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  • Le géant « La Martiniquaise » met la main sur la boisson pétillante pour enfants de Philippe Stassen

    Capture d’écran 2019-03-20 à 07.58.48.pngKidibul n’est plus aubelois ! Philippe Stassen, qui avait revendu la marque à Heineken avant de la racheter en 2014, s’en sépare à nouveau. Il cède ainsi la société « Kidibul international SPRL » au géant français « La Martiniquaise » qui possède notamment la vodka Poliakov, le Porto Cruz, le genièvre Peterman ou encore le whisky Label 5.

    UN AUTRE PROJET EN COURS

    Et l’emblématique « self-made-man », comme il se décrit lui-même, de préciser le pourquoi d’une telle cession. « Avec la famille Meurens, nous avons massivement investi dans une unité de désalcolisation et d’embouteillage basée à Charleroi. Ce sont quand même sept millions d’euros que nous avons injectés et pour cela, il faut des capitaux. »

    Mais Philippe Stassen insiste sur un point ô combien important : il n’y aura aucune perte d’emploi. « Je peux l’assurer, il n’y a pas d’impact pour le personnel. Neobulles, la société qui chapeautait tout, ce sont 27 personnes qui y travaillent. Pas une ne va perdre son poste. » Aujourd’hui, Philippe Stassen gère ou possède des parts dans 12 (11 à partir du 1 er mai) sociétés différentes, dont la plupart ont leur siège à Thimister, mais également à Liege Airport, avec des bureaux au sein même du terminal passagers. -

    Extraits d'un article de GASPARD GROSJEAN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2019.

  • Aubel : un match folklorique

    Privé de son coach Arnaud Lardinois (dos bloqué), Aubel se rendait à Visé avec l'ambition de jouer crânement sa chance dans ce derby.

    Mais la semaine aura vraiment été pourrie de bout en bout pour les Herbagers qui après des entraînements sans leur coach, ont étéCapture d’écran 2019-03-18 à 08.34.41.png confrontés à un arbitrage tout simplement folklorique. « En fait, il y avait trois arbitres convoqués pour cette rencontre », explique Yohan Riga, qui a fait office de coach durant ce derby. « L'un des trois a laissé sa place et nous avons été arbitrés par deux arbitres hispanophones dont un ne parlait pas du tout français. Il y a ensuite eu un contact malheureux entre Gorlé et Gerlach dans le deuxième quart. Le joueur visétois est sorti le nez en sang et son père est venu crier sa désapprobation à la table tout comme le président de Visé qui s'en est pris aux arbitres,... Bref, c'était vraiment dingue et ça a été le tournant du match car les arbitres ont ensuite pris mauvaises décisions sur mauvaise décisions. Il y a eu un nombre fou de fautes techniques et antisportives sifflées. Je n'ai jamais vu un tel match en 30 ans de carrière. »

    Dans ces conditions, il était compliqué pour les Aubelois de jouer un bon match d'autant qu'ils sont dans une spirale négative depuis quelques semaines. « Nous avons fini le match à quatre durant les deux dernières minutes », détaille Yohan Riga. Cela a été compliqué de garder son calme à partir d'un certain moment. Un match à oublier au plus vite. »

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  • Julien Galère (Aubel) saluait le retour de Xavier Stassen entre les perches

    « On a su garder le 0 derrière »

    Capture d’écran 2019-03-18 à 08.28.15.png« On s’est créé pas mal d’occasions, c’est très positif en soi, mais il est un fait qu’on devait se mettre à l’abri bien plus rapidement. Si c’est 0-3 au repos, il n’y a rien à dire. Je n’ai pas vraiment d’explication à ce nombre d’occasions ratées », confiait Julien Galère, le médian aubelois. « Je note aussi qu’on a su garder le 0 derrière. Cela faisait longtemps que ce n’était plus arrivé et je suis très content pour Xavier Stassen : pour son retour entre les perches, il réussit une clean-sheet (NDLR : nous y reviendrons avec le principal intéressé, qui n’avait plus été aligné avec l’équipe A depuis la mi-décembre). »

    Autre motif de satisfaction côté aubelois, le replacement intéressant au classement général. « La zone rouge est derrière nous, on est un peu plus serein. Avec 35 points, on est un peu plus libérés, mais il ne faut rien lâcher. On veut essayer d’aller le plus loin possible », conclut Julien Galère.

