Mortroux-Aubel : la N1 comme enjeu

 VOLLEY 

Ce week-end est toujours « chômé » en provinciales. On joue par contre dans les divisions francophones et en nationales.

Volley.jpgPlusieurs matches importants auront lieu. On pense bien entendu à la N2 messieurs où les équipes liégeoises sont concernées par la tête et par la queue. Mortroux qui est allé s’imposer de maîtresse manière à Nivelles, franchissant une étape quasi définitive de plus vers le titre, recevra Aubel. Au match aller, Brozak et les siens n’avaient fait qu’une bouchée d’Aubel qui, depuis, a retrouvé du poil de la bête et peut toujours rêver d’une quatrième place malgré un forfait administratif. « Si nous gagnons contre Aubel, il ne devrait plus nous rester qu’un match difficile, contre Gembloux bien entendu. Avec 6 points d’avance le 16 février on serait dans le velours pour accueillir Franckart, Barbieux et cie » nous avait expliqué David Brozak. Par contre, samedi soir à Walhain, Marchin doit impérativement gagner pour ne pas connaître les affres de la descente. Sur le papier, un déplacement à la portée de Resente et des siens. Même combat et même destination, Walhain mais deux heures plus tôt, pour les filles d’Oreye, en N3 dames, qui ont remporté leur derby contre Flémalle et sont donc dans une spirale positive.

DUEL EN FAMILLE

Un aîné prestigieux et un cadet qui ne demande qu’à grandir...le match de ce dimanche à Waremme sera une vraie histoire de famille. Maaseik est une légende du volley belge. Une légende un peu vacillante pour le moment mais qui prépare déjà son avenir et son renouveau en engageant Eric Verstraeten comme entraîneur, il y a deux mois et dernièrement Thierry Courtois. Deux anciens cadres de Waremme. Un titre pour Maaseik cette saison ? Roulers semble au dessus du lot même si Menen vient de démontrer le contraire. Un titre de vice-cham- pion, pas impossible du tout. Si les Wawas jouent comme contre Puurs, on aura du spectacle et du plaisir au hall Leburton ce dimanche à 15h.

(Un article de Philippe Halleux dans "La Meuse Basse-Meuse" du 31 janvier 2014).

Les commentaires sont fermés.