- Page 6

  • Médaille d’argent pour la Val-Dieu

    Le Brussels Beer Challenge a sacré les meilleures bières internationales, lundi matin à Bruxelles. Et parmi les 1.200 bières en sélection, la Val-Dieu a retenu l’attention des 80 jurés internationaux. C’est la bière Grand Cru de l’Abbaye du Val-Dieu (de type Strong Dark Ale), plus exactement, qui a été récompensée par une médaille d’argent. Les jurés établissent leur sélection en fonction de cinq critères : l’arôme, le corps et la bouche, la texture, la qualité technique et l’aspect « drinkability ».

  • Julie d'Aubel choisie par Jérémy, éleveur du Hainaut

    Nos prétendants à l’Amour dans le pré

    Depuis plusieurs semaines déjà, l’émission de RTL-TVI, « L’amour est dans le pré », est diffusée chaque mardi. Le Capture d’écran 2016-11-22 à 08.00.06.pngconcept est assez simple. Il consiste à permettre à des agriculteurs et éleveurs, célibataires depuis un certain temps, de rencontrer à nouveau l’amour au terme de l’émission. Chaque candidat a dû choisir 3 prétendants finaux après en avoir choisi 10 au travers de lettres qu’ils ont reçues de nombreux prétendants. Ces derniers rêvent aussi de trouver le grand amour.

    Lors de la dernière émission mardi dernier, chaque candidat a accueilli ses 3 prétendants fi- naux afin de leur faire découvrir le métier d’agriculteur et aussi passer du temps avec chacun d’entre-eux. Comme les candidats ont un métier particulièrement difficile, ils ont souvent un caractère bien trem- pé. Et quand les prétendants viennent passer quelques jours à la ferme, les personnalités se révèlent. Parmi tous les prétendants, on en retrouve 2 de notre région. Et la parité y est car on retrouve une femme et un homme. Julie, originaire de la région d’Aubel, a été choisie par Jérémy, 30 ans, et éleveur dans le Hainaut. Julie saura ce soir si elle sera la prétendante finale que Jérémy emmènera en voyage avec lui pour mieux se connaître. Durant la précédente émission, on a senti que le courant passait plutôt bien entre les deux.

    Capture d’écran 2016-11-22 à 08.02.32.pngNotre autre prétendant s’appelle Jérémy, 20 ans, et est originaire de Verviers. La semaine dernière, son portrait a été dressé dans l’émission. On a pu le voir en vidéo sur la Place Verte et dans le salon de coiffure dans lequel il travaille depuis un an. Célibataire depuis un peu plus d’un an, il se dit posé, sociable et assez calme. Maxime, gérant de manège dans le Brabant, l’a sélectionné comme premier choix parmi ses 2 derniers prétendants. Le feeling était également bon entre lui et Jérémy. Si vous voulez savoir si nos 2 prétendants poursuivront l’aventure de « L’amour est dans le pré », il suffit de regarder l’émission de ce mardi soir sur RTL-TVI (début à 20h45). 

    C.B.

  • Un quatrième procès pour Hody et Dewit

    Manuel Maroquin a été tué en 2005 à Ans Ce lundi, devant la cour d’assises du Luxembourg à Arlon, débutent les débats au fond dans l’affaire de l’assassinat de Manuel Maroquin, tué par balle à Xhendremael (Ans) en mars 2005. Un dossier particulier puisque c’est la 4e fois déjà que les accusés, Yves Hody et Hugues Dewit, se retrouvent face à leurs juges. Les débats devraient durer deux semaines.

