Alimentation

  • TOO GOOD TO GO aussi très bien à Aubel

    L’application anti-gaspi « Too Good To Go », qui permet de récupérer les invendus alimentaires de différents commerces, cartonne en la région verviétoise.

    En quelques mois, ils sont nombreux, utilisateurs comme commerçants, à avoir rejoint la communauté.

    Lancée en février dernier du côté de Verviers, l’application « Too Good To Go » a rapidement convaincu les habitants de Verviers et, plus largement, de la région. « Cela fonctionne très bien ici », se réjouit Marine Couturier, responsable presse de l’application. « Beaucoup de paniers sont mis à disposition par les commerçants et la quasi-totalité partent. »

    CHEZ DARCIS AUSSI

    En quelques mois, le nombre de commerçants adhérents a grimpé en flèche. De 8 à la mifévrier, on est passé à 49, soit une augmentation de plus de cinq fois l’effectif.

    Il faut dire que pour eux, c’est une source de revenus supplémentaires puisque sans l’application, les invendus seraient tout simplement mis à la poubelle.

    Sur Verviers même, on en compte 14 contre 9 en février dernier. Ainsi quatre Point Chaud, deux boutiques Darcis (Heusy et Verviers), le Smatch Stembert... ont emboîté le pas, selon la chargée de communication de l’application.

    AUBEL, SPA, STAVELOT...

    Et dans l’arrondissement, on en trouve désormais un peu partout, d’Aubel à Stavelot en passant par Raeren et Spa ou encore Herve et Eupen.

    Au total, ils sont donc 49 à proposer des paniers avec leurs invendus, que ce soit des grandes surfaces, des boulangeries des hôtels, des restaurants et même des chocolatiers !

    Depuis le lancement de l’application, c’est un total de plus de 9.800 repas qui ont été sauvés de la poubelle. Verviers est évidemment la commune la plus active avec ses 3.632 repas sauvés mais Aubel (1.400) et Spa (1.250) se défendent bien. Quant au nombre d’utilisateurs actifs, ils sont près de 13.000 à participer à ce mouvement aussi citoyen qu’écologique et économique. Verviers (934), Aubel (435) et Spa (376) sont à nouveau les communes qui participent le mieux. En moyenne, les utilisateurs de l’arrondissement ont acheté deux paniers chacun.

    Dans les prochains mois, de nouveaux commerces devraient continuer à emboîter le pas et, très certainement, d’autres utilisateurs aussi. Pour une opération win-win, toujours. 

    JULIEN DENOËL dans LA MEUSE VERVIERS du 17 juillet 2019.

  • Des fruits dans les écoles

    Manger des fruits et légumes n’est pas toujours simple pour les élèves de primaire. Et pourtant avoir une alimentation équilibrée est crucial pour le développement de l’enfant. Afin d’aider les écoles à fournir les enfants en fruits, la commune d’Aubel distribuera dès la rentrée des fruits une fois par semaine dans les trois écoles primaires situées dans la commune. Chaque élève aura droit à un fruit à 10h le mercredi. Ces fruits ne coûteront que 2971€ à la commune.

  • Peste porcine: les charcutiers s inquiètent

    La peste porcine a, pour l'instant, de petites conséquences pour nos producteurs de charcuterie. La société Detry à Aubel, en province de Liège en a fait l'expérience cette semaine.
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_peste-porcine-les-charcutiers-s-inquietent?id=2399137&utm_source=media&utm_campaign=social_share&utm_medium=email_share

    Une information de la RTBF.

  • HiFoodTec développe un nouvel outil de conservation des aliments

    Le Centre de Recherche Agréé Wallon au service du développement économique de la Wallonie (CELABOR) a fait l’acquisition d’une technologie innovante permettant la conservation des produits alimentaires via la technologie Hautes Pressions. 

    Cette technique remplace non seulement la pasteurisation classique mais aussi les conséquences inhérentes à ce procédé. «  Cette technique va permettre d’augmenter la vie des aliments de 2 à 10 fois sans avoir recours à des conservateurs et des procédés de pasteurisations thermiques. Les retombées économiques ne sont pas négligeables pour les entreprises mais aussi pour la Wallonie. D’une part, cela va permettre une augmentation substantielle des exportations et l’acquisition de nouveaux marchés ; l’occasion d’être plus compétitif sur le marché de l’agro-alimentaire. D’autre part, le gaspillage alimentaire se verra diminué grâce à une conservation plus longue. Une aubaine tant pour les consommateurs que pour les entreprises. Et enfin ce procédé permettra de préserver la qualité des aliments. Les goûts, les valeurs nutritionnelles et la fraîcheur sont préservés, sans ajouts quelconques  », a souligné l'aubelois Yves Houet, directeur général du CELABOR.

    Une information à lire sur le site numérique de LA MEUSE VERVIERS.

  • Ducarme : « Aucun danger imminent pour la santé »

    Le cabinet du ministre Ducarme réagit suite aux informations faisant état de la procédure de l’AFSCA contre l’entreprise aubeloise Denis Baltus, spécialisée dans la production d’œufs colorés. « Les non-conformités relevées au sein de l’entreprise Baltus relevaient d’une procédure ne visant aucun danger imminent pour la santé du consommateur ni une fermeture temporaire de l’entreprise », assure le cabinet. « À l’inverse de ce qui a été annoncé dans certains médias, les non-conformités relevées au sein de l’entreprise balthus (sic) relevaient d’une procédure ne visant aucun danger imminent pour la santé du consommateur ni une fermeture temporaire de l’entreprise », annonce le cabinet du ministre Ducarme dans un communiqué.

    Pour rappel, l’entreprise a fait l’objet de plusieurs contrôles de l’AFSCA débouchant sur des déclarations de non-conformité. Trois ont finalement été retenues : absence de mise en œuvre complète du retrait du marché ; absence de relation correcte entre les entrées et les sorties ; non-respect des délais pour la transmission de documents de traçabilité.

    L’AFSCA voulait qu’on retire ses autorisations et agréments à l’entreprise, mais le ministre Ducarme lui a laissé plusieurs occasions de se mettre en ordre, ce qui a finalement été fait à la fin janvier 2018. « Nous ne nous situons donc évidemment pas dans une problématique liée à des œufs au fipronil », poursuit le cabinet. Pourtant le rapport de l’AFSCA, que nous avons pu consulter, parle de contrôles réalisés en 2016 mais aussi en août 2017, en pleine crise du fipronil. Et assure notamment que « tous les clients de Baltus n’ont pas été prévenus des livraisons d’œufs contaminés par le fipronil ».

    « La commission de recours de l’AFSCA avait dans ce sens logiquement décidé de maintenir les agréments et autorisations jusqu’au 10/01/ 2018, par rapport à un dossier ouvert depuis février 2016. Après un délai ultime accordé par le ministre l’entreprise sera aux normes le 29/ 01/2108 soit près de 2 ans après l’ouverture du dossier.

    Le ministre Ducarme appelle à davantage de rigueur dans le traitement de ces informations sensibles. » 

    B.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 avril 2018.