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  • LA RENTREE SCOLAIRE JOUR - 9 -8 – 7- 6 ……………. (première partie)

             Encore 9 jours    8 jours !   Plus que 9 jours    8 jours ……….. !

                                        Ce sont deux expressions qui commencent  à devenir réalité dans  la  tête des parents, dans  la tête des enfants en âge de  scolarité.

                                      Pour  un très grand nombre d’enfants, la rentrée scolaire c’est retrouver des amis qu’ils ont quittés fin juin, c’est l’occasion de se raconter le  vécu des vacances, mais aussi échanger  à propos d’une  nouvelle étape , ils vont  cheminer en compagnie d’un(e) enseignant(e), de nouveaux élèves peut-être, qu’il faut  bien accueillir, les mettre à l’aise, découvrir un nouveau local différent de celui de l’année scolaire  passée.  Ils franchissent une  nouvelle étape dans  leur cursus scolaire.

     D’où à l’intérieur d’un même niveau (maternel, primaire, secondaire) , le  passage, en général , ne  pose pas trop de  problèmes.

    S’il y a  des problèmes, où se situent-ils ? C’est le  passage d’un niveau à l’autre  qui, pour certains enfants, est difficile surtout  au plan affectif, au plan des émotions.

    Quels sont ces passages ?

    1erpassage : de la  naissance  à la famille

    2° passage : de la famille  à la  crèche ou chez la gardienne (il y a  un autre nom pour désigner la gardienne, je  l’ai oublié, je  ne veux pas  être péjoratif en employant  le nom « gardienne »).

    3° passage : de la crèche, de la  gardienne  à la classe d’accueil,  en 1èrematernelle

    4° passage : de la  3° maternelle à la  1èreannée du cycle  primaire

    5° passage : de la  6° primaire à la  première année du secondaire

    6°passage : de la fin du secondaire à l’enseignement supérieur ou à l’université.

    Dans  la vie, il y aura d’autres passages qui ne sont  pas du même ordre ( ex :entrée dans  le monde du travail).

    Revenons  aux passages 2, 3 et 4 :

    2° PASSAGE : de la famille  à la crèche ou chez  la gardienne : c’est un premier départ , une  première séparation entre  la famille et la crèche ou la gardienne.

                                                                                                               Dans son milieu familial, l’enfant bébé et plus  âgé ont eu le temps  d’établir leurs repères par rapport  aux  personnes de leur entourage : les parents, les frères , les sœurs ,les grands-parents, les amis de  la famille, les voisins qu’ils  rencontrent chaque jour. C’est l’enfant qui prend ses repères : il reconnaît des voix, des bruits, des mots, des expressions qu’il entend répéter, ceux et celles qui jouent avec lui, avec elle. Dans  l’espace  familial : son lit, les pièces où il se déplace , l’espace extérieur, le coin jeux…Il établit des repères dans  le temps : les moments des repas, le jour, la  nuit, le départ de  papa au travail ou de maman, quand  il quitte la maison pour la crèche ou chez  la  gardienne, son retour à la  maison familiale …Ce sont des repères que  l’enfant se construit durant  la période de 0 à 2 ½ -3 ans. Du moins en théorie car en pratique, chaque enfant est  différent, donc tous et toutes  n’évoluent  pas de la même façon. Ils  ne  prennent pas  tous  les mêmes repères.

    L’enfant quitte le  milieu familial pour la crèche  ou chez la  gardienne. Il a peut-être déjà fait connaissance avec les  personnes qui vont l’accompagner  et cela  en compagnie de  papa et de maman. Il est allé en reconnaissance. Les repères familiaux du 2° passage, il (elle )les garde mais il va en découvrir de nouveaux : chez  les  personnes : la ou les  puéricultrices, la gardienne et sa famille. Au niveau de  l’espace, c’est un nouvel espace qu’il (elle) découvre librement ou parfois en jeu organisé   ou libre. Au niveau du temps, c’est un nouvel horaire qu’il devra appréhender, différent  de celui qu’il (elle) a connu avant en famille. Maintenant,c’est le  temps du départ et du retour à la maison .Le temps du repas  n’est pas  à la même heure. Il est important que ce soit le papa ou la  maman qui vienne le (la) rechercher pour  bien différencier les  personnes qui s’occupent de lui (d’elle) dans des endroits différents. Au niveau des objets , du moins  à la crèche, il va de  découvertes en découvertes : les couleurs, les animaux, les objets qui roulent, qui ne roulent  pas, les objets que  je prends en main, le vélo, des liquides, du sable, des galets, des objets lourds, légers. A nouveau, chaque  enfant se construit dans ces milieux très variés. Il progresse selon ses découvertes. Que ce soit la puéricultrice ou la gardienne, il est important qu’elles suscitent ces découvertes, qu’elles leur parlent dans  un langage  correct, appeler les choses, les personnes par leur  nom.

