Deuxième titularisation pour Maxim Lahaye

Dimanche, Aubel a pris le meilleur sur l’UCE Liège au terme d’un match très fermé. Le réel point positif est la clean-sheet et surtout, aucune occasion concédée par l’arrière-garde aubeloise. Une prouesse, quand on sait que Michaël Mager, le coach, était privé de deux de ses titulaires habituels : Pesser et Willem, l’obligeant ainsi à aligner une défense avec une moyenne d’âge de 19 ans. Parmi les petits nouveaux, il y avait la présence de Maxim Lahaye (20 ans), titulaire pour la deuxième fois consécutive. Il s’agit des deux premiers matches du latéral droit depuis son retour à Aubel cet été. « J’avais quelques appréhensions avant de jouer à Braives mais ça a été. Ce week-end aussi avec les trois points et le zéro gardé derrière. C’était un match parfait. » Et de revenir sur sa prestation. « Je ne suis pas amplement satisfait, surtout au niveau offensif. J’ai commis quelques pertes de balles qui ne sont pas dans mes habitudes. Néanmoins, on a su faire le travail qu’il fallait et défensivement, cela s’est très bien passé. »

S’il s’est fait très discret en début de saison, c’est à cause d’une blessure qui remonte à un an et demi déjà. « Je me suis occasionné une fracture à la cheville et j’ai dû me faire opérer pour enlever les broches en mai dernier. Malheureusement, il y a eu des complications qui ont repoussé mon retour sur les terrains. » Depuis que ses douleurs se sont envolées, il a été présent à trois reprises dans le groupe, dont une fois où il n’est pas monté au jeu, mais aussi une fois en P3.

C’est déjà son deuxième retour à Aubel puisqu’il y a commencé le foot avant de partir à Eupen (1 an) et de revenir ensuite à Aubel. Après cela, il a connu le Standard (3 ans) et encore Eupen (jusqu’en U21). Il y a d’ailleurs côtoyé l’élite du foot belge. « Faire le pas entre les jeunes et l’équipe première est extrêmement compliqué, c’est pourquoi je suis parti. Mais j’ai quand même eu l’occasion de m’entraîner une semaine avec les pros. C’était une chouette expérience et j’ai pu immédiatement sentir l’énorme différence de rythme et d’intensité. »

ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 24 octobre 2018.

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