    Ce lundi dès 9h, Yves Hody et Hugues Dewit se retrouveront à nouveau face à leurs juges. Et ce, pour la 4e fois depuis 2014! Les deux hommes doivent à nouveau répondre de l’assassinat de Manuel Maroquin, abattu de deux balles en pleine tête dans sa voiture garée devant son domicile en mars 2005 à Xhendremael. Un litige financier concernant un chantier à Engis opposait la victime à Yves Hody. Yves Hody est accusé d’assassinat. On lui reproche d’avoir commandité l’expédition qui a abouti à la mort de Manuel Maroquin. Quant à Hugues Dewit, de Braine-L’Alleud, l’accusation voit en lui le coauteur de l’assassinat. C’est lui qui le conducteur de la voiture qui a amené sur les lieux François Toussaint, l’auteur direct des faits qui a admis avoir tiré deux balles dans la tête de Manuel Maroquin. Ce dernier a été condamné pour cela à 25 ans de prison lors d’un autre procès, à Liège. Comme ils l’ont fait lors d’un précédent procès à Namur, les deux hommes vont clamer leur innocence, estimant que c’est leur version contre celle de l’accusation et qu’il n’y a aucune preuve de leur culpabilité. Ils ont aussi pour eux le long délai qui écoulé depuis les faits.

    Plus de 11 ans après les faits, on ne connaît toujours pas la vérité judiciaire. Deux premiers procès, l’un devant les assises de Liège en janvier 2014 puis l’autre à Namur ont vu leur verdict cassé par la Cour de Cassation. Les deux accusés se sont alors retrouvés devant la cour d’assises du Luxembourg, où le procès n’a duré que quelques heures, la présidente ayant été récusée pour cause de suspicion légitime. Pour les parents de la victime, ce sera la 5e fois qu’ils se trouveront sur le banc des parties civiles. Une épreuve pénible qu’ils espèrent être la dernière. M. M. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 21 novembre 2016

  • Né à Aubel il y a 99 ans

    Suite au décès d’Albert Flagothier, le dernier survivant du Fort d’Aubin- Neuchâteau n’est autre que Victor Royen. Ce dernier fêtera ses 99 ans ce mercredi 23 novembre. Ses anecdotes ont permis à Thomas Herens, le conservateur du musée aubi- nois, d’en savoir davantage sur un endroit rempli d’Histoire. Thomas Herens a fait une découverte plutôt étonnante le mois dernier. Le conservateur du musée du Fort d’Aubin-Neufchâteau est parvenu à entrer en contact avec le dernier officier en vie du Fort durant la seconde guerre mondiale. Malgré ses 101 ans, ce dernier lui avait donné une mine d’informations sur ce lieu historique. « C’était en feuilletant l’annuaire téléphonique que j’avais retrouvé les traces de cet ex-officier. Je ne disposais simplement que de son nom, son prénom et sa date de naissance ». Ce dernier se nommait Albert Flagothier. Malheureusement, il est décédé le 27 octobre dernier. « Il était né le 8 juin 1913. Un jour, je suis tombé sur ce nom de famille dans les Pages Blanches. J’ai rapidement appelé le numéro inscrit sous mes yeux. La personne qui m’a répondu m’a notamment dit : ‘Albert Flagothier, c’est mon père ! Oui, il est toujours en vie’. Et c’est ainsi que j’ai eu la chance de le rencontrer », énonce Thomas Herens.

    IMG_2048.PNG

    À présent, il n’existe plus qu’un seul survivant du Fort d’Aubin-Neufchâteau. Il s’agit de Victor Royen. « Ce dernier est né le 23 novembre 1917 à Aubel. Il fêtera donc ses 99 ans dans quelques jours. Il est arrivé au Fort le 25 février 1937. Il a reçu le matricule 290/4952 et était affecté à la Coupole B1 comme tireur. Après un an de service militaire, il a été démobilisé mais a été rappelé à quatre reprises (à savoir en septembre 1938, en juin 1939, en juillet 1939 et en septembre 1939). Il se trouvait dès lors au Fort lors de la déclaration de guerre ».

    Lire la suite

  • Décès de Monsieur Albert SOBLET, époux de Madame Claudine Vandenhaute

    La famille annonce le décès de Monsieur Albert SOBLET, époux de Madame Claudine Vandenhaute, né à Soye le 22 février 1949 et décédé à Moresnet le 20 novembre 2016.
    Le défunt repose au funérarium KERF, rue des Etangs 46A à 4800 Verviers où la famille recevra les visites ces lundi 21, mardi 22 et mercredi 23 novembre de 17 à 19h.
    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière d'Aubel, se tiendra en l'église paroissiale d'Aubel le jeudi 24 novembre à 11h.