    3° passage : L’enfant quitte la crèche, la gardienne pour entrer en classe d’accueil ou 1èrematernelle.

    Pour  la puéricultrice aidante et l’institutrice maternelle titulaire, elles doivent savoir qu’en 2 ½ ans, il a fait des expériences qui lui ont  permis de progresser à petits pas, seul(e) ou avec d’autres.

    L’enfant entre à l’école  maternelle avec un certain bagage. Il n’est pas tout  nu sachant que quand  il fait  quelque chose, il se manifeste par des  gestes, des mots, des appels, d’où l’importance ,et je  le répète, pour  les personnes qui accompagnent, de tenir un langage  correct face aux enfants, prononcer des  phrases entières pour tout ce qu’il découvre. Durant l’école  maternelle, l’enfant va poursuivre et enrichir ce qu’il a déjà découvert mais il doit  continuer à progresser. Il doit avoir  un « PLUS »et »être un PLUS ».

    Que ce serait beau et enrichissant si chaque  enfant de 3° maternelle emportait dans  sa  petite valise qu’il a confectionnée, dans  une boîte contenant les souvenirs de 3° maternelle qu’il (elle) désire emporter en 1èreannée le 2 septembre. Ce serait  un beau cortège porteur de richesses individuelles qui représentent leur passé .

    Au mois de mai ou début juin 2019, l’enseignant(e) de 3° maternelle et le (la) titulaire de 1èreannée primaire ouvrent  leur agenda à la date qui rappelle la réunion fixée en août 2018. Que se passe-t-il fin mai, début juin ? Durant  l’année scolaire 2018-2019, les deux titulaires ont réfléchi à « Que faire « ? Comment  faire pour que  le passage de  la  3° maternelle à la  1èreprimaire se fasse le  plus harmonieusement possible  pour CHAQUE ENFANT  CONCERNE » ? Ensemble, ils cherchent  à construire  un outil qui pourrait aider à mieux connaître chaque enfant durant l’année passée en 3° maternelle. La question de départ : «  Que serait-il intéressant de  savoir pour chaque élève afin d’avoir un maximum de renseignements sur chacun(e) pour aider l’élève  à réussir ce  passage en 1ère et rien d’autre, pas question de mettre une étiquette « Fort », « Faible ». Pas question de le classer. C’est une grille qui se complétera durant toute l’année de 3° maternelle lorsque des faits mériteront d’être signalés parce que, le  plus souvent, ils  perdurent. La grille  va pouvoir être utilisée à la date fixée en mai-juin où les deux titulaires(maternel et primaire)vont  prendre  connaissance des données récoltées à propos de  chaque élève. Il existe des grilles toutes faites, elles sont  moins  personnalisées. Le choix est possible.

    A la date fixée en mai-juin 2019, grille individuelle en main, les échanges sont  amorcés à partir du contenu de chaque  grille. Cette grille n’est pas fermée, elle  peut  être modifiée. Durant cet entretien, des classifications  pourront s’opérer, des précisions apportées. Pour  le titulaire de 1èreannée, chaque élève qu’il va accueillir ne sera pas un inconnu pour  lui. Il a des éléments qui caractérisent  chaque élève.

    Un danger : faire un mauvais usage de cette grille. Il n’est pas question, pour  l’enseignant(e)de 1èreannée de ne  retenir que  les données négatives,  pas d’étiquette  négative collée sur  le front de cet enfant.

    Au contraire, « L’ENSEIGNANT(E) de 1èreest en possession de données qui caractérisent les forces et  les faiblesses  de chaque enfant qui doivent devenir les préoccupations du maître (tresse) de 1ère. Des données  pour  faire le  point  et  non pour  classer mais bien pour « PROGRESSER »

    Dans  l’école, les mêmes  opérations devraient être mises en place dans  les années primaires suivantes : 1P-2P/ 2P-3P /  3P-4P /  4P-5P/ 5P-6P/.

    Si cette manière de  faire trouvait sa place dans  toute l’école , le  mois de  septembre 2019 pourrait servir  à autre chose qu’à observer les élèves. Ce serait un mois de gagné.

    Jusqu’à présent, nous avons  abordé le volet « école » en rapport avec les enseignants.

     

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  • Une semaine à travers le Pays de Herve

    La légèreté, la simplicité, la lenteur, la rencontre, le partage tels sont les mots qui définissent le mieux le projet « La Marche des simples ». Et "Racines" s'inscrit dans la tournée "La Marche des simples".

    Reprenons pas à pas et dans le désordre !

    LA MARCHE DES SIMPLES

    Pendant 7 jours sur les chemins de l'été, de ce 26 août au 1er septembre, une femme marche de village en village. A chaque étape, elle donnera son spectacle "Racines". Ainsi, chaque soir à 20h, elle posera son sac à dos et son accordéon au pied d'un arbre, dans un coin de jardin ou dans une grange. La nuit résonnera alors des rires et des interrogations des personnes présentes...

