Delhez: « On attaquera dimanche à 16h00 »

L’Aubelois est l’équipier de Fabien BarthezCapture d’écran 2019-07-27 à 08.11.48.png

A 52 ans, avec une solide expérience aux 24 Heures et, surtout, un parcours professionnel qui plaide en sa faveur (spécialisé dans la fabrication de pneus d’avions, il occupe 150 personnes au travers de 4 implantations basées en Belgique, en Bélarusse, en Algérie et en Roumanie), Bernard Delhez relativise. Pas question, par exemple, de s’enflammer sur le fait qu’il fait équipe avec un certain… Fabien Barthez. « Je le considère avant tout comme un équipier », lâche l’Aubelois. « Et puis, j’avoue aussi que le football n’est pas ma tasse de thé. Je n’y connais strictement rien. Mon truc, au départ, c’est le motocross, un sport où les blessures font partie de la routine. J’ai commencé à le pratiquer à 11 ans. J’ai été élevé à la dure et j’ai collectionné pas moins de 16 fractures. Une vilaine blessure m’a même cloué au lit pendant 6 mois. J’ai subi 7 opérations en un an. Alors, vous pensez bien qu’une discipline collective où pas mal d’acteurs ont la réputation de jouer les divas, cela ne m’émeut guère. » Pour « ses » 24 Heures qu’il dispute pour la 8e fois, Bernard Delhez est engagé sur une monture originale.

Capture d’écran 2019-07-27 à 08.12.46.png« Nous disposons de la seule Lexus du plateau. C’est seulement la 2e participation de la marque à notre double tour d’horloge. Ce qui n’empêche pas l’usine japonaise (proche de Toyota, ndlr) de suivre nos performances au plus près. Ce vendredi matin, par exemple, nous avons reçu la visite de Pascal Vaselon, le Directeur sportif de Toyota en endurance. Il nous a confirmé qu’au Japon, on suit de près l’engagement de notre voiture. » Mais Bernard Delhez ne s’enflamme pas. Il sait qu’il faudra avant tout déjouer les nombreux pièges du double tour d’horloge pour espérer décrocher un résultat significatif.Capture d’écran 2019-07-27 à 08.13.37.png

« L’an passé, j’ai terminé au 23e rang et à la 2e place parmi les équipages 100% amateur.

J’espère rééditer cette performance. Pour y parvenir, il faudra d’abord rouler sans prendre de gros risques. C’est à 16h00, soit à 30 minutes du drapeau à damier, qu’on décidera de hausser le rythme ou pas. » 

DDR dans LA MEUSE VERVIERS du 27 juillet 2019

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