- Page 5

  • Marchant bientôt de retour chez lui

    Armand Marchant devrait pouvoir rentrer chez lui dans le courant de cette semaine. Le skieur thimistérien de 19 ans entamera alors une longue revalidation, mais une chose est sûre : il déborde d’envie de remonter sur les skis, même s’il sait que le chemin sera long. L’opération, qui a duré plus de 3 heures vendredi en fin d’après-midi, s’est bien déroulée. Trois chirurgiens, à savoir les Docteurs Peter Verdonk, Pieter Dolhain et Tim Leenders, ont pris Armand Marchant en charge au centre orthopédique d’Anvers. La sœur de sa maman, qui est également médecin, est aussi restée aux côtés du skieur thimistérien. Concrètement, le plateau tibial, où de multiples fractures avec déplacements ont été recensées, a été reconstruit avec l’apport de vis et de plaques. Une radio sera effectuée ce lundi. « L’insertion du ligament croisé antérieur, le ligament interne et le ménisque interne ont également été opérés », ajoute Véronique, la maman d’Armand Marchant, précisant que ce dernier avait « passé une bonne nuit (de vendredi à samedi, NDLR) grâce à la morphine ». Nous l’avons contactée ce dimanche pour prendre des nouvelles de son fils. « Il a eu fort mal samedi, malgré la pompe à morphine, mais ce dimanche, cela commence à aller mieux. Il porte Capture d’écran 2017-01-17 à 08.04.15.pngune grande attelle et va devoir rester deux semaines sans plier le genou. Il dort beaucoup et est encore K.-O. Son moral est bon et il est conscient du travail qu’il va devoir fournir pour revenir. On refera un bilan ce lundi avec les chirurgiens et Armand rentrera à la maison dans le courant de la semaine. On ne sait pas encore quand, car il faudra attendre que ce soit dégonflé, qu’il n’y ait plus de douleur et que la plaie soit bien sèche. Il faudra aussi qu’il se sente capable de se déplacer en chaise roulante et avec des béquilles. Les premières semaines, il viendra les passer à Thimister. Quant à sa revalidation, on ne sait pas encore où elle se fera. Les médecins vont en discuter avec son préparateur physique et son entraîneur et ils mettront tout ça au point. On verra quelle sera la meilleure formule. »

    Lire la suite

  • Samy la tortue, c’est lui!

    Le voyage extraordinaire de Samy, vous vous rappelez ? Cette tortue de mer toute mignonne qui, grâce à la technologie de la 3D, nous a emmenés à travers les océans en 2010. Hé bien, c’est lui. Enfin, presque. «  Je ne ressemble pas des masses à une tortue, donc on ne me demande pas souvent si c’est moi Samy  », s’esclaffe Sam Van Iseghem. Et pourtant, c’est bien au coureur du VC Ardennes que le titre de film fait référence. «  On était en vacances, au restaurant au bord d’une plage au Mexique  », raconte-t-il. «  On voyait du monde sur la plage, donc j’ai demandé à papa pour y aller. Quand on est arrivé, on était en train de remettre des jeunes tortues à l’eau. Puis une énorme vague a emporté les tortues, et pour moi il s’en est fallu de peu. J’ai dû m’accrocher à papa. C’était vraiment excitant car j’étais tout petit, je n’avais que six ans. Puis quand on est retourné manger, j’ai dit à papa « Tu devrais en faire un film. » Il m’a répondu « Et si ça ne marche pas ? » Alors j’ai rétorqué « Si ça ne marche pas, on en portera la responsabilité ensemble. Mais si ça cartonne, j’aurai droit à une partie des bénéfices (rires). Alors, c’est moi qui ai eu l’idée des aventures de Samy. Pour l’argent ? Il faut demander à pape (rires). Mais je suis fier, pas seulement car j’ai donné mon nom mais simplement car il s’agit du travail de mes parents.  »

    M.S. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2017

  • Un citoyen du monde « à moitié aubelois »

    Issu du terroir aubelois, né à Bruxelles, vivant à Feluy (Hainaut) et voyageant vers les USA et le Moyen-Orient : Sam Van Iseghem est un vrai citoyen du monde. « Je suis à moitié aubelois », rigole celui qui étudie dans une école internationale à Bruxelles fréquentée par la famille royale suédoise. « C’est un vrai endroit paisible, convivial. J’adore vraiment venir à Aubel, et pédaler avec mon cousin Julien, que je n’ai appris à connaître qu’il y a trois ans, après être allé le voir au championnat de Belgique. Depuis, on se parle beaucoup même si je ne pose pas toutes mes questions sans quoi il serait vite fatigué (rires). Mais je vais souvent le voir et ça me fait plaisir quand il me rend la pareille. »

    Et entre les courses et les entraînements sur le vélodrome de Roubaix où nous l’avons rencontré, Sam visite le monde. Dubaï, où il va chercher le soleil en octobre, le Qatar, où il s’éclate pendant le regretté Tour national, ou les USA, où il pédale autour de la maison familiale de Vegas. « J’aime bien changer d’horizons, et j’ai un second vélo là- bas donc je continue à m’entraîner sans souci. Fin décembre, j’ai encore roulé 300 bornes là-bas. Puis j’adore aussi aller voir le Tour de France et m’entraîner dans les cols. » 

  • Les aventures cyclistes de Samy

    La tortue monte sur un vélo

    Chaque vendredi, le rituel les emmène pédaler sur le vélodrome de Roubaix. Sam Van Iseghem, sous le maillot du VC Ardennes, et son père Ben Stassen, qui se détend sur le vélo quand il ne s'affaire pas à ses futures réalisations. Rencontre en famille, chez les Ch'tis.

