Une frayeur dans les dernières minutes pour l’Aubelois Bernard Delhez

Compétiteur dans l’âme, Bernard Delhez n’était guère satisfait de son résultat dans cette édition 2019 des 24 Heures.

« 6e de la catégorie réservée aux amateurs et 44e du classement général, ce n’est pas très glorieux », analysait l’homme d’affaires d’Aubel à l’arrivée. « Et puis, surtout, on n’a cessé de rencontrer des problèmes techniques. » Notamment à trente minutes de l’arrivée quand la Lexus n°23 (la seule engagée dans cette édition) a attiré l’attention des caméras.

« Je me serais bien passé de ce moment de télévision », racontait notre interlocuteur. « En fait, la boîte de vitesses souffrait d’une fuite d’huile. Le liquide visqueux s’est répandu sur une roue, ce qui a rendu la piste plus glissante qu’une savonnette. Je n’ai rien pu faire pour contrôler une dérobade de la Japonaise. Heureusement, je n’ai pas tapé violemment un rail. » Avec une voiture à l’agonie, le régional de l’étape a choisi la meilleure solution : « J’ai attendu gentiment que le temps s’écoule pour franchir l’arrivée. » Plus tôt dans la course, alors que la nuit avait enveloppé le circuit, Bernard Delhez avait pu goûter aux plaisirs du pilotage derrière la voiture de sécurité.

« Mon 3e relais vers 4 heures du matin, je l’ai passé entièrement sous le régime de la safety-car », expliquait-il. « C’était de la survie. Je regardais les lignes tracées au sol sur les côtés de la piste pour me repérer. Devant, d’immenses gerbes d’eau empêchaient toute visibilité. »

DDR dans LA MEUSE VERVIERS du 29 juillet 2019

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