    QUI EST LA FEMME QUI MARCHE?

    Cette femme qui marche, c’est Chantal Dejardin qui, depuis 28 ans, cumule les casquettes de conteuse, accordéoniste et auteure. Elle conte pour les belles, les idiots, les utopistes, les riches, les pauvres, les malins, les idiots, les syndicalistes, les scouts, les nains de jardin, les princes charmants, ceux qui ont un chapeau, celles qui n’ont pas de manteau. Elle conte dans les jardins, les grottes, les prisons, les châteaux, les maisons, les bois, les salles de spectacles, les écoles, sur les places et dans la rue.

    Elle conte des histoires éternelles et sans âges, des contes de toujours, des faux mensonges et de vraies vérités.

    RACINES, LE SPECTACLE

    Racine vient du mot "radical. Organe généralement souterrain des plantes vasculaires qui les fixe au sol et assure leur ravitaillement en eau et en sels minéraux. Les histoires traditionnelles, éternelles et sans âge sont des racines. Elles nous nourrissent, nous abreuvent, nous fixent dans la terre, nous relient au très profond pour nous élancer dans les très hauts sommets du ciel.

    Ce spectacle qui allie contes traditionnels du monde entier, musique et chants est accessible à partir de 8 ans. Les adultes peuvent être accompagnés d'un enfant. Après la représentation, le public est invité à discuter du contenu du spectacle, de la vie, du monde, du présent, de l'avenir.

    Info : 0479/ 49.51.45.

    Paf : libre.

    SAMEDI 31 août à 20 heures dans la cour du Centre culturel d’Aubel

  • Aubel est toujours bloqué à 0 unité

    Après son joli succès à Malmundaria (0-4) la semaine passée, Wanze/Bas-Oha est parvenu à enchaîner une seconde victoire de Capture d’écran 2019-08-26 à 10.03.02.pngsuite. Dans une chaleur étouffante, les troupes de Jean-Yves Mercenier prenaient rapidement les commandes, dès la 10e minute, via Henri Neerdael qui ne se faisait pas prier pour conclure un joli mouvement collectif. Suite à un centre de Di Lallo, Depas repiquait le cuir de la tête au centre pour le buteur qui n’avait plus qu’à conclure. C’est également Neerdael qui plantait le second goal des visités à l’heure de jeu grâce à une belle frappe croisée.

    « Cette défaite est logique. De notre côté, on n’a réussi à jouer que lors des 20 premières minutes. On était bien entré dans le match mais on a souvent fait les mauvais choix dans les dernières passes. De son côté, Wanze/Bas-Oha a marqué sur sa première opportunité. Idem en seconde armure. Pourtant, les Sucriers ne se sont pas créé beaucoup d’occasions très dangereuses entre leurs deux buts. Mais à 2-0, notre adversaire a pu se permettre de gérer tranquillement la rencontre », expliquait le mentor aubelois René Ernst, dont l’équipe enchaîne un second revers de suite. « Mais il n’y a pas encore lieu de paniquer. On savait qu’on avait un début de calendrier difficile. Ce 0 sur 6 ne m’inquiète pas encore de trop, mais il faut réagir au plus vite afin de prendre nos premiers points. À commencer par la semaine prochaine contre Geer, un adversaire dont il faudra se méfier. » 

    OLIVIER JOIE dans LA MEUSE VERVIERS du 26 août 2019

     

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  • La météo d'il y a 75 ans

    HISTOIRE MÉTÉO

    Le pays de Herve est concerné par des averses orageuses abondantes le 26 août 1944. On mesure 91,8 mm à Aubel, 87,5 mm à Thimister et 83,0 à Herve.

  • Aubel déjà qualifié

    Sans trop briller, les troupes aubeloises d’Arnaud Lardinois remportent leur première rencontre et sont déjà assurées de finir dans le top 2 de leur poule qui ne comprenait que trois équipes.

    Aubel faisait ses premiers dans la compétition en recevant la P1 d’Uccle. « Une rencontre face à une équipe qui avait tenu tête à la R1 de notre série et que nous attendions de pied ferme », lançait un Arnaud Lardinois qui allait voir une rencontre assez terne. « L’adversaire n’a pas montré grand-chose et nous avons simplement fait le travail. Ils n’ont pas rentré un shoot et proposé un jeu de streetball. On a joué 40 minutes zone et cela a suffi. » Assurés de passer au 2e pour, les Aubelois se rendront au Royal IV la semaine prochaine. À noter que, dans la poule de Spa B, la victoire 88-86 de Saint-Louis permet de clarifier la situation. En cas de victoire la semaine prochaine contre la P1 d’Anderlecht, ce sera la qualification via la 2e place sinon, ce sera l’élimination.

    D'un article de DIDIER DELMAL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 août 2019.

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