    Sam Van Iseghem. Le patronyme évoque la ferveur printanière des monts flamands, Izegem, les plus belles classiques pavées. Et pourtant, le gamin est issu du terroir aubelois, du pays de Herve. Il porte le nom de sa mère, mais aspire à y greffer la marque de fabrique paternelle. Stassen. Pas le cidre et les délicieuses bulles, pas non plus le cycliste de Wallonie-Bruxelles, mais bien le cinéma. Sammy, Fly me to the moon, le cinéma en 3D : des productions signées Ben Stassen.

    Quand le célèbre réalisateur aubelois ne prépare pas ses prochains succès dans les salles noires outre-Atlantique et sur le vieux Continent, il pédale sur les parquets du vélodrome de Roubaix. A ses côtés, dans la combinaison verte du Lotto-VC Ardennes, son gamin, Sam, qui s'est plongé dans le peloton cycliste il y a deux ans.

    « Je suis né le 24 avril, et le week-end suivant j'étais sur le ventre de papa à regarder l'Amstel Gold Race à la télévision », rigole le Débutant 2e année, qui vit à Feluy, une petite commune du Hainaut à deux pas de Nivelles.

    Sam Van Iseghem a été biberonné à la poudre isotonique et à la sueur des mollets. Il entretient désormais la passion familiale, que son père avait développé en pédalant avec les « Freddy Boys » sur les reliefs du pays de Herve. « La première fois que je suis monté sur un vélo de course, à dix ans, j'ai fait 150 mètres puis j'ai volé au-Capture d’écran 2017-01-14 à 08.02.01.pngdessus de la haie des voisins pour atterrir dans leur jardin », se souvient-il, un peu charrié par son paternel. « Puis en allant voir le Tour de France, je montais les cols avec papa. Je me suis même retrouvé à l'arrêt dans la Croix de Fer après avoir été un peu trop généreux dans l'effort. » L'envie d'un jour gravir ces mythiques cols alpins dans le peloton du Tour de France est pourtant loin d'avoir disparu, au contraire.

    « Le vélo, c'est comme une corde à laquelle tu t'accroches : au final, tu ne vis plus qu'en fonction des courses. J'ai décidé d'arrêter le foot pour me mettre à la compétition. A Jemeppe, papa a rencontré Jean-Pierre Henrard via son cousin Bernard (le papa de Julien, NDLR) et je suis arrivé au VC Ardennes. Comme une évidence au vu des origines de papa. » Après avoir fait ses débuts chez les Aspirants 14 ans, il vient de boucler une première année chez les Débutants positive et pleine de promesses pour la suite.

    « En Débutant première année, j'étais content de moi car je partais dans l'optique de seulement terminer les courses. Au final, ça s'est mieux passé que prévu, alors j'espère me distinguer cette année quand ça monte, comme à Herbeumont ou au Tour de l'Ain. » 

    MAXIME SEGERS dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2017

  • Second report en deux semaines

    BASKET - PROVINCIALES

    Remise générale : la neige paralyse encore le basket liégeois

    Comme il fallait s’y attendre, les rencontres de ce week-end sont remises dans leur intégralité. Du vendredi au dimanche, jeunes et seniors resteront à la maison bien au chaud. Mais quelle conséquence cela aura-t-il sur les championnats ?

    Au lendemain de leur qualification en demi-finale de la Coupe de la Province, les troupes de Jérôme Jennes devront rejouer leur rencontre contre Neuville en semaine. « C’est compliqué de trouver une date pour rejouer ce match. Nous ne sommes pas des profes- sionnels, mais simplement des amateurs », déclare le coach aubelois. « On a un travail en semaine et les conditions des rencontres ne sont pas optimales. D’autant qu’il va falloir rejouer cette rencontre endéans les six semaines. »

    Et pourtant des équipes comme Ensival et Aubel restent les moins impactées par cette perturbation météorologique. D’autres clubs de première provinciale doivent rejouer deux rencontres et sont toujours en lice en Coupe de la Province, voire la Coupe AWBB.

    Il reste sans doute le dernier week-end de février pour laisser entrevoir la possibilité de jouer ces matchs reportés. Spa avait d’ailleurs anticipé le problème en programmant les deux rencontres annulées lors de ce week-end de février. 

    D'un article de MICHAËL SCHOLZE dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2017