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  • Ô goût salé au top de la frite

    Depuis 2012, le portail Les-Friteries.com référence les meilleures friteries francophones situées en France et en Wallonie. Cette année, on retrouve deux friteries de notre région dans le top belge. « Ô goût salé » (Aubel) et la Friterie du village (Henri-Chapelle) se classent respectivement 36e et 61e . Une belle fierté pour les gérants de ces établissements qui se disent prêts à redoubler d’efforts pour avoir une meilleure place lors du prochain classement en 2017.

    Le portail Les-Friteries.com vient d’établir son classement des meilleures friteries belges pour l’année 2016. Ce dernier référence les meilleures friteries francophones en Belgique mais aussi en France.

    Ce classement est basé sur les votes des internautes depuis plusieurs années. Le portail est devenu une référence des friteries depuis 2012 grâce à ses 30. 000 visiteurs mensuels. La note (sur 10) est anonyme mais on ne peut coter qu’une seule fois un commerce. En revanche, les commentaires doivent être écrits à partir d’un profil Facebook, ce qui constitue un cer- tain garde-fou susceptible d’éviter quelques dérapages.

    Cette année, nouveauté, on retrouve 2 friteries de notre région parmi les… 67 meilleures friteries francophones en Belgique. La n° 1 est à chercher dans le Hainaut, à Péruwelz : 9,52/10 de moyenne pour « La Friterie de la gare ».

    La première, « Ô goût salé », située à Aubel est le top de la frite chez nous. Avec une moyenne de 8,08/10 donnée par les internautes du portail Les-Friteries.com, elle figure à la 36e position du classement. « C’est une belle fierté pour nous », se réjouit Colette Loozen, gérante de la friterie aubeloise. « Il y a 4 friteries à Aubel et on essaye de se différencier par rapport aux autres. On propose des plats artisanaux comme des boulets, du vol-au-vent…

    Nous avons la chance d’avoir une clientèle qui s’étend au-delà d’Aubel car on ne reconnaît pas toujours les personnes qui viennent manger chez nous. Au niveau de la promotion de notre friterie, c’est ma fille, avec qui je travaille, qui gère le tout. Nous avons une page Facebook mise régulièrement à jour afin de permettre à notre établissement d’avoir la meilleure visibilité possible. On va continuer à proposer des produits et un accueil de qualité pour espérer figurer à une meilleure place en 2017. »

    D'un article de CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 29 novembre 2016

  • Les parents de Joe Van Holsbeeck étaient présents au procès d’assises qui se déroule à Arlon

    Depuis plusieurs jours, le procès d’assises lié au meurtre de Manuel Maroquin, à Xhendremael, se déroute à Arlon. Ce lundi, les parents de la victime ont pu compter sur le soutien du Collectif des Familles d’Enfants Assassinés. Les parents de Joe Van Holsbeeck, assassiné à la gare centrale de Bruxelles, de Yohan Marcq, tué à Rossignol, ou encore de Julien Coster, mort à Thuin, étaient présents. Ils regrettent le manque de soutien aux familles de victime.

     

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  • Toussaint prétend avoir sauvé la vie de Hody

    François Toussaint, dont l’audition comme témoin était attendue au troisième procès d’Yves Hody et Hugues Dewit pour l’assassinat de Manuel Maroquin, devant la cour d’assises du Luxembourg, a refusé, lundi, de répondre à toute question sur le fond de l’affaire. Il s’en est justifié en invoquant un manque d’accès à son propre dossier. L’audition a néanmoins donné lieu à quelques échanges. Condamné par défaut à la perpétuité lors du premier procès liégeois pour juger ce dossier, François Toussaint – après avoir été intercepté en Centrafrique – a fait opposition. Un nouveau procès le concernant seul s’est tenu en octobre 2015 devant la cour d’assises de Liège. À son issue, il a écopé de 25 ans de prison pour son rôle de tireur sur Manuel Ma- roquin, abattu dans la nuit du 7 au 8 mars 2005 en quittant son do- micile de Xhendremael (Ans).

    François Toussaint avait déjà été cité comme témoin jeudi dernier mais avait refusé d’être extrait de prison. Finalement, le président de la cour d’assises, Olivier Warnon, avait pris un mandat pour l’amener à témoigner. François Toussaint s’est donc présenté de- vant la cour sous escorte policière renforcée et a précisé qu’il faisait valoir, en premier lieu, son droit au silence.

    « Je n’ai pas eu l’occasion de consulter mon dossier depuis 2006 », a-t-il soutenu. « Ce n’est pas que je ne veuille pas collaborer avec la justice mais dans mon cas, si je me montrais évasif, cela sera un manque de respect pour la justice », a-t-il ajouté. François Toussaint a aussi parlé « d’injustice » à son égard. « Au moment des faits, Hugues Dewit et moi étions présents. Mais Dewit n’a pas témoigné lors de mon procès. » Le président Warnon a expliqué au témoin que le présent procès ne le concernait plus mais qu’il ne disposait pas pour autant de moyens pour le faire parler. « Croyez-moi, ce n’est pas de la mau- vaise volonté », a répondu M. Toussaint. Il n’a glissé qu’une seule al- lusion au dossier en ces termes : « Je lui ai quand même sauvé la vie, à M. Hody. Mais parfois mieux vaut ne rien dire que de faire des erreurs ».

    L’avocat général Paul Catrice a lui-même tenté d’obtenir des réponses en faisant réagir François Toussaint sur le fait qu’il aurait sauvé la vie d’Yves Hody. « Merci de m’avoir tendu une perche mais je ne la saisirai pas », a-t-il réagi. Me Jean-Louis Libert, avocat d’Hugues Dewit, a lui aussi commenté la procédure. Lors du second procès de François Toussaint, Hugues Dewit était dans l’attente de son propre troisième procès, en bénéficiant toujours de la présomption d’innocence. Or, un témoin ne peut pas s’accuser lui-même. Par ailleurs, l’avocat général a demandé au jury de ne pas croire François Toussaint quand il explique ne pas avoir eu accès au dossier depuis 10 ans, un droit pour toute personne jugée. 

    BELGA dans LA MEUSE LUXEMBOURG du 29 novembre 2016

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  • Défaite pour Aubel B

    P3C

    Aubel B - Charneux : 0 - 4

  • En quarts de finale, la P1 d’Aubel recevra Welkenraedt a eu une incroyable réussite.

    La très bonne P3 d’Ensival était opposée à la P1 d’Aubel. Le début de match fut compliqué pour les troupes de Jérôme Jennes qui commençaient par un 1-18. « Mes joueurs étaient mous et amorphes en défense alors que notre adversaire était en pleine réussite aux shoots », souligne le mentor aubelois. Les visi- teurs rentreront tout de même au vestiaire avec une diffé- rence de moins 12. « On est revenu en seconde mi-temps avec des ajustements défensifs qui ont fait la différence », ajoute Jennes.

    Comme souvent, Aubel est passé en zone 3-2 pour stopper l'avancée d'adverse. « Leur zone nous a posé problème et on a littéralement calé en défense pour s’effondrer 5-24 dans le troisième quart », ajoute Alain Cordonnier, l’entraîneur ensivalois. Un troisième quart où les cadres Randaxhe et Zerrouk ont écopé d’une technique pour rouspétance. Aubel arrachait la victoire 59-65. L’équipe de Jennes affrontera son petit frère de P2 en quart de finale. Aubel B a pris la mesure de 4A Aywaille sur le fil 57-56.

    M.SC. dans LA MEUSE VERVIERS du 28 novembre 2016

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