur les dromadaires notamment et effectuer des rencontres, Marc Stassen et son épouse se sont surtout rendu sur place pour participer à des concours de toison. Les Aubelois ont remporté trois prix, deux premières places et une deuxième place. Bravo à eux. 

    C.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 septembre 2019.

  • Aubel B a atomisé Soumagne (12-1 !) ce dimanche et reste invaincu en championnat

    Le carton du week-end est à mettre à l’actif d’Aubel B. Les hommes de David Malta ont atomisé Soumagne sur le score de 12-1 ! Un plantureux succès qui leur permet d’effectuer un intéressant 9 sur 15 et de ne compter toujours aucune défaite en championnat.

    Il y a des jours où tout vous réussit. Dimanche, l’équipe B d’Aubel était sur un petit nuage. Les Soumagnards l’ont appris à leurs dépens, voyant déferler les buts à une cadence infernale au fond de leurs filets. Le marquoir affichait 4-0 après 17 minutes, 5-0 à la demi-heure et 7-1 à la mi-temps ! Pour donc se solder sur le score de 12-1 au coup de sifflet final. Les buteurs se sont par contre partagés les parts du gâteau : Jérôme Remy (2x), Nicolas Nijhof (2x), Christophe Collings (2x), Alexandre Chaineux (2x), Simon Pelsser (2x), Yassin Charef (1x) et Benjamin Marlet (1x) ont chacun secoué le but adverse. Alors qu’il avait inscrit six goals jusque-là, Aubel B a donc triplé son capital buts en l’espace de 90 minutes.

    Lire la suite

  • Quentin Gerarts, dépanneur de luxe

    Ce dimanche, pour cette deuxième journée de championnat, Aubel était une nouvelle fois déforcé pour recevoir l’équipe de Mons-Hainaut. En effet, Bousmanne, Bertho, Manset et Klassen étaient absents. Afin d’éviter de se retrouver à 5 comme à Flénu lors de la première journée, les Herbagers ont pu compter sur un dépanneur de luxe ce dimanche en la personne de Quentin Gerarts.

    Le frère d’Adrien, actif au club la saison dernière, a décidé d’arrêter le basket pour se consacrer à d’autres choses. Mais il était bien en tenue face à Mons pour aider l’équipe d’Arnaud Lardinois.

    Lire la suite

  • Aubel Vlaams ?

    Une ouverture de magasin à Aubel annoncée exclusivement en flamand !

    Cette publicité n'est sans doute pas destinée à la population aubeloise, mais dans un village voisin. 

    Ce n'est pas à Aubel que la décision a été prise, mais à Evere où on ne sait pas que les indigènes fouronnais qui fréquentent les commerces aubelois sont généralement francophones et où on ne sait pas que les immigrés hollandais aux Fourons font leurs courses aux Pays-Bas. 

  • « Des erreurs effrayantes »

    Alors que le score affichait déjà 0-2 après six minutes de jeu, Kelmis a ensuite contrôlé la rencontre et s’est tranquillement imposé 1-4. Du côté d’Aubel, on pourra une nouvelle fois avoir des regrets, car il y avait la place pour mieux faire. Malheureusement pour l’équipe de Rene Ernst, de trop nombreuses erreurs sont venues plomber les espoirs de bon résultat.

    Après la rencontre, le coach des Aubelois avait du mal à comprendre les passages à vide de son équipe : « Je trouve que certaines de nos erreurs sont effrayantes. À ce niveau-ci, c’est interdit. On prend des risques inutiles, puis le pressing adverse arrive et on se fait avoir. Maintenant, le problème n’est pas que défensif. Lorsqu’on n’est que deux dans le rectangle en phase offensive, c’est compliqué de faire mal à l’adversaire » nous confie-t-il après le match.

    Malheureusement pour Aubel, un début de rencontre totalement raté a conditionné la suite du match : « On a poussé et on a réussi à les mettre en difficulté, mais bon, quand après six minutes tout explose parce qu’on prend deux bêtes buts, c’est très compliqué. À la mi-temps, on se dit dans le vestiaire qu’il y a quelques choses à faire et sur la première action de la deuxième période, Kudura passe trois hommes, marque sans problème et tout explose à nouveau. » 

    D'un article de NICOLAS EVRARD à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 16 septembre 2019.

    Lire la suite