• Matchs de dimanche à 14 h30

    P1
    FIZE – AUBEL
    Fize: Firquet, Peeters, Babitz, Reuter, Mignon, Ledure, A. Bronckart, Wage- mans, Peeters, D. Bronckart, Rovny, Eyck- mans, Vandervost, Dujardin, Derwael, Mayanga, Rigo.

    Gillard est toujours blessé. Rovny rentre de suspsension, Rigo va jouer avec la P3.

    Aubel : Aerts, Charef, Smits, Willem, Binot, Spits, Van Melsen, Boulton, Meyers, Campo, Kerff, Heydens, F. Ernst, Van Muylder, Pauporte et Beckers.

    La sélection sera faite à l’issue de l’en- traînement de ce samedi matin auquel tout le noyau est convié. Seules certitudes : Lahaye est suspendu, tandis que Mutsinzi et Van Hoof (déchirure) sont out jusqu’en fin d’année civile.

    Arbitre : M. Deckers.

    Match : dimanche à 14h30.

    P3C

    Saive B - Aubel B

  • Aubel face aux trois 1ers d’ici la trêve !

    A549CDA2-8FE9-4FA3-8A05-47007CC86DB0.jpegGrâce à son récent 6 sur 6 résultant de succès face à l’UCE Liège puis à Rechain, Aubel s’est pleinement relancé dans la course au maintien et s’est rapproché de quelques équipes comme Geer, Ougrée, Minerois et Rechain. « OK, on est dans une spirale positive avec ce 6 sur 6, mais je suis aussi très réaliste : on pouvait tout aussi bien se retrouver avec seulement 2 points sur 6 », confie Tony Niro, qui en a vu d’autres au cours de sa carrière. « On a bien conscience qu’il y a énormément de travail, car on n’arrive pas à gérer nos émotions dans les moments forts. On n’a pas de régularité dans notre gestion. Alors, on dit que c’est un groupe jeune et c’est vrai, mais certains ont déjà l’expérience d’une équipe première et de la P1. J’essaye de trouver les causes de tout cela, mais c’est aux joueurs à garder confiance en leurs moyens. » Voilà le constat posé à quelques heures d’un déplacement toujours très difficile à négocier à Fize. La première étape d’un calendrier démentiel d’ici la trêve hivernale, puisqu’Aubel enchaînera avec Wanze/Bas-Oha, Geer et Dison. Les Aubelois vont donc devoir se coltiner les trois premiers... « On vient de recoller à 3-4 points de différentes équipes, mais si on enchaîne les résultats négatifs, on va se retrouver dans la même situation qu’il y a quelques semaines », redoute un peu Tony Niro, qui veut absolument éviter ce scénario. « On va devoir aller à la guerre pour sor- tir de ces 4 matchs avec quelques points. Mon souhait est de ne pas rester à 0, mais Dison, Fize et Wanze/Bas-Oha sont toutes des équipes qui visent le titre. Après notre récent 6 sur 6, ce serait malheureux d’être relégué à 6-7 longueurs des équipes qui nous devancent. J’espère donc qu’on grappillera quelques unités.»
    OLIVIER DELFINO

  • Pour fournir les 9 boulangeries Remacle de la région verviétoise

    L’atelier des boulangeries Remacle déménage. Michel Remacle et ses ouvriers quittent le zoning des Plenesses pour s’installer dans le zoning de l’East Belgium Park, à Lontzen. Avec cette nouvelle construction de 1.200 m2, l’Aubelois espère bien continuer la success story qu’il a commencée voici 20 ans en développant encore la gamme des produits qu’il vend dans ses neuf boulangeries de la région verviétoise.
    Des boulangeries Remacle, on en trouve à Baelen, Dalhem, Aubel, Henri-Chapelle, Herve, Petit-Rechain, Dison, Andrimont et Limbourg. Et la success story du boulanger Michel Remacle, qui a démarré avec une boulangerie à Henri-Chapelle voici 20 ans, ne semble pas près de s’arrêter. Ce lundi, on donnera le premier coup de pelle du nouvel atelier du boulanger. « On déménage des Plenesses dans le zoning de Lontzen où on construit un bâtiment de 1.200m2. Il y aura 200m2 de bureaux et le reste ce sera l’atelier. Il faut savoir qu’on est aux Plenesses depuis 2008 et, sur 10 ans, on a triplé notre chiffre d’affaires. Là c’est vraiment devenu trop petit”, explique Michel Remacle.

    D’un article de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 novembre 2019

  • Les filles de Ligue B se sont fait peur !

    La mécanique tourne comme une horloge suisse, le moral est au beau fixe… tout baigne ! Et puis… En sport, plus qu’ailleurs, tout peut basculer en une fraction de seconde. Pourquoi ? Difficile à dire…

    A Vilvoorde, dimanche dernier, le président était assis confortablement dans la tribune, (ce club est l’école de volley de la Flandre avec des installations au top) et assistait à un match dominé par ses protégées, (20 – 25 et 14 – 25). « Tout tournait bien, malgré deux absentes pour blessures. Pas de mouron à se faire ! Et puis, on perd brusquement les commandes du match et notre adversaire revient à 1-2. Comment ? pourquoi, je ne le sais pas encore aujourd’hui, » expliquait le président.