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2019

  • Un festival aubelois… d’occasions ratées

    De mémoire de suiveur, on avait rarement vu une équipe rater autant d’opportunités aussi franches en l’espace de 90 minutes. Malgré ça, Aubel a réussi à aller s’imposer sur la pelouse de Rechain sur le plus petit écart. Une très mauvaise opération pour les Rechaintois, plus que jamais mêlés à la lutte pour le maintien…

    Neuf occasions franches, un seul but : tel est le très faible ratio d’Aubel ce dimanche à Rechain. Mais ça a tout de même suffi à assurer un succès important pour se dégager de la zone rouge.

    Face à un Rechain amorphe et en nette perte de vitesse par rapport à une deuxième tranche où il flambait, les Aubelois ont péché à la finition. La faute à un manque de réalisme criant, mais aussi à la grosse prestation du gardien adverse, Thomas Debante, qui a repoussé plusieurs tentatives aubeloises avec brio. Dont le penalty qu’il a lui-même provoqué à un quart d’heure du terme. Mauclet, qui est néanmoins l’unique buteur et avait été replacé en pointe suite à la blessure de Van Melsen, a beaucoup (et inhabituellement) galvaudé ce dimanche. Galère (à deux reprises en première période) n’a guère été plus en réussite.

    De mémoire de suiveur, on a rarement vu autant d’occasions franches ratées au cours d’un seul match… Résultat, Aubel a joué à se faire peur jusqu’au bout.

    « ON VA PLUTÔT EN RIRE »

    « On devait tuer ce match bien avant. Mais en ne prenant pas une avance plus large, on a su rester concentré et appliqué jusqu’au bout. On a livré une grosse prestation d’ensemble et ce dimanche, on va plutôt en rire, de la finition… Au final, le but qu’on marque, c’était peut-être l’occasion la plus difficile à mettre. On s’est fait peur, mais je ne fais pas la fine bouche. On a fait un grand pas vers le maintien. On compte à présent 35 points », résume René Ernst, le coach aubelois, satisfait aussi du jeu proposé par son équipe sur une surface rendue délicate par les giboulées incessantes qui ont jalonné les 90 minutes de jeu.

    Le son de cloche était radicalement différent dans le chef de Gino Piol, le coach rechaintois. « On ne mérite rien ce dimanche ! Si c’est 0-5 au final, il n’y a rien à dire. Il n’y a rien à sortir de positif de ce match, on n’était tout simplement pas là. On a bien eu un petit sursaut après le but, mais rien de suffisant. La responsabilité est collective et j’en prends aussi ma part. » Et il le sait, son équipe va devoir batailler jusqu’au bout pour assurer son maintien car derrière, ça revient fort. « On aurait pu être tranquille un peu plus tôt », regrette Gino Piol, dont l’équipe vient de récolter 1 point sur 12… « Le déclencheur un peu négatif, ça a été le but pris dans les dernières minutes à l’UCE Liège le 17 février. Depuis lors, on n’est plus aussi vaillant que durant la deuxième tranche. Il va falloir travailler. » 

    OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2019.

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  • Le 1er gîte 5 épis wallon est à vendre

    Une des demeures les plus cossues d’Aubel, le Boukai Moulin, est en vente. Prix demandé : 2,995 millions d’euros. Ceci pour un domaine de 12 hectares (l’équivalent de quelque 18 terrains de foot) dans une vallée privée sillonnée par la Berwinne, à deux pas d’Aubel et du pré-RaVEL de la ligne 38. Au Boukai Moulin, deux demeures se partagent les 1.500 m 2 habitables, proposant pas moins de 14 chambres à coucher et 13 salles de bain.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 mars 2019.