    Pire ce qui aurait pu être un relâchement compréhensible, tournait à la cata avec un 4e set entamé en fanfare par les locales. « Elles ont pris la direction des opérations, nous laissant parfois à 4 voire 5 points. Pas vraiment prévu, ce scenario ! Il est clair que cette école possède de bons éléments d’avenir. Et c’est probablement là que nous nous sommes faits presque piégés, commentait Stef Dorthu. Elles jouent avec la hargne de leur jeunesse et elles y ont cru.

    Vous imaginez, elles ont même eu une balle d’égalisation à 2 sets partout. Ça ce n’était pas prévu dans nos plans. Et là chapeau aux filles à 24 – 23, elles n’ont pas tremblé et elles ont redressé in extrémiste la situation, pour conclure sur un 24-26 ». Mauvais pour les cardiaques… « Assurément » acquiesçait le président.

    « Nous avions bien commencé ce match et puis un foutu grain de sable ! Il faut dire que sans Lotte, l’équipe se prive d’un élément stabilisateur. C’est une vraie professionnelle. Son expérience est rassurante. Maurine était aussi sur la touche et là c’est sa combativité qui nous manque . » On attend toujours des nouvelles des médecins pour en savoir un peu plus sur leur indisponibilité.

    « Nous avons certes un noyau réduit, mais d’excellente qualité. Nous savons palier à ces absences. On en aura besoin dimanche à 18.00 dans nos installations pour le derby Wallon. Nous recevons Waremme. Cette équipe lutte pour le maintien, mais un derby est un match toujours particulier. Dites donc bien aux supporters que l’on compte sur eux. Il faut de l’ambiance et ils savent y faire ». A vos agendas !

    La mécanique tourne comme une horloge suisse, le moral est au beau fixe… tout baigne ! Et puis… En sport, plus qu’ailleurs, tout peut basculer en une fraction de seconde. Pourquoi ? Difficile à dire…

    A Vilvoorde, dimanche dernier, le président était assis confortablement dans la tribune, (ce club est l’école de volley de la Flandre avec des installations au top) et assistait à un match dominé par ses protégées, (20 – 25 et 14 – 25). « Tout tournait bien, malgré deux absentes pour blessures. Pas de mouron à se faire ! Et puis, on perd brusquement les commandes du match et notre adversaire revient à 1-2. Comment ? pourquoi, je ne le sais pas encore aujourd’hui, » expliquait le président.

    Pire ce qui aurait pu être un relâchement compréhensible, tournait à la cata avec un 4e set entamé en fanfare par les locales. « Elles ont pris la direction des opérations, nous laissant parfois à 4 voire 5 points. Pas vraiment prévu, ce scenario ! Il est clair que cette école possède de bons éléments d’avenir. Et c’est probablement là que nous nous sommes faits presque piégés, commentait Stef Dorthu. Elles jouent avec la hargne de leur jeunesse et elles y ont cru.

    Vous imaginez, elles ont même eu une balle d’égalisation à 2 sets partout. Ça ce n’était pas prévu dans nos plans. Et là chapeau aux filles à 24 – 23, elles n’ont pas tremblé et elles ont redressé in extrémiste la situation, pour conclure sur un 24-26 ». Mauvais pour les cardiaques… « Assurément » acquiesçait le président.

    « Nous avions bien commencé ce match et puis un foutu grain de sable ! Il faut dire que sans Lotte, l’équipe se prive d’un élément stabilisateur. C’est une vraie professionnelle. Son expérience est rassurante. Maurine était aussi sur la touche et là c’est sa combativité qui nous manque . » On attend toujours des nouvelles des médecins pour en savoir un peu plus sur leur indisponibilité.

    « Nous avons certes un noyau réduit, mais d’excellente qualité. Nous savons palier à ces absences. On en aura besoin dimanche à 18.00 dans nos installations pour le derby Wallon. Nous recevons Waremme. Cette équipe lutte pour le maintien, mais un derby est un match toujours particulier. Dites donc bien aux supporters que l’on compte sur eux. Il faut de l’ambiance et ils savent y faire ». A vos agendas !

     

  • Le Boukai-Moulin, gîte le mieux coté de Wallonie avec ses 5 épis, est repris par une famille du cru

    Changement de propriétaire, mais maintien des cinq épis, soit le classement maximal, pour le gîte 5 épis aubelois du Boukai Moulin. Il avait obtenu cette cote suprême à l’époque où il était propriété de Jean-Pierre Stassen et de son épouse. Mais après le décès de celle-ci, Jean-Pierre Stassen a décidé de vendre. On aurait alors pu craindre que le bien allait être acquis par une personne étrangère à la région, qui allait en faire un cocon douillet, à l’écart du tissu local. Mais il n’en est rien. C’est Paul Geron, son épouse et ses trois enfants qui sont désormais aux commandes. Paul, chef d’entreprise aux Plenesses, est un expert de la technique. Il est bien secondé dans ce domaine par Thomas, son fils, surnommé « couteau suisse ». Claude, qui a suivi des études de stylisme, gérera le site et maintiendra la déco au goût du jour. Monique, la maman, experte comptable, aura un œil sur les finances, tandis que Frédérique, la cadette, veillera à la dimension développement durable.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 novembre 2019.